19-Retraite - Meurival 01/09/1914
La troupe grogne parce qu’elle dépasse toujours le kilomètre suivant où on lui promet de s’arrêter, mais elle marche cependant et en ordre, parce qu’elle sait, d’une part, que si l’on traîne, l’ennemi qui talonne vous ramasse et que, d’autre part, le recul qu’elle fait a un but qu’elle devine et qu’elle attend.