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Le parcours du 127ème RI du 2 août 1914 au 7 avril 1915

Tombe de Hermant Haccart Nécropole Nationale de Douaumont
Fiche de Hermant Haccart
Crédit : 77pascalg

Description

Le parcours du 127ème RI du 2 août 1914 au 7 avril 1915

Cet itinéraire décrit le parcours du 127ème régiment d'infanterie, de la mobilisation, le 2 août, jusqu'au décès de Hermant Haldabant Haccart le 7 avril 1915, près de Verdun, lors de la première Bataille de la Woëvre.

Le 127e RI de Valenciennes appartient à la 1ère BI (Brigade d'Infanterie) de Lille, qui fait partie de la 1ère DI (Division d'Infanterie) de Lille.

La 1e DI et la 2e DI d'Arras constituent le 1er Corps d'Armée (CA) de Lille, commandé par le général Louis Franchet d'Espèrey.

La 3e BI (2e DI) comprend le 33e RI d'Arras, dans lequel sert le lieutenant Charles de Gaulle, et le 73e RI.

La 4e BI (2e DI) est commandée par le colonel Philippe Pétain, qui, avant guerre, commandait le 33e RI.

Circuit décrit par Pascal G. (77) en janvier 2014.
V1.0 du 09-03-2016

Informations techniques

Voiture
Difficulté
Difficile
Durée
100h
Dist.
1349 km
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Profil altimétrique

Point de départ

10 pas des cordeliers , 59300   Valenciennes
Lat : 50.36122Lng : 3.52383

Étapes

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11

11-Combat de Mariembourg

11-Combat de Mariembourg 25/08/1914 Le 25 Août au matin, le régiment reprenant son mouvement de repli quitte Matagne-la-Grande. A 4 heures 30, il reçoit l’ordre d’organiser le barrage de Mariembourg. Les unités prennent immédiatement leurs positions et à 9 heures le combat est engagé entre nos avants-postes et des groupes de cavaliers et de cyclistes ennemis. L’artillerie ennemi arrose de Shrapnels et d’obus explosifs le village de Mariembourg et la Route de Mariembourg à Frasnes. Malgré la surprise que causait à nos soldats l’éclatement gros projectiles ennemis « des gros noirs » comme ils disaient, qui pouvaient à juste titre provoquer une compréhensible émotion, jusqu’à 16 heures, l’infanterie allemande est tenue en échec. Les mitrailleurs du 1er Bataillon, du Lieutenant Du Gouedic, mitraillent à courte distance une colonne allemande et tiennent jusqu’au dernier moment. Le Colonel De Fonclare qui se tient avec les derniers éléments, s’adresse à un terreur, le Soldat Fremaux, et lui indique l’ennemi. Le mitrailleur répond « je les laisse venir à portée, mon Colonel, quand ils seront en haut de la route bien droite, vous aller les voir sauter. » Et, en effet, calme, maître de lui, il arrête l’ennemi à 300 mètres, permet au reste de sa section de se replier, parvient à se dégager lui même et rejoint, deux jours après, le Régiment en ramenant sa pièce, après avoir jeté l’autre dans le ruisseau de Mariembourg. La médaille militaire fut la juste récompense de ce soldat qui devint un valeureux Sergent et fit toute la campagne. A 16 heures, l’avis d’avoir à préparer un nouveau mouvement de retraite parvint au 127e Régiment d’Infanterie qui a rempli sa mission en retardant la marche de l’ennemi. Le mouvement est ordonné à huit heures ; il s’effectue sous la protection des feux d’une Compagnie du Génie et de deux Bataillons du 43e Régiment d’Infanterie, établis sur les hauteurs du village de Frasnes. Le Commandant Hulot, commandant le 3e Bataillon, est blessé à ce moment. Malgré l’interdiction ennemie, le 127e Régiment d’Infanterie, réussi à passer la rivière de Mariembourg et gagne la route de Frasnes. Les dernière fractions, vivement pressés par l’ennemi qui a réussi à atteindre les abords du village, se replient, sous les ordres directs du Colonel, sur les hauteurs boisées de Nismes-Pétigny, d’où elles gagnent Couvin.

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24

24-Bataille de la Marne - Combat d'Esternay

24-Bataille de la Marne - Combat d'Esternay 06/09/1914 Le 127e Régiment d’Infanterie trouve le premier contact à Esternay. La lutte d’Infanterie est violente. Les deux artilleries font rage. Le 127e gagnant du terrain occupe les Côtes 196 et 200. Sa progression s’accentue au delà de ces points jusqu’à 19 heures. En fin de journée, le Régiment couche sur ses positions. Le communiqué officiel du 7 septembre 1914 cite, sans le nommer, le 1er CA qui combat à Esternay, situé sur le Grand-Morin. L'engagement sur l'Ourcq correspond aux combats qui se sont déroulés le 5 septembre 1914 dans l'après-midi, au nord-ouest de Meaux. Ces combats ont opposé la 55e Division d'Infanterie de réserve et la Brigade Marocaine au IVe Corps d'Armée de réserve allemand. Parmi les combattants, il y avait Charles Péguy, mort au combat comme les 3 autres officiers de la 19ème compagnie du 276e RI. Il y avait également Alphonse Juin, lieutenant dans le Brigade Marocaine, sorti major de promotion à Saint-Cyr en 1912, promotion dans laquelle figurait également Charles de Gaulle. Alphonse Juin sera élevé à la dignité de Maréchal de France en 1954. Les actualités filmées du 9 septembre 1964 montrent le général de Gaulle revenir sur les lieux où sa brigade (la 3ème BI composée du 73ème RI et du 33ème RI) a combattu lors de la Bataille de la Marne : - il dépose une gerbe au Monument aux Morts du village d'Esternay (Marne) : environ 250 soldats et presque tous les officiers d'un des bataillons du 73e RI furent tués lors de la reprise d'Esternay les 6 et 7 septembre 1914, - La séquence est visible après 2'30 environ sur le site de l'INA : www.ina.fr/video/afe86003949 Le lieutenant de Gaulle a été blessé aux environs de Namur et était encore en convalescence. www.terres-de-guerre.fr/photo/52ad4509e495191d59000010/full

51310 Esternay
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36

36-Bataille de l'Aisne - Berry-au-Bac du 13 octobre au 23 octobre 1914

36-Bataille de l'Aisne - Berry-au-Bac du 13 octobre au 23 octobre 1914 13/10/1914 Le 13 Octobre, la reprise de l’offensive de la Ve armée amène le 3e Bataillon à remplacer à la Côte 108, le 148e Régiment d’Infanterie qui avait enlevé cette position. En fin de journée une violente attaque de l’ennemi est repoussée. Au cours de ce combat, le Chef de Bataillon, le Commandant Pierre, est grièvement blessé. Le 15 Octobre, le Régiment reçoit l’ordre d’attaque la côte 91 avec un Bataillon de tirailleur Sénégalais. A 4 heures 45, le 2e Bataillon passant par Berry-au-bac et l’Ouest de la Côte 108 se porte en avant vers la lisière Ouest du Bois de la Côte 91. Le Bataillon de Tirailleurs et le 3e Bataillon suivent son mouvement. Le 1er Bataillon, franchit le canal à Sapigneul pour suivre la progression. L’ennemi qui occupe des positions puissamment organisées résiste énergiquement. Ses feux de mousqueterie de mitrailleuse et ses barrages d’artillerie déciment nos unités qui doivent se replier sur la rive droite du canal. Au cours de ce combat se distinguent entre autres le Capitaine Danzel d’Aumont, le Caporal Trupin qui, parti volontairement pour porter un ordre, rencontre en revenant des hommes qui, affolés par l’éclatement des premières mines, ont lâchés leurs tranchées, les prend sous son commandement, les ramène et ressoude la ligne interrompue. La Médaille Militaire fut la juste récompense de sa belle conduite. C’est aussi là que fut tué le Lieutenant-Colonel Legros qui suit le combat à l’abri d’un arbre qu’un obus effondre sur lui. Le Capitaine Plataret prend le Commandement du Régiment d’Infanterie jusqu’au 17 Octobre, puis le Chef de Bataillon Leydis jusqu’au 21. Le 21 Octobre, le Lieutenant-Colonel Lamboley prend le Commandement du régiment.

51220 Cormicy
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46

46-Combats de Beauséjour

46-Combats de Beauséjour 04/01/1914 A la date du 4 janvier 1915, le Régiment relève dans les tranchées Est de la Ferme de Beauséjour, le 43e Régiment d’Infanterie. L’occupation de ce secteur fut, pour le Régiment d’Infanterie, une des périodes les plus dures de la guerre. Pendant deux mois et demi d’hiver ce fut un séjour atroce, ni contre la pluie et le froid, ni contre les projectiles ; où le ravitaillement ne pouvait être amené au moyen d’attelages qui entraient dans une boue dont on ne pouvait les tirer, était porté à dos d’hommes de très loin et dans des conditions extraordinairement pénibles. Séjour occupé par des combats continuels, où les poilus, les pieds gelés, se montrèrent héroïques dans la prise et la reprise d’éléments de boyaux de tranchées, que les solides troupes de la Garde prussienne qui leur faisaient face, leur disputaient âprement à coup de grenades, alors qu’il n’avaient eux-mêmes que leurs fusils pleins de boue pour les repousser. Le 5 Janvier 1915, la 9e Compagnie attaque le Fortin de Beauséjour. Un peloton que commande l’Adjudant-Chef Gransart (depuis Capitaine), parvint malgré les fils de fer à entrer dans les tranchées du Fortin, mais l’Adjudant est blessé, le reste de la Compagnie arrêté, par les feux de l’ennemi que protègent des réseaux de fils de fer, ne peut soutenir les premiers occupants qui reviennent. PRISE, REPRISE DU FORTIN Le 9 Janvier, une nouvelle attaque du Fortin est menée par le 1er Bataillon. Après une courte préparation d’artillerie, la 1er Compagnie (Capitaine Decouvelaere) pénètre dans le Fortin par une brèche ouverte dans les fils de fer. Une fusillade nourrie part de l’ouvrage mais n’arrête pas les assaillants qui détruisent les défenseurs faisant 17 prisonniers et capturent une mitrailleuse dont les servants refusèrent de se rendre et se firent tuer sur leurs pièces. L’organisation était entreprise immédiatement et la conquête des tranchées Nord-Est et Nord-Ouest de l’ouvrage se poursuivit avec acharnement. A 9 heures 15, le Fortin était solidement tenu. L’ennemi le soumet jusqu’au soir à un bombardement d’une violence extrême qui cause aux occupants des pertes sévères aggravées par les éboulements qui ensevelissent des fractions entières. La position, tenue malgré tout, est organisée pendant toute la première partie de la nuit La liaison avec notre ancienne ligne est assurée par un boyau creusé en hâte. A partir de 21 h. 30, de fortes patrouilles ennemies sont vues se dirigeant sur le Fortin ; des groupes nombreux sont signalés rampant dans la même direction et à 1 h. 30, l’ennemi se précipite à l’assaut de la position en hurlant et lançant des grenades. Les défenseurs doivent d’abord céder du terrain sous le nombre quand, renforcé par un, puis deux pelotons de la 4e Compagnie et par la 3e Compagnie, ils refoulent l’ennemi hors du Fortin qui reste entre nos mains. Le Chef Leydis a été frappé mortellement au cours de ce combat alors que, de la tranchée de départ, il applaudissait des deux mains au succès de la 1er Compagnie qui, avec le Capitaine Decouvelaere, venait de sauter dans les tranchées du Fortin. Du 10 Janvier au 15 Février, le Régiment assure, avec le 43e Régiment d’Infanterie, la défense et l’organisation du secteur de Beauséjour, dont les tranchées adverses, séparées par un simple réseau de fil de fer, sont réunies par des boyaux communs où les postes d’écoute, les pieds enfoncés dans la boue gelée, attendent d’un côté ou de l’autre l’irruption du voisin. Le Fortin de Beauséjour www.terres-de-guerre.fr/photo/52b0107ce49519891900000b/full www.terres-de-guerre.fr/photo/52b010ade495196219000018/full La ferme de Beauséjour www.cndp.fr/crdp-reims/memoire/lieux/1gm_ca/villages_detruits/beausejour.htm La vidéo suivante montre les tranchées de la Main de Massiges, situées à trois kilomètres du fortin de Beauséjour, qu'une équipe de bénévoles de l'Association de la Main de Massiges s'emploie à restaurer. Une lettre d'un jeune soldat tué le 7 février 1915 à Massiges décrit les conditions de vie des soldats lors de l'hiver 1914-1915 en Champagne. Inhumé dans les parapets de la tranchée de 1ère ligne, ce soldat a été retrouvé par l’équipe de bénévoles en juillet 2013, lors de travaux. Une cérémonie en son honneur a eu lieu le 7 février 2014 à la nécropole militaire du Pont de Marson : Il repose auprès de ses frères d'armes. Extrait du documentaire "14-18 Les traces cachées" de Docland Yard/Gédéon Programmes de 2014 youtu.be/84kksim6nsq cartes et photos du secteur : www.terres-de-guerre.fr/photo/52ac924ce495192f39000032/full www.terres-de-guerre.fr/photo/52ac92c2e49519d039000006/full www.terres-de-guerre.fr/photo/52ac95e0e495199b3a000008/full www.terres-de-guerre.fr/photo/52ac97dfe49519ed3a00000c/full www.terres-de-guerre.fr/photo/52b012e3e49519201a000017/full www.terres-de-guerre.fr/photo/52b01cf0e49519401b000034/full

51800 Minaucourt-le-mesnil-les-hurlus
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47

48-Combats du Bois Oblique et du Bois en équerre

48-Combats du Bois Oblique et du Bois en équerre 28/02/1915 Le 28 Février, nouvelle attaque des Bois Oblique et En Equerre en avant de la Ferme de Beauséjour et de Mesnil, menée par les 2e et 3e Bataillons et enrayée par les feux ennemis. Le 1er Bataillon occupe le fortin de Beauséjour. Le 1er Mars, nouvelle attaque du Bois Oblique menée cette fois par les 1er et 2e Bataillons ; arrêtée au premier bond par les mitrailleuses ennemies. Le 2 Mars, l’attaque du Bois Oblique est à nouveau ordonnée à 11 heures 30. Après une courte préparation d’artillerie, les 1er et 2ème Bataillons enlèvent le bois faisant 23 prisonniers. A 16 heures, le 3e Bataillon attaque à son tour, progresse lentement par boyaux et tranchées et achève l’occupation du Bois, capturant une mitrailleuse et faisant 30 prisonniers. Pendant cette progression, le Lieutenant Brunel reçoit plusieurs blessures, refuse de se faire évacuer, et ne s’arrête que lorsqu’il reçoit une balle dans la poitrine. Le Commandant Pillet, du 2e Bataillon, tombe mortellement frappé. Du 3 au 16 Mars, l’occupation du bois est assurée par le Régiment qui repousse les contre-attaques journalières de l’ennemi. Celle du 11 Mars, particulièrement violente, laisse entre nos mains 46 prisonniers dont 1 Officier. Les ruines de la Ferme de Beauséjour www.terres-de-guerre.fr/photo/52b01179e49519c41900000c/full www.terres-de-guerre.fr/photo/52b011a4e495196219000035/full cartes et croquis www.terres-de-guerre.fr/photo/52ac9a6ee49519943b000006/full www.terres-de-guerre.fr/photo/52ac9aa9e49519993b000005/full www.terres-de-guerre.fr/photo/52b00dbee495196f18000016/full

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47-Combats de Mesnil-les-Hurlus

47-Combats de Mesnil-les-Hurlus 18/02/1915 Bivouaqué au Nord-Est de Laval le Régiment reçoit, le 18 Février au matin, l’ordre de se porter à Mesnil-les-Hurlus. Il est à la disposition du Général Commandant la 2e Division et doit se tenir prêt à l’attaquer les retranchements ennemis au Nord de Mesnil. Dans ces combats où l’artillerie ne pouvait rien faire encore contre les fils de fer, il faut admirer la farouche volonté des hommes, l’énergie de leurs Chefs qui les emmènent et qui recommencent chaque fois qu’il est nécessaire pour réussir. Le 19 Février, à 11 heures, l’ordre d’attaquer est donné. Le 2e et 3e Bataillons en première ligne s’élancent à l’assaut. Deux Compagnies du 2e Bataillon (5e et 8e) parviennent jusqu’à la première tranchée allemande et l’occupent. Le reste des deux Bataillons durement éprouvé par les feux de barrage et de mousqueterie doit regagner ses emplacements de départ. A 18 heures, un nouvel assaut est tenté par le 3e Bataillon qui, après un bond en avant, est de nouveau cloué sur place pas les feux des mitrailleuses ennemies Tous les efforts tentés pour rétablir la liaison entre les 5e et 6e Compagnies et l’arrière restent vains. Ces héroïques Compagnies et le 1er Peloton de la 7e Compagnie sont cités pour leur belle conduite. Le 23 Février 1915, le Régiment est relevé et va bivouaquer à l’Ouest de Somme-Tourbe. Le Mesnul-les-Hurlus, village détruit www.cndp.fr/crdp-reims/memoire/lieux/1gm_ca/villages_detruits/05mesnil.htm cartes et croquis : www.terres-de-guerre.fr/photo/52ac94c3e49519373a000005/full www.terres-de-guerre.fr/photo/52ac9930e49519383b00000a/full www.terres-de-guerre.fr/photo/52b01f2be495197e1b000025/full

51800 Minaucourt-le-mesnil-les-hurlus
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59-Emplacements du 127ème RI avant l'attaque

59-Emplacements du 127ème RI avant l'attaque 04/04/1915 Le 4 Avril, le Lieutenant-Colonel Pravaz, prend le Commandement du Régiment qui occupe, le jour même, le secteur d’Hennemont. Un très mauvais temps, le sol détrempé gêne les préparatifs. Les bêches de crosse des pièces d’artillerie s’enfoncent à chaque coup de canon. La préparation d’artillerie est inefficace. Les Chefs de Sections, le Lieutenant Jonquin, Lieutenant Boucher, Aspirant Tromont, partent crânement en plein jour, pour mieux faire la connaissance des brèches et tous les trois, blessés, rapportent les renseignements demandés. 1 - La première carte montre l'emplacement des régiments avant l'attaque : un carré représente un bataillon (3 bataillons par régiment) 2 - La deuxième carte, dessinée le 12 avril, montre les objectifs assignés au 127ème RI, 7 jours plus tôt : le bois de Pareid, le bois de Parfondrupt et les côtes 217 et 226.Les objectifs, sur la droite de la carte, sont situés au sud du Rupt de Butel et à l'est des positions tenues par le 284 ème RI. 3 - La photo aérienne a été prise en 1940 : on devine l'emplacement de tranchées à l'ouest du bois de Pareid (centre de la photo). www.terres-de-guerre.fr/photo/52aab289e495193669000018/full www.terres-de-guerre.fr/photo/52aab2a8e495198469000006/full www.terres-de-guerre.fr/photo/52ab1008e495197575000090/full

43 BIS grande rue 55160 Hennemont
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60-L'attaque du 5 avril 1915

60-L'attaque du 5 avril 1915 05/04/1915 BOIS DE PARFONDRUPT Le 5 Avril, ordre est donné au 127e Régiment d’Infanterie d’attaquer la lisière Ouest du Bois de Parfondrupt et les Côtes 226 et 217. L’attaque est déclenchée à 14 heures 20. L’élan des troupes est remarquable. Les vagues d’assaut partent successivement au coup de sifflet et la progression s’effectue comme sur un terrain d’exercice, malgré le feu nourri de l’ennemi à l’abri derrière ses fils de fer. Le 2e Bataillon qui s’élance d’abord, progresse franchement et rapidement d’environ 700 m., est arrêté par les réseaux restés intacts et doit se fixer sur place, organisant rapidement des éléments de tranchées. Le Capitaine Guilloux, Commandant le 2e Bataillon, est tué sur le parapet de la tranchée où il s’est placé au moment du départ pour exciter ses hommes à partir à l’assaut. Il est remplacé dans son commandement par le Capitaine Rouhier. BOIS PAREID Le 3e Bataillon, s’élançant à son tour, cherche à atteindre la lisière Sud-Ouest du Bois Pareid et la Côte 217. Arrêté de même par les réseaux intacts, il se retranche, prolongeant à gauche le 2e Bataillon. Une nouvelle progression étant impossible, les 2e et 3e Bataillons doivent regagner à la nuit leurs emplacements de départ, puis les abris de la Noire Haie. Le 127e Régiment d’Infanterie, remplacé par le 84e Régiment d’Infanterie, sert de soutien à ce Régiment et attend dans ces abris faits de branchages, où l’on enfonce jusqu’aux mollets et où le Ravitaillement peut avec peine parvenir. La Butte des Eparges est située à une dizaine de kilomètres de Hennemont. www.terres-de-guerre.fr/photo/52aaaac2e49519205500007d/full

55160 Hennemont
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Points d'intérêt

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Nécropole française du Trottoir - La Crête des Eparges

Informations historiques Des empreintes pour notre mémoire La Meuse a connu les combats de la Grande Guerre de 1914 à 1918. Ici, nos «bleus à l'âme» s'appellent Verdun, l'Argonne, les Eparges, le Saillant de St Mihiel... les découvrir et les comprendre permettent de transmettre la Mémoire de tous les hommes qui se sont alors battus. Les années passant, ce devoir de Mémoire devient aujourd'hui devoir d'Histoire. Dès la formation du Saillant de Saint-Mihiel en septembre 1914, les Français ont cherché à réduire cette hernie. C'est ainsi que des combats acharnés, d'abord de surface puis ensuite essentiellement de mines, se déroulèrent aux Eparges, crête constituant la frontière nord-ouest du Saillant. Dans le but de réduire le Saillant de St Mihiel formé dès septembre 1914, les Français opèrent un assaut aux Eparges le 17 février 1915. Cet assaut est immédiatement suivi de contre-attaques allemandes qui permettent à ces derniers de reprendre le terrain. S'ensuivent alors d'âpres combats aux Eparges, quelques combats de surface mais surtout des combats de mines. Les 9 et 10 avril 1915, un bataillon du 8e R.I. s'empare de l'éperon Est des Eparges (Point X). Ce n'est pas pour autant que les combats des Eparges soient terminés : le 24 avril 1915, von Stranz lance avec succès une attaque des Eparges à la Tranchée de Calonne. A l'ouest du champ de bataille, le village lui-même reste toujours aux mains des Français. Mais il est situé sous le feu des Allemands et de leurs tireurs d'élite. Il est peu à peu détruit par le bombardement. Quant à la crête elle-même, elle est défoncée par les mines dont les entonnoirs vont du point C au point X, tous deux marqués par un monument. Les combats continuent les mois qui suivent, avec plus ou moins d'intensité. Ce n'est qu'en septembre 1918 que le site des Eparges est libéré, grâce à l'offensive de la 1ère armée américaine qui libère le Saillant. Le 14 septembre 1918, les Américains sont à Fresnes-en-Woëvre : les Eparges ne sont plus aux mains des Allemands. Nécropole Nationale du Trottoir Au pied de la célèbre butte, cette nécropole se détache sur un fond de sapins noirs. Elle comporte 2108 tombes parmi lesquelles figurent dix stèles musulmanes. De plus, un ossuaire contient 852 corps. Dans ce cimetière, créé pendant la guerre, ont été regroupés les restes de soldats provenant des cimetières du Bois et de Marquanterre. Il a été entièrement refait en 1958. Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/le-trottoir

55160 Les Éparges
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Information complémentaire

Sources des informations

La description des étapes provient de "l'Historique du 127ème RI pendant la campagne 1914-1918", publié en 1920.

Un certain nombre de croquis proviennent des journaux de marche et des opérations (JMO) du 1er Corps d'Armée et de la 1ère Division d'Infanterie.

Les extraits des communiqués officiels proviennent des Archives départementales de Seine-et-Marne :
archives.seine-et-marne.fr/actualites/les-bulletins-des-communes

Le parcours a été décrit sur le site terres-de-guerre en 2014 :
www.terres-de-guerre.fr/iti/xuqqbdosvgvhsaacd

Auteur de la donnée

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proposé par Elan cyclotouriste de Champs-sur-Marne et Guerre 14-18
France

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Prudence !
Nous n'avons pas d'information sur la difficulté de ce circuit. Il se pourrait que vous ayez quelques surprises en chemin. Avant de partir, n'hésitez pas à vous informer un peu plus et à prendre toutes les précautions nécessaires. Bonne balade ! 🌳🥾