
A partir du moyen âge et surtout sous l’Ancien Régime, les moulins à eau se multiplient sur les rivières. Celui du Glayo, destiné à moudre les céréales, était alimenté par un canal de dérivation installé sur le ruisseau. Il était associé à un moulin à vent du même nom, situé à l’Est sur la colline. Le recours à cette double énergie pouvait s’avérer nécessaire durant les périodes d’étiage où le bas niveau de l’eau ne permettait pas à la roue de fonctionner. Le moulin du Glayo n’était d’ailleurs pas le seul à capter l’eau de ce petit bassin versant se jetant dans le Blavet puisqu’il comptait aussi, en amont, le moulin de Kermouël et, en aval, celui du Bodery.