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Chaulhac, lozère : trésors cachés du languedoc-roussillon

Vous-êtes en charge de la destination ?
Si vous êtes de passage à Chaulhac, Lozère, Languedoc-Roussillon, préparez-vous à découvrir une région riche en nature et culture. Nichée au cœur de paysages verdoyants, cette ville offre un accès privilégié aux merveilles des Cévennes et des Causses, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Les amateurs de plein air y trouveront leur bonheur grâce aux nombreux sentiers de randonnée qui serpent...Voir plus

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Randonnée Clavières d'Outre - Loubaresse
3.9 km

Randonnée Clavières d'Outre - Loubaresse

Un circuit pour combler le regard avec les paysages des gorges de la Truyère et les vastes panoramas sur la Margeride et l’Aubrac ; mais aussi un chemin de mémoire avec la magnifique ferme de Pierre Allègre à Loubaresse. D) De l’église de Loubaresse, prendre la direction de la D 909. 1) Avant le passage à niveau, s’engager sur un chemin logeant la voie ferrée pour rejoindre une route et des habitations. 2) Prendre un chemin à gauche sur 400 m environ. 3) Quitter le chemin principal et virer à droite sous une pinède ; retrouver 150 m plus loin, un chemin bien marqué. 4) A l’entrée de Clavières d’Outre, descendre à gauche sur un chemin et rejoindre une route dans un lacet. 5) Prendre à gauche une route sortant du village et devenant chemin pour rejoindre un autre chemin, perpendiculaire, sur lequel on s’engage à droite pour atteindre la D 48. 6) Suivre la route à gauche en descente. Elle décrit deux lacets. 7) Hors circuit : continuer sur la D 48, puis, avant le pont sur la Truyère, prendre en face le chemin vers le château de Longevialle. Au Terran, quitter la route et s’engager à gauche sur le chemin ascendant pour atteindre le plateau. 8) Rejoindre une route et tourner deux fois à gauche pour revenir à l’église de Loubaresse. A VOIR : La ferme de Pierre Allègre à Loubaresse L'écomusée de Margeride propose de découvrir cette ferme. En juillet 1975, la ferme de Pierre Allègre ouvre ses portes pour la première fois, non plus pour accueillir des paysans, mais pour un public d’estivants. En 1788, au cœur du village de Loubaresse, Pierre Crozat, cultivateur, finit de construire sa demeure, une maison-bloc groupant sous le même toit l’habitation et la grange-étable. L’accès à la salle commune se fait par l’étable, et une simple cloison en planches sépare les animaux des hommes. La salle commune porte vraiment son nom ici : c’est l’unique pièce à vivre le jour et la nuit. En 1800, Marguerite, la fille de Pierre Crozat, est âgée de 24 ans, le bon âge pour se mettre en ménage. D’habitude, c’est le fils aîné qui garde la maison de famille, mais il n’y a pas des garçon chez les Crozat, ce qui doit navrer le père. Mariage d’amour ou d’intérêt, toujours est-il que cette année-là, Marguerite épouse Antoine Allègre âgé de 46 ans ! De cette union, naîtront quatre enfants. L’aîné, Pierre, reprendra le bien familial et décidera, en 1844, d’agrandir la maison trop petite pour abriter toute la famille. Avec l’aide de quelques artisans, on construit alors sur la gauche l’habitation comme cela se fait alors pour bon nombre d’autres fermes. L’ancien bâtiment accueille toujours l’étable, plus spacieuse, et la grange. Quel changement ! Une cave creusée dans le sol, une salle commune et un petit salon au rez-de-chaussée, deux chambres à l’étage et un grenier pour entreposer les récoltes de grain et les « vieilleries ». La cheminée et la souillarde de l’ancienne salle commune ont été démontées pierre par pierre et reconstruites dans la nouvelle maison. On a le sens de la récupération chez les paysans. La nouvelle bâtisse a belle allure et l’encadrement en granite de la porte d’entrée est la fierté de la famille. En 1880, après de longues années d’un dur labeur, après bien des joies et des peines, le vieux Pierre Allègre décède dans sa maison de Loubaresse. Aujourd’hui, lorsque nous pénétrons dans la maison, à la suite des guides-conteurs de l’Écomusée de Margeride, nous revivons une des journées de cette année de 1880, alors que la famille s’est absentée un moment : certains sont aux champs, d’autres gardent les bêtes… tout cet univers d’ambiances, de sons et d’odeurs est restitué avec fidélité.

2 h
6.5 km
Très facile
Loubaresse 15320 Val d'Arcomie
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Randonnée La vallée de la Truyère - Loubaresse
3.9 km

Randonnée La vallée de la Truyère - Loubaresse

ATTENTION : possible problème de balisage (VS le 03 06 2026) Avec sa succession de points de vue, tantôt sur les Monts du Cantal, les Monts de la Margeride et les gorges de la Truyère, c’est une randonnée dont on ne soupçonne pas la beauté. ATTENTION : possible problème de balisage signalé par des randonneurs le 03 06 2026 D) De l’église de Loubaresse, prendre la direction de la D 909. 1) Avant le passage à niveau, s’engager sur un chemin logeant la voie ferrée pour rejoindre une route et des habitations. 2) Prendre un chemin à gauche sur 400 m environ. 3) Quitter le chemin principal et virer à droite sous une pinède ; retrouver 150 m plus loin, un chemin bien marqué. 4) A l’entrée de Clavières d’Outre, descendre à gauche sur un chemin et rejoindre une route dans un lacet. 5) Prendre à gauche une route sortant du village et devenant chemin pour rejoindre un autre chemin, perpendiculaire, sur lequel on s’engage à droite pour atteindre la D 48. 6) Suivre la route à gauche en descente. Elle décrit deux lacets. 7) Hors circuit : continuer sur la D 48, puis, avant le pont sur la Truyère, prendre en face le chemin vers le château de Longevialle. Au Terran, quitter la route et s’engager à gauche sur le chemin ascendant pour atteindre le plateau. 8) Rejoindre une route et tourner deux fois à gauche pour revenir à l’église de Loubaresse. La ferme de Pierre Allègre à Loubaresse. En juillet 1975, la ferme de Pierre Allègre à Loubaresse ouvre ses portes pour la première fois, non plus pour accueillir des paysans, mais pour un public d’estivants. Cette superbe bâtisse est l’un des sites de visite de l’écomusée de Margeride. Elle a une longue histoire. En 1788, au cœur du village de Loubaresse, Pierre Crozat, cultivateur, finit de construire sa demeure, une maison-bloc groupant sous le même toit l’habitation et la grange-étable. L’accès à la salle commune se fait par l’étable, et une simple cloison en planches sépare les animaux des hommes. La salle commune porte vraiment son nom ici : c’est l’unique pièce à vivre le jour et la nuit. En 1800, Marguerite, la fille de Pierre Crozat, est âgée de 24 ans, le bon âge pour se mettre en ménage. D’habitude, c’est le fils aîné qui garde la maison de famille, mais il n’y a pas des garçon chez les Crozat, ce qui doit navrer le père. Mariage d’amour ou d’intérêt, toujours est-il que cette année-là, Marguerite épouse Antoine Allègre âgé de 46 ans ! De cette union, naîtront quatre enfants. L’aîné, Pierre, reprendra le bien familial et décidera, en 1844, d’agrandir la maison trop petite pour abriter toute la famille. Avec l’aide de quelques artisans, on construit alors sur la gauche l’habitation comme cela se fait alors pour bon nombre d’autres fermes. L’ancien bâtiment accueille toujours l’étable, plus spacieuse, et la grange. Quel changement ! Une cave creusée dans le sol, une salle commune et un petit salon au rez-de-chaussée, deux chambres à l’étage et un grenier pour entreposer les récoltes de grain et les « vieilleries ». La cheminée et la souillarde de l’ancienne salle commune ont été démontées pierre par pierre et reconstruites dans la nouvelle maison. On a le sens de la récupération chez les paysans. La nouvelle bâtisse a belle allure et l’encadrement en granite de la porte d’entrée est la fierté de la famille. En 1880, après de longues années d’un dur labeur, après bien des joies et des peines, le vieux Pierre Allègre décède dans sa maison de Loubaresse. Aujourd’hui, lorsque nous pénétrons dans la maison, à la suite des guides-conteurs de l’Écomusée de Margeride, nous revivons une des journées de cette année de 1880, alors que la famille s’est absentée un moment : certains sont aux champs, d’autres gardent les bêtes… tout cet univers d’ambiances, de sons et d’odeurs est restitué avec fidélité.

3 h
10 km
Facile
Loubaresse - église 15320 Val d'Arcomie
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Randonnée Le Chemin des écoliers de Lorcières
4.1 km

Randonnée Le Chemin des écoliers de Lorcières

Promenons-nous dans les bois, tant que le loup n’y est pas… Les écoliers de Lorcières ont dû fredonner cette ritournelle en pensant à une certaine bête du Gévaudan dont le curé de l’église de Lorcières témoigne de ses méfaits à la fin du XVIIIème siècle. D) Départ de la salle polyvalente de Lorcières. Prendre la direction du village. Au carrefour, prendre à gauche, traverser le village, passer devant l’église. 1) Après l’école, continuer sur un chemin ascendant, puis descendant vers un ruisseau ; Traverser le ruisseau des bois ; 50 m après, prendre le chemin à gauche : il monte en forêt, passe devant la croix de fer et continue à monter pour rejoindre, 100 m après la forêt, la D 504 sur la droite. Ne pas emprunter la D 504 mais continuer sur un chemin à droite, parallèlement à la route, sur 300 m. 2) Laisser la route qui mène à Marcillac et poursuivre sur un chemin à droite. 100 m après, bifurquer à droite, puis descendre tout droit en laissant le chemin sur la gauche. Au croisement, prendre à gauche toujours en descendant, puis encore à gauche au croisement suivant pour atteindre le ruisseau. Traverser le ruisseau du Bousquet. 3) Tourner à droite en bordure de pré. Emprunter la D 50, à droite, sur 150 m et s’engager à droite sur un chemin : il descend en longeant la route puis, à travers bois, se dirige vers Lorcières. Tourner à gauche sur la route puis à droite pour passer sur le pont et rejoindre le point de départ. Les Pauses buissonnières D) Le bourg de Lorcières abrite deux écoles, l’une pour les garçons, l’autre pour les filles. Elles sont aujourd’hui fermées. L’une d’entre elles est utilisée par la mairie. L’autre a connu sa dernière rentrée en septembre 2000 bien qu’il y ait eu un regroupement pédagogique avec l’école maternelle de Prat-Long à Chaliers. Pour aller à cette école, on passe devant l’église de Lorcières, tout en granite avec un beau clocher à peigne. 1) Lorsque l’on se dirige vers l’école du village de Marcillac, on traverse notamment des bois de hêtres ou fayards. Le feuillage de ces arbres, au tronc argenté est marcescent (il se flétrit sur la plante sans se détacher). Les feuilles du hêtre finissent par tomber et forment un tapis moelleux sur lequel on peut s’amuser mais elles peuvent aussi être utilisées pour réaliser des matelas confortables pour les fermes de Margeride, jusque dans les années 1950. 2) Les élèves de l’école mixte, à classe unique de Marcillac (fermée en 1972), rencontrent fréquemment dans les années 1960, le berger du village avec ses moutons. Les brebis, qui sont des Blanches du Massif Central, sont élevées pour leur viande. Auparavant, leur laine était transformée en tissu et leurs excréments servaient à fertiliser les terres cultivées. Les derniers bergers communaux de Margeride ont cessé leur activité à la fin des années 1970. L’école de Marcillac est l’un des « postes nobles » du Cantal ; les instituteurs utilisaient ce terme, un brin ironique, pour les écoles isolées avec peu d’élèves, dans lesquelles ils faisaient leurs armes au début de leur carrière au service de l’Instruction publique. 3) Le curé de la paroisse de Lorcières fait la relation d’une attaque par la Bête du Gévaudan d’une jeune fille d’environ 18 ans, Marguerite Bony qui gardait ses bêtes dans un pré appartenant aux habitants du village de Marcillac. Elle fut attaquée et renversée par la Bête le 26 mai 1765. Elle ne dût sa survie qu’à son compagnon, Pierre Tanavelle, jeune garçon d’environ 16 ans, qui, n’écoutant que son courage, réussit à la mettre en fuite. Le saviez-vous ? La Bête du Gévaudan Entre 1764 et 1767, une bête féroce tua, blessa et attaqua 157 personnes, uniquement des femmes et des enfants en Margeride, et notamment dans la paroisse de Lorcières. Malgré des battues, l’envoi de dragons sous le commandement du capitaine Duhamel, la venue d’un fameux chasseur de loups, M. Denneval, puis du propre lieutenant des chasses du roi Louis XV, Antoine de Beauterne et un mandement de l’Evêque du Diocèse de Mende, Monseigneur de Choiseul Beaupré, la Bête du Gévaudan pu perpétrer ses méfaits durant trois longues années avant que Jean Chastel ne l’abatte à la Sagne d’Auvers, en Haute-Loire le 19 juin 1767. Au fait, qu’a-t-il tué ? Est-ce un loup, un chien dressé… ? Le débat reste ouvert.

3 h
7.5 km
Moyen
Bourg de Lorcières 15320 Lorcières
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Randonnée Le chemin des écoliers de Saint-Just
4.3 km

Randonnée Le chemin des écoliers de Saint-Just

Lors du départ pour l’école, on aperçoit la grande bâtisse du Domaine d’Estrémiac. Les murs de cette maison connaissent beaucoup d’histoires : des faits de résistance, celles des voyageurs en partance pour le Languedoc et le récit des écoliers du village. D) Départ du domaine du village d’Estrémiac, prendre la route sur 400 m. Prendre un chemin sur la droite qui descend dans un bois de pins. Après avoir retrouvé la route au croisement de la stèle, partir sur la gauche, passer au moulin de Beaumelle, puis continuer, en direction du village de Falcimagne. 1) Prendre à droite, continuer la route en laissant le chemin à droite puis la route à gauche. 2) Traverser le bourg de Saint-Just, puis à la sortie du village, prendre un chemin qui suit le ruisseau de l’Arcomie. 3) Traverser le ruisseau, prendre le chemin à droite, continuer tout droit jusqu’au hameau de Romagnac. Emprunter la D 448 sur la droite, prendre le deuxième chemin sur la gauche sur 500m puis à droite sur 100 m, puis à gauche jusqu’au croisement de la stèle. Reprendre la route de départ à gauche en direction du village d’Estrémiac. Les Pauses buissonnières D) Du village d’Estrémiac, le départ pour l’école pouvait se faire devant le domaine. Cette imposante bâtisse, aujourd’hui propriété de la commune de Saint-Just, (devenue la nouvelle commune de Val d’Arcomie avec ses voisines Loubaresse, Saint-Marc et Faverolles), est remarquable par son architecture. Ce domaine avait des dépendances que l’on peut apercevoir : la maison du fermier à laquelle est accolé un four à pain, une loge à cochons, un jardin de l’autre côté de la route. 1) En descendant à travers le petit bois d’épicéas, on débouche sur une route qui mène au croisement où est implanté un monument du souvenir. Cette stèle rappelle des évènements tragiques qui se sont déroulés à Saint-Just le 22 juin 1944. Un convoi de maquisards blessés, transportés dans des chars à bœufs, s’est replié, grâce à l’aide de gens du pays, face à l’attaque de colonnes allemandes, jusqu’à Saint-Just. Dans ce village, des blessés ainsi que des médecins et infirmières qui les accompagnaient ont été sauvagement assassinés. 2) Les enfants de Falcimagne allaient à l’école du bourg de Saint-Just. Ils pouvaient se retrouver près de la croix et des abreuvoirs en granite puis franchir les rases des prés, entre deux bosquets de pins sylvestres. Les rases sont des rigoles pratiquées à l’aide d’un faissou, un taille-prés, pour drainer ou irriguer les parcelles. 3) Lorsque l’on arrive dans le bourg, on débouche devant l’ancienne école qui abrite aujourd’hui la mairie. Le bâtiment comporte un fronton percé d’un œil de bœuf, ainsi qu’une plaque et une cloche qui attestent de la destination première du bâtiment. Près de l’église qui domine le bourg, a été plantée l’une des plus belles croix du Cantal. Ce monument (fin XV - début XVIème siècle), ne comporte pas moins de 12 personnages sculptés dans le basalte et figure la naissance et la mort du Christ. On peut notamment observer sur le fût le donateur de la croix, en prière. 4) Le petit chemin qui longe la rivière de l’Arcomie était parfois emprunté par les enfants de Romagnac. Ils passaient, près d’un pont en pierre, devant deux moulins destinés à moudre les grains de seigle pour en faire de la farine. Cette farine permettait la préparation du pain que l’on pouvait cuire dans le four du village de Romagnac. Le saviez-vous ? Le village de Saint-Just possède une véritable tradition de tailleurs de pierre, dont le nombre a fortement diminué aujourd'hui. La matière première, sous forme de blocs de granite, est omniprésente dans le paysage. On fend et on taille la pierre pour faire des piquets de clôture, des bacs, des pierres mortuaires, des maisons avec un appareillage très régulier. On dit que les tailleurs de pierre italiens qui sont venus participer à la construction du viaduc de Garabit (1880 – 1884), ont apporté de nouvelles techniques de taille dont se sont inspirés ceux de Saint-Just.

3 h
7 km
Facile
Village d'Estrémiac 15320 Val d'Arcomie
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Randonnée Le Calvaire de Recoux - Saint-Just
5.3 km

Randonnée Le Calvaire de Recoux - Saint-Just

La pierre est ici présente partout, sur le chemin même, en bordure de celui-ci, aux façades des maisons. Elle garde le souvenir des hommes élevant des calvaires (Recoux) à la gloire de Dieu, mais aussi les mystères des cupules qu’on y a taillées. D) De l’église de Saint-Just. Monter par la route derrière l’église. Rejoindre la D 448 et la suivre à droite sur 350 m. 1) Se diriger sur un chemin à gauche, le long d’un ruisseau. 2) A l’entrée du hameau de La Fage, tourner à droite : la route devient un chemin au bout de 100 m. Continuer sur le chemin de gauche, entre deux maisons. 3) Déboucher sur la D 248. La suivre sur la droite. 4) Au calvaire, quitter la route pour un chemin à droite. Traverser la D 448 et continuer sur le chemin en face. 5) Hors circuit vers le calvaire de Recoux : monter sur la droite dans le bois de pins jusqu’au sommet (20 mn aller-retour). Suivre le chemin sur la droite et continuer toujours tout droit : le chemin suit le PR « La Pierre branlante de La Roche » (balisage bleu) sur 200 m. 6) Laisser le balisage bleu pour prendre le chemin à droite : on entre dans la forêt. 7) Rejoindre une route. La suivre sur la gauche jusqu’au hameau du Monteil. 8) Traverser le Monteil, puis s’engager à droite sur un chemin. 9) Prendre le chemin descendant à gauche puis encore à gauche 300 m plus bas. 10) A l’entrée de Saint-Just, prendre à droite, passer devant le café et rejoindre l’église. Les torches pour s’éclairer la nuit. Les veillées. «Dans le temps, il n’y avait pas la lampe électrique. Quand il était obscur, qu’on allait à la fête, on passait dans les chemins». «On allait à la fête à Montchanson, on allait tout droit, à pied… On allait au pignon de paille, on prenait une poignée de paille, on la liait, on y mettait le feu et on s’éclairait avec ça, tant que ça tenait… On la liait avec des liens, et à mesure que le feu descendait, on descendait le lien pour faire brûler la paille. Ça s’appelait un fiocas… S’il n’y avait pas eu de liens, ça aurait brûlé d’un seul coup». «Une fois, on était allé veiller à Pouzes, on y était resté jusqu’à minuit, on a failli se perdre en revenant à La Chassagne, tellement c’était noir. On trouvait plus le chemin… J’avais une de ces peurs, j’avais laissé les enfants, j’avais peur qu’il arrive quelque chose, je pleurais par là-bas». «A Pouzes, y’avait Robert, le Robertou, qui jouait du violon…» M. Bigot, 3 février 1988. La Chassagne de Saint-Just.

3 h
7.5 km
Facile
Village de Saint-Just 15320 Val d'Arcomie
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Que faire à Chaulhac

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La Ferme du Verdier
31 km

La Ferme du Verdier

La Ferme du Verdier, d’une surface de 2 ha, se situe au contrefort de l’Aubrac, non loin de la Truyère. Ferme en polyculture-élevage Ouvriers ruraux et accueillants agricoles, éleveur, cultivateur et apiculteur. Accueil camping car "France Passion" Nous sommes des ouvriers ruraux et accueillants agricoles, désireux de partager notre mode de vie autour de la ferme, de la moyenne montagne, de notre quotidien... Nous avons organisé notre petite ferme en polyculture-élevage telle que les fermes existaient il y a encore 50 ans. Ici, pas de grosse production avec un troupeau important ou une monoculture sur une grande surface, mais beaucoup de petites productions pour notre consommation et celle des personnes accueillies. La Ferme du Verdier, d’une surface de 2 ha plus quelques estives locatives, se situe au contrefort de l’Aubrac, non loin de la Truyère, de ses gorges et de son lac. Nous sommes aujourd'hui apiculteur et nous cultivons des légumes, des fruits pour l’autoconsommation et des pommes de terre, pour nourrir les volailles principalement. Nous élevons des animaux : une partie de la prairie et des estives locatives sert donc à nourrir les autres animaux chevaux, ânes , Chèvres, volailles, et lapins... Venez passer une journée dans une ferme où l’on vit à la mesure du temps. Le programme d’une journée est axé principalement sur la ferme, les animaux et les vieux métiers agricoles avec des activités autour de la ferme et de sa vie en autarcie. Le contact avec les animaux est privilégié. Nous vous ferons découvrir l’Aubrac au travers de vieux métiers, de la découverte de la flore ; de la faune, de ses paysages si typiques, de ses traditions et de ses goûts parfois oubliés dans la nuit des temps. Activités : fabrication du pain, de la farine, du beurre, du fromage, travail du cuir, du fer, de la ficelle, de la laine, création d’un couteau : le Capujadou, travail du bois, élaboration d’un objet en rotin, balades avec des ânes en journée et en nocturne, promenade familiale en calèche, goûter à la ferme, découverte des animaux. Réservation en ligne. Ouvert d’avril à octobre et sur rendez-vous.

Le Verdier 15110 Lieutadès
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Nous n'avons pas d'information sur la difficulté de ce circuit. Il se pourrait que vous ayez quelques surprises en chemin. Avant de partir, n'hésitez pas à vous informer un peu plus et à prendre toutes les précautions nécessaires. Bonne balade ! 🌳🥾