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À voir autour

Marche - 12km - Fête de Wallonie - Amay

Collégiale Saint-Georges et Sainte-Ode

Description

À l’occasion des Fêtes de Wallonie, cette randonnée de 12 km vous propose une découverte approfondie du patrimoine, de l’histoire et des espaces naturels d’Amay.

En complément des sites rencontrés sur les parcours plus courts, vous traverserez la gravière et le bois du Chêneux, offrant de beaux panoramas sur la nature locale. L’itinéraire vous conduira également à la carrière d’Ampsin, témoin de l’activité extractive qui a marqué la région, ainsi qu’au site « Maître du Feu » mettant en valeur l’histoire du four et de la forge.

Vous découvrirez ensuite la place et l’église Saint-Pierre d’Ampsin, les monuments aux morts, l’ancienne gare du tram d’Ampsin et la passerelle à poissons, illustrant le lien étroit entre le village et la Meuse. Enfin, le parcours permettra d’observer le gravelot et de mieux comprendre les actions du PCDN en faveur de la biodiversité. Une randonnée complète qui allie patrimoine bâti, mémoire locale, industrie, nature et paysages

Informations techniques

Marche
Difficulté
Non renseignée
Durée
2h45mn (1j)
Dist.
13 km
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Profil altimétrique

Point de départ

3 Place Adolphe Grégoire , 4540   Amay
Lat : 50.54838Lng : 5.31827

Points d'intérêt

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Bois Saint Lambert et du Cheneux

La forêt domaniale des Mirlondaines : Anciennement propriété de la société provinciale d’industrialisation, cédée ensuite au Ministère de la défense nationale qui l’utilisera de nombreuses années comme terrain de manœuvres, elle fut finalement acquise en avril 2002 par la Région Wallonne qui en confia la gestion à la division nature et forêts. Cette forêt s’étend sur une surface de 47 Ha dans laquelle on retrouve essentiellement des plantations de pins sylvestres d’âges divers en sous-étage desquels s’est développé un taillis composé de chênes, de bouleaux, de hêtres, de châtaigniers, de saules et de sorbiers. La sylviculture qui y est pratiquée consiste en des éclaircies régulières éliminant les arbres dangereux, mal conformés ou se concurrençant, permettant ainsi de produire du bois de qualité. Dans un souci de biodiversité, l’évolution de quelques parcelles a été laissée libre et aucune coupe n’y est pratiquée. Après l’adhésion à une charte et des contrôles tant internes qu'externes, que par un organe certificateur indépendant, cette forêt a obtenu le label PEFC, certificat internationale reconnaissant le caractère durable de la gestion qui y est pratiquée. Une mare didactique est accessible au départ du parking rue d’Ampsin à l’entrée du chemin principal. Outre la présence de végétaux ( cares, populage des marais, iris des marais, …) elle est habitée par des invertébrés( libellules, dytiques, …). Cette zone va également abriter des batraciens comme le crapaud commun, la grenouille rousse, ...et des urodèles comme les tritons et les salamandres.

26 Rue d'Ampsin 4540 Amay
- Florian thomas -
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Les Maîtres du feu

La forge des Maîtres du feu, les vestiges de fours à chaux et l’ancienne carrière avoisinante demeurent les témoins les plus visibles du passé industriel de notre commune.Ce site, berceau de la société Dumont-Wautier, à présent Lhoist, basée à Hermalle sous Huy, à quelques kilomètres d’ici, juste après Flône, a connu les belles heures de l’extraction de la pierrecalcaire et de sa transformation en chaux.A la fin des années 1990, alors que seule la carrière est toujours exploitée. La Commune d’Amay décide de reconvertir la forge en un parcours spectacle retraçant le passé industriel local qui a fait lesbelles heures du savoir-faire amaytois.Dans ce lieu de mémoire, les visiteurs découvraient les richesses géologiques de la région (outre la pierre calcaire, nos sols regorgeaient de mines de blende et de galène, de schiste alunifère etd’argile), leur transformation et les applications des produits obtenus dans notre quotidien ainsi que la condition ouvrière aux 19 e et 20 e siècles.Après quelques années le Musée du Cycle est venu enrichir le contenu en s’installant à l’étage du parcours spectacle. Plusieurs témoignages de carriers demeurent dans nos archives, comme celui de Michel Hart, trieur de chaux qui triait les mitches (incuits) devant un tapis métallique car un tapis de caoutchouc auraitfondu. Lucien Fabri, qui a travaillé de 1945 jusqu’à la fermeture des fours en 1977, raconte comment il se servait d’une masse de 6 kg pour casser des pierres de 20 à 22 cm qu’il chargeait à la main pourremplir 11 wagonnets d’une tonne et demi par jour. Mia Gérard, qui a commencé à travailler à l’ensachage en 1950, à l’âge de 20 ans, explique que cette tâche était confiée à des femmes car elles étaient moins payées que les hommes. Leur travailconsistait à entasser des sacs de 40 kg dans les wagons : « par chargement, on superposait 9 sacs que l’on devait lancer dans le wagon, à plus de 2 mètres de haut. » Elles portaient un pantalon, desbottines et un foulard noué à la créole mais cela ne les protégeait pas de brûlures à la langue, sous les bras, au nombril, à la ceinture et aux pieds, à cause de la transpiration mêlée à la poussière dechaux. Giovanni Bragagnolo arrive d’Italie à 19 ans, en 1948. « Les italiens sont installés à la baraque, en face de la petite église. Le mobilier y est rudimentaire : un lit en fer de l’armée entre deux armoires,une pour le linge, l’autre pour la nourriture. Au milieu de la pièce, deux gros poêles à charbon surchauffaient la pièce et une rangée de seaux, disposés en rond autour du poêle le matin,fournissaient un peu d’eau chaude pour le linge et se laver le soir. Albert Huet, casseur de pierres, explique comment chaque année, à la fin de l’automne, il allait dans les bois à la recherche de cerisiers sauvage dont il coupait, grattait et polissait les branches pour seconfectionner une réserve de 10 à 15 manches de marteau pour une année. Du 19e siècle jusqu’au milieu du 20e siècle, le travail de la brique était également très répandu dans nos villages. Les briquetiers amaytois étaient réputés et partaient plusieurs mois par an pour des« Campagnes » en France, en Espagne, en Prusse et même jusqu’en Russie. Les femmes et enfants étaient lourdement mis à contribution. Lors du voyage, il n’était pas rare de voir des briquetiers,parfois de jeunes enfants, perdre le reste de l’équipe et se débrouiller pour atteindre leur destination ou revenir à Amay. Les traditionnelles fêtes foraines des mois de mai et d’octobre sont un héritage de cette époque à laquelle des festivités étaient organisées pour célébrer le départ et le retour des familles debriquetiers. En dehors des campagnes de briques, les ouvriers travaillaient dans les carrières, alunières ou mines d’extraction de zinc et de plomb). Aujourd’hui, le bâtiment des Maîtres du feu est proposé à la location pour divers événements ou fêtes de familles.

5 Rue de Bende 4540 Amay
- Florian thomas -
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La passe à poissons de l'écluse d'Ampsin Neuville

Le site éclusier d'Ampsin-Neuville, situé sur la Meuse entre Amay et Huy, a fait l'objet d'un vaste projet de modernisation. En plus d'dapter les écluses au passage de bateaux de grandgabarit (jusqu'à 9 000 tonnes), le projet a intégré un volet environnemental majeur : la création d'une passe à poissons d'environ 700 mètres de long, la plus longue de Wallonie. Une rivière artificielle d'exception Conçue sous la forme d'un méandre naturel en rive gauche autour de la centrale hydroélectrique, cette infrastructure imite le cours d'une véritable rivière sauvage.Contrairement aux passes à poissons en béton classiques composées de simples bassinssuccessifs, celle-ci offre un véritable écosystème avec :  Des profondeurs variées (de 30 cm à 2 mètres). Des vitesses de courant contrastées (zones calmes pour le repos, zones de courant rapide). Des substrats diversifiés (empierrements, radiers, mouilles et végétalisation). Les espèces de poissons accueillies La passe est calibrée pour permettre le franchissement du barrage à la quasi-totalité de la faune piscicole du bassin mosan : Le but écologique et l'impact sur la nature Le barrage hydraulique constituait historiquement un obstacle franchissable uniquement par les bateaux lors du sassement. Cette passe répond à trois objectifs écologiques clés : 1. Rétablir la libre circulation de la faune aquatique : Elle supprime la rupture de continuité écologique causée par le barrage, essentielle au maintien de la biodiversité.2. Offrir des zones de frayères et de refuge : En plus d'être un point de passage, le chenal intègre des zones spécifiques où les poissons lithophiles (qui pondent sur lesgraviers) peuvent se reproduire.3. Favoriser la biodiversité globale du site : Les berges adoucies et végétalisées abritent des amphibiens (comme le crapaud calamite), des libellules, ainsi que des abrisdédiés au martin-pêcheur et à l'hirondelle de rivage.

- Florian thomas -
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Zone protégée pour la nidification du petit gravelot

Le PCDN d’Amay et la Direction des Voies Hydrauliques (SPW), ont mis en place ce 21 avril 2026 un périmètre de 250 m de clôture pour protéger la zone de nidification du petit gravelot. Quel est cet oiseau dont la population diminue en Europe et qui mérite toute notre attention ? Ce petit oiseau qui mesure à peine 15cm et pèse seulement 30 grammes a la même couleur que le sable ou les galets. C’est un oiseau de la famille des limicoles, emblématique des milieux humides où il fouille la vase pour y trouver de petits invertébrés, larves, crustacés, mollusques, … Il nidifie sur les berges naturelles qui sont souvent perturbées par l’homme. Il s'installe aussi dans des milieux de substitution tels que carrières, travaux de chantier, décanteurs, ... Il fait un petit trou de 10cm de diamètre et de 2 à 3 cm de profondeur et y dépose généralement 4 œufs couleur galet (jaune taché de brun). Leurs prédateurs ont ainsi beaucoup de difficultés à les voir. Ils miment tellement leur milieu,qu'ils sont presque invisibles. Après 25 jours d’incubation pendant lesquels les parents se relaient pour couver, c'est l'éclosion. Ils mettent encore 3 semaines pour apprendre à voler. Lorsqu’ils sont en danger, ils courent à une vitesse étonnante. A partir du mois d’août, ils migrent vers l’Afrique sub-saharienne pour y passer l’hiver, c’est pourquoi les zones protégées le sont de mars à juillet. Comment le reconnaître ? Il a des petites pattes rosées et un petit bec sombre, un collier noir, un masque de Zorro et un cercle jaune autour de l’œil. Son dos est brun et son poitrail blanc. Contrairement au grand gravelot que l’on observe au littoral en groupe, le petit gravelot est plutôt solitaire (1 couple ou 2 par km2 ) sauf lors de la migration.

- Florian thomas -
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La Gravière

Le site a été exploité pendant dix années de 1996 à 2006, pour l’extraction du gravier de la plaine alluviale de la Meuse par la société « La gravière d’Amay ». Il a servi entre autre à la construction du tunnel de Cointe. Après son exploitation, le site a été convertie en réserve de 44 hectares et reconnu comme Zone Humide d'Intérêt Biologique pour 17Ha. Un plan d’eau de 21 Ha et des zones de friches ont été aménagés avec des roselières, des berges en pente douce, des plantations d'arbres et d'arbustes. Deux radeaux reposoirs pour les oiseaux ont été placés au centre du plan d’eau par les bénévoles du PCDN d’Amay.  Avec les années, la végétation s’est développée et grâce à la variété des milieux : plan d’eau, roselières, zone humides, sols minéraux et friches fleuries. Et grâce à la quiétude des lieux, de nombreux oiseaux viennent nicher ou se reposer. Pas moins de 120 espèces ont été recensées : des oiseaux comme grèbe huppé, hirondelle de rivage, martin pêcheur, amphibiens comme les grenouilles et les crapauds mais aussi de nombreux insectes En 2013, un mur pour hirondelles de rivage a été construit et est occupé aujourd’hui (avril 2026) par 150 couples. Toute la zone est clôturée pour permettre d'y laisser paître moutons et vaches au printemps. Un sentier pour les promeneurs en fait le tour. Deux affûts d’observation jalonnent le parcours et une partie du sentier est accessible au PMR Cette zone Nature est prise en charge par le DNF en réserve naturelle domaniale. Le site de la Gravière est une zone d’importance naturelle. Afin de respecter la faune et la flore qui y résident ainsi que pour votre sécurité, veuillez respecter ces différentes règles :  Il est obligatoire de tenir votre chien en laisse sur le site. L’accès à tout véhicule, excepté les véhicules de service et de secours, est interdit sur le site. Il est interdit de jeter des immondices et déchets de toute sorte. Respectez la nature et jetez vos déchets dans une poubelle. Il est interdit d'allumer un feu ou un barbecue sur le site. Il est strictement interdit de se baigner dans le lac de la Gravière. L'accès au lac est interdit aux bateaux, motorisés ou non, ainsi qu'aux divers engins gonflables. Pour ne pas déranger les différentes espèces, animales et florales, qui résident sur le site, il est interdit de : Sortir des sentiers  Cueillir, arracher ou abîer les différentes plantes  Pêcher dans le lac  Capturer ou tuer toute espèce animale.

20 Rue de la Centrale 4540 Amay
- Florian thomas -
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Le Prieuré

Le « Prieuré » d’Amay, un site patrimonial exceptionnel méconnuLe Prieuré d’Amay est un ensemble patrimonial d’une grande richesse historique. Il comprend une ancienne maison canoniale, un porche d’entrée et un pavillon "vide-bouteilles"datant duXVIIIe siècle. À la fin du XIXe siècle, il accueille plusieurs congrégations religieuses. Accolé à la maison canoniale se trouve un couvent néogothique érigé au début du XXe siècle par desCarmélites de Boulogne sur Seine (qui fuyaient la France). De 1926 à 1939 l'ensemble fut occupé par les moines bénédictins qui y fondèrent la congrégation de l’Union des Églises(aujourd’hui l’abbaye de Chevetogne). Il s’agissait d’un projet œcuménique novateur qui attisa la curiosité de Mgr Roncalli, le futur pape Jean XXIII qui se déplaça à Amay dans l’entre-deux-guerres ! Après le départ des moines, le site devient notamment une maison de repos jusqu’en 2006.Abandonné ensuite à des projets immobiliers peu soucieux de son héritage, il est gravement endommagé par deux incendies volontaires en 2023. Malgré cela, plusieurs bâtimentshistoriques subsistent. Le domaine conserve également une remarquable drève de 22 tilleuls centenaires et des terrasses anciennes témoignant d’anciens vignobles, vergers et jardins.Véritable poumon vert du centre historique, il abrite une biodiversité précieuse, dont le lucane cerf-volant. Une réhabilitation respectueuse de ce site historique, architectural et naturel estaujourd’hui vivement souhaitée par les habitants d’Amay.

2 Rue Pascal Dubois 4540 Amay
- Florian thomas -
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Auteur de la donnée

Image Florian thomas
proposé par Florian thomas

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Prudence !
Nous n'avons pas d'information sur la difficulté de ce circuit. Il se pourrait que vous ayez quelques surprises en chemin. Avant de partir, n'hésitez pas à vous informer un peu plus et à prendre toutes les précautions nécessaires. Bonne balade ! 🌳🥾