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Bienvenue à Martigues, la «Venise provençale»! Entrez dans un univers de charme authentique et découvrez une multitude d'attractions captivantes pendant votre séjour à SEMOVIM Camping.

Flânez dans les rues pittoresques et visitez l'église Sainte-Madeleine. Un parcours incontournable est la traversée des canaux en bateau, offrant des vues imprenables sur les maisons colorées et les ponts et arc...
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Sentier entre mer et étangs
931 m

Sentier entre mer et étangs

Le sentier Entre mer et Étang, ouvert sur la mer Méditerranée, bordé par les collines et les rives de l'Étang de Berre, aux portes de la Camargue est long de 38 km. Huit boucles de marche et de randonnée au sein du sentier "entre mer et étang" qui constitue à lui tout seul, une grande boucle locale. En tout, c'est 90 kilomètres qui traversent Martigues, Port-de-Bouc et Saint-Mitre-les-Remparts. Communales ou intercommunales, ces boucles permettent de découvrir un paysage contrasté- et parfois sauvage, entre nature et industries, entre mer et étangs. C'est ici un territoire exceptionnel, celui du plus grand étang salé d'Europe, l'étang de Berre, candidat du patrimoine mondial de l'UNESCO mais aussi celui des étangs du Pourra, du Citis, d'Engrenier, de Lavalduc et de la mer Méditerranée. Il offre une biodiversité unique à découvrir et à préserver. Côté terre, on chemine entre forêt de Castillon, ses pins d'Alep, sa magnifique roselière, où se développe une belle diversité floristique et faunistique, le grand parc de Figuerolles et ses maisons de vie rurale ou encore le site classé de Saint-Blaise et ses vestiges gaulois qui nous replongent au cœur de nos racines. Au sein de ce territoire, l'industrie est fortement représentée. Pétrochimie, sidérurgie, activités portuaires.... vous découvrirez un paysage d'une rare force. Lorsqu'on traverse les trois communes, on ne peut qu'être saisi par cette nature et ces industries qui se côtoient, qui s'entrechoquent. Ces parcours sont conçus pour des promenades en famille. Ils s'adressent aussi aux randonneurs et aux marcheurs avertis, sans oublier les chemins accessibles aux personnes à mobilité réduite. Une plus grande boucle offre une découverte complète en trois étapes traversant les trois communes avec un passage par la gare de Port-de-Bouc pour un accès en train. Rendez-vous Entre mer et étangs pour le top départ. Il ne vous reste plus qu'à vous munir d'un chapeau, d'une gourde, d'une bonne paire de chaussure fermée et le territoire vous appartient ! Les 8 boucles intérieures de 4 à 14 km de long et dénivelés différents : - Forêt de Castillon-étangs du Pourra et d'Engrenier. Longueur : 8 km, dénivelé 223 m, niveau assez facile. Accessible aux handicaps moteur et auditif. - La presqu'île - le sentier du littoral. Longueur : 4 km, dénivelé 0 m, niveau facile. - Boucle de Figuerolles. Longueur : 6 km, dénivelé 125 m, niveau assez facile. - Les tours gros. Longueur : 6,5 km, dénivelé 189 m, niveau assez facile. - Forêt de Castillon et étangs de Saint-Blaise. Longueur : 7 km, dénivelé 146 m, niveau assez facile. - Du crépon aux rocaladès. Longueur : 7 km, dénivelé 189 m, niveau assez facile. - Le balcon de Caderaou. Longueur : 13,5 km, dénivelé 397 m, niveau peu difficile. - Entre mer et étangs. Longueur : 38 km, dénivelé 640 m, niveau assez facile. Au départ de la gare de Port-de-Bouc direction Massane.

38 km
Difficile
Parking Place des Aires 13500 Martigues
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Sur les pas de Marie-Madeleine: Etape 4, de Martigues à Carry-le-Rouet
1.1 km

Sur les pas de Marie-Madeleine: Etape 4, de Martigues à Carry-le-Rouet

Il s'agit de l'étape 04 de l'itinéraire "Sur les pas de Marie-Madeleine" dédié à Sainte-Marie-Madeleine. Le circuit vous fera voyager à la découverte du patrimoine religieux de Martigues et notamment de la Côte Bleue en direction de Carry-le-Rouet. Après avoir découvert les curiosités du centre-ville, direction les terres avant de rejoindre le bord de mer méditerranéen. Vous rejoindrez la plage de Sainte-Croix et sa chapelle surplombant le paysage. Un sentier en bord de mer qui vous permettra de rejoindre les communes de Sausset-les-Pins et Carry-le-Rouet pour continuer ensuite jusqu'à Marseille. Depuis le centre-ville de Jonquières à Martigues, vous franchirez un tunnel pour vous retrouver dans la campagne de Saint-Julien-les-Martigues. C'est en traversant cette vaste plaine agricole que vous rejoindre le littoral méditerranéen. Vous découvrirez Saint-Pierre-les-Martigues, village voisin de Saint-Julien-les-Martigues. Avec son église et on oppidum gaulois, il garde les traces du passé. Les magnifiques paysages vous permettront de border les vignes, champs d'oliviers et amanderaies de nos producteurs locaux. Si le coeur vous en dit, faites halte chez l'un d'entre eux pour découvrir le savoir-faire local. La montée sera un peu rude jusqu'au Col de la Gatasse. Traversez les ponts et voies ferrées pour redescendre ensuite vers la mer et atteindre la plage de Sainte-Croix et sa célèbre chapelle. C'est ici, à la Chapelle de Sainte-Croix que Marie-Madeleine a connu refuge lors de son naufrage en mer aux côtés de Marie Jacobée, Marie Salomé et Lazare. Il est de réputation que les pèlerins s'y retrouvent chaque année pour faire pénitence. En continuant sur le sentier balisé, vous rejoindrez le port des Tamaris, l'anse de Boumandariel puis la roselière de Sausset-les-Pins. Vous poursuivrez votre route sur la corniche en bord de mer. L'arrivée à Carry-le-Rouet se fait par la plage Fernandel. Longez le littoral, traversez le centre-ville pour rejoindre la plage de Cap Rousset. Rendez-vous à l'étape 5 pour poursuivre votre périple.

9 h
28 km
Facile
Avenue Jean-Moulin 13500 Martigues
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Rand'eau douce à Martigues
750 m

Rand'eau douce à Martigues

Partez à la découverte de Martigues, surnommée "la Venise provençale", lors d'une randonnée pédestre de 6 km sur le thème fascinant de l'eau douce. Loin des eaux salées qui entourent la ville, cette balade vous plonge dans son passé hydraulique. Accompagné d’un guide passionné, vous explorerez les ruelles pittoresques et les trésors cachés de la ville. Chaque étape de cette randonnée commentée vous permettra de comprendre l’importance de l’eau douce dans la vie quotidienne des Martégaux, une ressource précieuse qui a façonné l’identité de cette ville méditerranéenne. Vous apprendrez ainsi que les habitants de chaque quartier disposaient de leur propre source d'eau potable alimentée par le Canal de Martigues, aujourd'hui disparu. Saviez-vous que la fontaine située sur la Place Mirabeau avait été déplacée depuis le Cours du 4 Septembre à Jonquières par la famille Jourdan suite à l'extension de leur hôtel "La Goutte d'Or" ? Que l'entrée de Martigues débutait au croisement de l'Avenue Frédérique Mistral et qu'une partie du quartier de Jonquières n'était que marécage ? Que des bâtiments encore utilisés servaient autrefois de citernes, qu'en levant les yeux vous apercevraient des remparts aujourd'hui oubliés et qu'on retrouve d'anciens puits au coeur des jardins de constructions récentes ? Sous les commentaires de Bernard, président de l'association Randonnée Ski Découverte (RSD), vous porterez un œil nouveau au patrimoine architectural de Martigues. Le passé a laissé des traces que nous ne remarquons pas au quotidien. Profitez de cette balade insolite en centre-ville pour allier l'utile à l'agréable.

Quai des Anglais L'île 13500 Martigues
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Peinture monumentale de Guillaume Bottazzi
480 m

Peinture monumentale de Guillaume Bottazzi

Ce tableau de 80 m carré réalisé par le célèbre artiste Guillaume Bottazzi est situé au coeur du quartier historique. Après un mois de travail à la vue des habitants de Martigues, Guillaume Bottazzi, artiste français, dévoile son œuvre en plein cœur du quartier de l'Ile. C'est sur un mur de 82 m² que le peintre propose une interprétation libre d'une fresque de 10 mètres de haut par 8 mètres de large (2018). Un tableau monumental et poétique, inscrit dans le patrimoine martégal et inspiré de l'histoire maritime de Martigues. Un camaïeu de bleu qui évoque Martigues, ville de pêcheurs. Sa signature ? Les courbes. On raconte que ces grandes courbes de couleurs réduiraient l'anxiété. L'artiste a voulu partir sur l'idée d'une forme qui s'éveille faisant référence au va et vient sur le canal. Ensuite, libre à chacun de l'interpréter selon sa sensibilité. Située sur une façade du quartier de l'Ile, à proximité de l'entrée au port, cette œuvre est un véritable phare qui indique le cap aux bateaux venant de méditerranée. L'artiste utilise une technique du XVIème siècle à l'huile sur toile. Une superposition de couches de peinture selon la technique du glacis qui permet de sublimer les couleurs en jouant sur les transparences. Guillaume Bottazzi a également réalisé la plus grande peinture du Japon. Une œuvre pérenne de 900 m², fleuron de l'art contemporain sur l'île d'Hokkaido. L'artiste a également réalisé une œuvre à Paris (La Défense) de 216 m² et une œuvre à Bruxelles (Place Jourdan) de 112 m². L'artiste lyonnais a signé plus de 65 projets dans l'espace public, enchaînant les fresques murales gigantesques en milieu urbain.

Quai Lucien Toulmond L'Île 13500 Martigues
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Maison à chapeau de gendarme
599 m

Maison à chapeau de gendarme

La maison en chapeau de gendarme est reconnaissable par son fronton à l'Italienne. Elle est célèbre pour avoir été le décor principal du film "La Cuisine au Beurre" avec Bourvil et Fernandel, tourné à Martigues. La maison en chapeau de gendarme fait écho à une architecture baroque qui s'est étendue de l'Italie au reste de l'Europe au cours du XVIIIe siècle. Celle-ci a été construite au XVIIe siècle et est caractérisée par la forme de son pignon "chantourné" et de son balcon en fer forgé. Un grand nombre d'entre elles auraient été construites par des maçons venus directement de l'Italie. Apprécié par les artistes peintres et photographes, la façade de cette maison apporte des effets de mouvements, de contraste dans le but d'étonner. Un décor théâtral devant lequel s'arrête les passants et qui cache une architecture sobre. Dans le quartier de l'Ile, en plein cœur de Martigues, on s'aperçoit que la maison en chapeau de Gendarme est en ouverture quand on regarde le canal à partir du pont Saint-Sébastien. Si on prend le temps de regarder le tracé des rues, on remarquera qu'elles sont étirées en oblique. Ce qui fait qu'au bord du quai, cela créé des décalages au niveau du Quai Marceau, en face de l'Impasse Poterne et en face de la rue de l'Hospice. Depuis trente ans, l'Ile s'est transformée mais cette maison a gardé le même caractère qu'autrefois. Elle reste une image forte de Martigues. Elle a abrité un fumoir à anguilles en rez-de-chaussée pendant au moins une centaine d'années. C'est en 1963 que Gilles Grangier décide d'y poser ses valises pour le tournage du film "La Cuisine au Beurre" avec Bourvil et Fernandel. La façade de la maison en Chapeau de Gendarme représente celle du restaurant dans le film.

1 quai Poterne LÎle 13500 Martigues
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Prud'homie de Pêche
613 m

Prud'homie de Pêche

La Prud'homie de Pêche a été construite en 1930 et est depuis le siège de la juridiction des prud'hommes du quartier maritime de Martigues, institution datant du XVème siècle. C'est au Xe siècle que sont apparues les premières prud'homies à Marseille. Celle de Martigues, fondée en 1791, est l'une des plus anciennes. En 2003, c'était aussi l'une des plus puissantes puisqu'elle comptait 600 inscrits maritimes. Au fil des siècles, les Prud'hommes de pêche ont acquis en Méditerranée de véritables attributions : juridictionnelles, réglementaires et disciplinaires. Ainsi, en 1852, un décret de loi leur a confié le pouvoir de rechercher et de constater les infractions à la police de la pêche. Les Prud'hommes arbitrent également les conflits entre pêcheurs. Outre ce pouvoir d'auxiliaire de police, les Prud'hommes gèrent quotidiennement , avec une vision sur le long terme, la ressource disponible en fixant un règlement prud'homal, voté à la majorité et que chaque patron pêcheur devra respecter. Dans ce sens, la prud’homie a mis en place une école de formation : premiers secours, informatique, comptabilité. Chaque Prud'homie représente les pêcheurs de sa zone territoriale pour défendre les intérêts auprès des autres prud'homies et de l'Etat. La juridiction de la Prud'homie de pêche couvre le département des Bouches-du-Rhône (jusqu'à l'embouchure du Rhône vif). A Martigues, on y inclut le village de Carro jusqu'à l'embouchure du Grand-Vallat, anse de Boumandariel. Aujourd'hui, 7 Prud’hommes sont inscrits au registre de la Prud'homie. Son bâtiment est doté d'une belle façade néo-classique, ornée d'un curieux haut-relief de bonne facture, traité dans le goût savant de la sculpture du XVIIème siècle. Similaire à un trophée versaillais, les instruments et les produits de la pêche remplaceraient les équipements de guerrier.

17 rue Eugène Pelletan L'Île 13500 Martigues
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Statues de Bronze Fernandel et Bourvil
620 m

Statues de Bronze Fernandel et Bourvil

Saviez-vous que le film culte "La cuisine au beurre" avait été tourné à Martigues ? Vous pourrez observer une scène emblématique du film grâce à cet ensemble de statues de bronze représentant les acteurs Bourvil et Fernandel. La scène représente Fernandel attablé au restaurant, un verre à la main et une bouteille posée sur la table. Face à lui, Bourvil se tient debout. Il porte un tablier et une toque. Les deux hommes tournés l'un vers l'autre se lancent la réplique. On s'imagine alors la réplique incontournable de cette scène : "- Et sa bouillabaisse, vous savez ce que c'était sa bouillabaisse ? - C'était des boîtes. - Des boîtes ? Sa bouillabaisse ? Vous voulez peut-être dire de la conserve ? Attention monsieur à ce que vous dîtes, vous l'insultez !" Autour de la table, trois chaises vides n'attendent plus que vous ! En effet, le sculpteur Sébastien Langloÿs, a laissé trois chaises à disposition pour que les touristes et locaux y prennent place (séance photo oblige !). Avec plus de 6,3 millions de spectateurs, La cuisine au beurre figure parmi les plus grosses recettes du cinéma français. Mais ce film de Gilles Grangier, avec Fernandel et Bourvil, représente surtout un pan d'histoire de la ville, car il a été tourné "aux" Martigues, en 1963. En arrière-plan, la Maison en chapeau de gendarme, cet édifice du XVIIe, marqué par son pignon chantourné et son balcon en fer forgé, fait office de restaurant dans le film. Là même où se déroule la scène emblématique que Sébastien Langloÿs a reproduite, la première rencontre fortuite des deux époux de Christiane. Dix ans après la sculpture du pêcheur et de la ramendeuse installée à Ferrières, la ville de Martigues a demandé au sculpteur toulousain Sébastien Langloÿs de réaliser cette deuxième oeuvre.

Quai Aristide Briand L'île 13500 Martigues
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Musée Vitrine Archéologique
706 m

Musée Vitrine Archéologique

La vitrine archéologique située sur la place Maritima (quartier de l'Ile) est, sur 80m², une restitution in situ, sur les restes d'un village primitif gaulois (Ve siècle avant notre ère). La vitrine archéologique restitue, au cœur de L’Île, un village gaulois du Ve siècle avant notre ère, découvert lors des fouilles d’urgence menées dans les années 1980 sous l’actuelle Place Maritima. Elle dévoile, in situ et à l’échelle 1, deux ruelles, une placette et huit maisons. Martigues fût d'abord une île, née il y a 2500 ans au croisement de voies terrestres (entre Arles et Marseille) et maritimes (le chenal de Caronte entre l'étang de Berre et la mer). De 1978 à 2001, d'importantes fouilles ont restitué l'évolution de sa topographie et de son occupation humaine. Elles ont surtout révélé l'occupation la plus ancienne : deux villages gaulois successifs habités pendant trois siècles et demi (milieu Ve - fin IIe s. av J-c). Des conditions exceptionnelles d'enfouissement (destructions par les Grecs puis les Romains, incendies et submersions des vestiges) nous ont laissé des ruines parmi les plus évocatrices de l'âge de Fer méditerranéen. Construite sur un site vierge de toute occupation, l'agglomération primitive (jusqu'au début du IIe s. av. J-C) est la mieux connue. Avec son rempart muni des tours massives, elles s'étire sur 80 mètres, pour environ 50 mètres de large. Architecture de terre, cet habitat standardisé aux maisons à pièce unique, aux rues très étroites, est constitué de murs en briques crues moulées ou en terre massive façonnée, élevés sur des soubassements de pierres prélevées aux collines alentour. Ils sont protégés par un enduit de terre argileuse. Le sol des maisons est également couvert d'argile. Les toits sont composés de matériaux périssables : une charpente de bois, puis des roseaux et une épaisse couche de terre. Ces maisons de 10 à 20 m² sont le lieu de gestes quotidiens : préparation et cuisson des repas, filage, tissage, vannerie, fabrication de la poterie modelée. L'activité se concentre vers l'unique source de lumière, la porte, près de laquelle, dans la rue, est établi le foyer. Pour subsister, on doit conserver les céréales, base de l'alimentation, d'une récolte à l'autre. On utilise pour cela, des récipients en céramique et surtout des silos aériens en terre crue aux formes variées façonnés sur place dans une argile mêlée de végétaux. A côté de ces "magasins", d'autres objets en terre crue répondent à divers usages : grils et fours pour la transformation et la cuisson des aliments, urnes pour le stockage intermédiaire, et de nombreuses couronnes empilées dans les habitations, probables réserves d'argile. En 2001, des fouilles sous la rue de la République ont révélé qu'au milieu du IVe s. av. J-C., l'habitat se développe vers l'Est, hors du rempart, formant des îlots d'habitations séparés par des rues parallèles, jusqu'à la destruction de ce premier village. Les objets et vestiges recueillis montrent qu'habitait là, une population celtique vivant de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche. Elle fût très tôt réceptive aux apports culturels et techniques méditerranéens, telle la viticulture et l'oléiculture (dès le Ve s. a-v. J-C) ou encore l'usage du tour de potier ou la pratique de l'écriture (fin du IIIe s. av. J-C).

Place Maritima 13500 Martigues
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Eglise Sainte Marie-Madeleine
736 m

Eglise Sainte Marie-Madeleine

Longtemps appelée "La Cathédrale" par les martégaux, la plus imposante des églises de la ville caractéristique de l'architecture et des décors baroques provençaux d'influence italienne est classée au titre des Monuments historiques depuis 1947. Construite entre 1670 et 1680, elle témoigne de la prospérité de la ville au XVIIe et de l'attachement des habitants de l'Ile qui participèrent à son financement. La façade présente deux niveaux séparés par une corniche volumétrique à modillons. Au premier niveau, une double colonnade encadre la porte en bois richement décorée, dominée par une Vierge de l'Enfant dans une niche sculptée. La statue et le portail sont classés Monument Historique depuis 1908. Les colonnes et les pilastres cannelés scandent la façade et sont surmontés de chapiteaux corinthiens. La corniche volumétrique ornée de modillons, rosaces et denticules, en ressaut au droit des pilastres et des colonnes, est interrompue par un fronton brisé entraînant des jeux d'ombres et de lumières. Le second niveau, plus classique, est simplement animé par des pilastres nus et couronné par un fronton triangulaire dont la sculpture date du XIXe siècle. A l'intérieur de l'église, la spacieuse nef unique à sept travées et chevet plat est couverte d'un plafond de bois compartimenté, conçu pour recevoir un décor peint jamais réalisé. Une corniche volumétrique reprenant la décor extérieur court le long des murs. A l'étage supérieur très sobrement décoré de pilastres et de chapiteaux épannelés, de grandes fenêtres inondent l'église de lumière. Dans le chœur, le maître-autel a bénéficie d'un décor de faux marbre et ses dorures s'apparente à l'autel de la chapelle de l'Annonciade. Il accueille le Saint-Sacrement. Un grand tableau de la Crucifixion du XIXe siècle s'impose dans le décor en forme de baldaquin. La chaire en noyer a été réalisée par le maître menuisier martégal Etienne Darbon qui en a fait don à l'église en 1679. L'orgue de tribune, construit vers 1850 par Prosper Antoine Moitessier, est situé au dessus du porche d'entrée de l'église. Le buffet, classé monument historique en 1908, est d'inspiration italienne, les riches ornements dorés à la feuille, reprennent des éléments de décors de l'édifice. La partie instrumentale est dans le style français de l'époque avec 26 jeux, répartis sur 2 claviers ainsi que des pédaliers et 1500 tuyaux. Les confréries commandaient des tableaux d'autel pour leur chapelle et constituait une clientèle importante pour les artistes. Deux œuvres méritent une attention particulière : - "Martyre de Sainte Catherine d'Alexandrie" par Jean Baptiste Daniel (vers 1636-1720). Cette toile fût transférée dans l'église en 1892 et classée en 1957. Sur les pans coupés du chœur de l'église, on retrouve la suite du martyre de la Sainte. Le traitement en contre-plongée, les contrastes lumineux les attitudes accentuent le mouvement des figures et confèrent à cette œuvre dynamisme et puissance. - "Saint-Honoré, Saint-Antoine, Saint-Michel" réalisé en 1694 par Michel Serre et commandé par la riche confrérie des boulangers. La campagne de restauration de 15 ans fut primée par le ruban du patrimoine en 2000.

1 place Rouget de l'Isle L'île 13500 Martigues
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