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À voir autour

La Grande Boucle

La Grande Boucle

Description

21 kilomètres* de découvertes historiques, artistiques, visuelles ou culturelles. La Louvière sous toutes ses coutures, comme vous ne l’avez jamais vue.

En quelques coups de pédale, vous passerez de la ville à la nature.
Vous croiserez des lieux insolites et des oeuvres d’art, au passé fascinant, séduisants au présent, prêts à vous raconter leur histoire.
Vous prendrez votre dose de nature en parcourant les berges du Canal du Centre historique ou en observant la faune et la flore de la réserve naturelle des Etangs de Strépy.
Vous n’oublierez jamais les majestueux ascenseurs à bateaux classés par l’UNESCO ou le géant de Strépy-Thieu que vous apercevrez en chemin.

La Grande Boucle, c’est un circuit adapté à tout le monde, original et hétéroclite, qui dévoile les richesses, parfois insoupçonnées, de la cinquième ville de Wallonie.

* Ou 14 kilomètres via le raccourci passant par Bois-du-Luc (n°18)

Informations techniques

VTC
Difficulté
Moyen
Dist.
29 km
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Profil altimétrique

Point de départ

21/22 Place Jules Mansart , 7100   La Louvière
Lat : 50.47495Lng : 4.18493

Points d'intérêt

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La place Jules Mansart et ses noms de villes

C’est la place la plus ancienne de notre Ville, touchant au « Drapeau Blanc » et à l’ancienne barrière (de péage) du Cerisier. Elle fut provisoirement « place de l’Eglise » avant la création officielle de La Louvière en 1869, donc quand la localité dépendait encore de Saint-Vaast. Au fond de la place, et tournée vers le « Drapeau Blanc », existait un petit édifice religieux : l’ « église de Baume » construite en 1852 sur un terrain offert par Abel Warocqué (La Louvière a failli s’appeler « Abelville »). Petite et fragilisée par les dégâts miniers, elle sera démolie en 1873. La place des Martyrs: Appelé aussi « place du Marché » dès 1849, cet espace ne comportera plus d’église car, conformément au plan conçu par Amand Mairaux, un nouvel édifice religieux sera inauguré en 1870 : l’actuelle église paroissiale Saint-Joseph, face à la place Maugrétout. Par contre la « place du Marché » comprendra désormais la Maison du Peuple de La Louvière, terminée en 1889, mais l’ancienne maison communale, alors située dans un café de la « place du Marché » (aussi dénommée « Grand-Place »), sera transférée sur la place devenue communale suite à l’inauguration en 1869 de la nouvelle maison évidemment communale. Perdant à la fois la petite église et la maison communale, les riverains de la place seront déçus, d’où la nouvelle appellation « place des Martyrs » pour la future place Mansart Jules Mansart: Député du Parti Ouvrier Belge (le futur Parti Socialiste créé en 1885), et conseiller communal dès 1895, Jules Mansart devient Premier Echevin de La Louvière l’année suivante. Il n’était pas question alors de nommer un bourgmestre socialiste car le gouvernement belge est, depuis 1884, catholique homogène. Mansart ne sera donc « que » bourgmestre faisant fonction de 1896 à 1903, avec une courte interruption de 1898 à 1899. Voilà pourquoi la place des Martyrs deviendra en 1924 la « place Jules Mansart ». Les noms de villes sur la place Jules Mansart: Sur la Place Jules Mansart, des noms de villes ont été gravés dans la Pierre Bleue. Il s’agit des régions natales des habitants d’origine étrangère ayant vécu ou vivant toujours à La Louvière et enregistrés à la commune entre 1944 et 1967. Ces gravures ont été réalisées dans une réflexion autour de la mémoire, de cette période qui a connu une grande vague de l’immigration. Sur cette même Place, se trouvent également des étoiles en laiton, rappelant à la fois le costume du Gille, le renouveau et étant au nombre de cinq : les cinq continents.

2-26 Place Jules Mansart 7100 La Louvière
- Hainaut Rando -
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Le monument de la Louve

La Cité des Loups se devait de comporter un monument évoquant un animal aussi légendaire que redouté. Mais il était plus glorieux d’évoquer la louve romaine qui a nourri Romulus et Remus que de rappeler le souvenir sinistre du loup hurlant à la lune. Paul Pastur ne disait-il pas que « le wallon est le latin du pauvre », les terrils de nos vieux charbonnages ne sont-ils pas sans évoquer les 7 collines romaines et le canal du Centre ne serait-il pas un Tibre louviérois ? Dans notre région, deux fermes d’époque féodale portent le nom du loup : la « Petite » et la « Grande Louvière », cette dernière relevant de l’abbaye d’Aulne dont Saint-Vaast était un prieuré… De cette ferme subsiste la chapelle de la Grande Louvière. Elle date de 1531. Et il faut rappeler que le toponyme « Menauloup », le repaire du loup, est à l’origine du nom de La Louvière… comme pour d’autres villes comme Louviers en France, sans oublier le vin prestigieux du « Château La Louvière « bordelais. Quoi qu’il en soit, le monument de la Louve sera inauguré en 1953 sur la place devenue place… de la Louve… Il est l’œuvre du sculpteur Darville qui a réalisé le projet de l’architecte Depelsenaire. Précisons que le socle de la statue est orné d’un médaillon représentant « Djobri » et son épouse « Djobrette », deux fleurons de notre patrimoine wallon. Enfin, ajoutons que, au moins à deux reprises, la statue a été ébranlée par des chauffards dont les véhicules ont heurté son socle.

32 Rue de la Loi 7100 La Louvière
- Hainaut Rando -
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Le centre Keramis

Inauguré en mai 2015, le « Centre de la céramique de la fédération Wallonie-Bruxelles » se veut « un espace d’art et de culture, de recherche et de création dédié à la céramique ». Des anciens bâtiments de la faïencerie Boch-Frères, créée en 1844, subsistent les installations abritant les célèbres « fours-bouteille » aménagés vers 1860. Ces fours ont été restaurés grâce à un cofinancement de l’Union Européenne, de la Wallonie et de la Ville de La Louvière entre autres. Mettant en valeur les collections de céramique, le Centre rend aussi hommage aux travailleuses et aux travailleurs de la faïencerie « Royal Boch » définitivement mise en faillite en 2011, dans des conditions scandaleuses. Rappelons que la création de « Boch Frères » est une des origines du développement de La Louvière. L’œuvre d’Emile Desmedt à La Louvière Polyvalent, le tournaisien Emile Desmedt est sculpteur et céramiste. Homme de la terre, il travaille aussi le métal, le papier, le bois et le verre. Evocatrices, ses Formes et ses Sculptures s’inspirent de la nature primitive : les graines, les œufs… Alchimiste moderne, Edouard Desmedt allie ses matériaux à la recherche de « l’organicité du naturel ». On peut voir, au « Musée Keramis » deux de ses « Racines » primitives dont l’une a subi l’épreuve du feu. Sa croûte en terre cuite s’est craquelée naturellement. Près du Musée, il réalise un « four-sculpture » consumé par un feu intérieur destiné à évoquer une graine germant naturellement.

4 Boulevard des Droits de l'Homme 7100 La Louvière
- Hainaut Rando -
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La Cantine des Italiens

On sait que le protocole belgo-italien de 1946 a prévu l’arrivée massive de travailleurs italiens dans les charbonnages de Belgique, surtout en Wallonie. En 1974, on dénombrait en Belgique plus de 300 000 immigrés italiens, dont 100 000 siciliens. Avant la fusion des communes, La Louvière comptait, toujours en 1974, 4792 Italiens pour une population de 23210 habitants. L’actuelle « Cantine des Italiens »: Si une première cantine a existé dans l’entre-deux guerres sur le site d’Houdeng-Goegnies, les bâtiments de l’actuelle « Cantine des Italiens » ont été construits en 1946 suite aux instructions des dirigeants des Usines Boël, afin d’héberger les ouvriers recrutés en Italie pour travailler dans ces usines. Ces ouvriers venaient souvent du nord de la péninsule italienne. En 1947, 223 personnes « habitent » ainsi en bordure du canal du Centre (aujourd’hui canal « historique ») et des usines Boël, dans quatre blocs sommairement construits comprenant chacun huit logements de 30 m2 et entourant une cantine. Paradoxalement, les installations de la cantine semblaient relativement plus confortables par rapport aux logements sommaires des autres baraquements de Maurage et Boussoit, entre autres. Réservés aux seuls célibataires, les bâtiments de la cantine ont été habités pendant 20 ans et se complétaient de potagers entretenus par les travailleurs, qui avaient signé en Italie leur contrat de travail avec les établissements Boël. Ceux-ci payaient les frais de voyage en supplément de salaire pendant les trois premiers mois et garantissaient une occupation régulière pendant au moins un an. Suite au déclin industriel, les bâtiments de la « Cantine » ont été désaffectés, avant que la province de Hainaut ne les réhabilite pour en faire le Centre d’interprétation de l’immigration dans la région du Centre. Vous pourrez également y louer des bateaux électriques sans permis.

90 Rue Tout-Y-Faut 7110 Houdeng-Goegnies
- Hainaut Rando -
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Auteur de la donnée

Image Hainaut Rando
proposé par Hainaut Rando
Digue de Cuesmes 29/1 7000 Mons Belgique

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Prudence !
Nous n'avons pas d'information sur la difficulté de ce circuit. Il se pourrait que vous ayez quelques surprises en chemin. Avant de partir, n'hésitez pas à vous informer un peu plus et à prendre toutes les précautions nécessaires. Bonne balade ! 🌳🥾