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Découvrir Chapelle-lez-Herlaimont : trésors de Hainaut

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Chapelle-lez-Herlaimont, nichée dans le Hainaut, est une ville qui surprend par sa richesse culturelle et ses paysages pittoresques. Les amateurs de nature apprécieront les nombreux sentiers de randonnée qui traversent les forêts luxuriantes et les collines douces. Pour les passionnés d'histoire, le Château de Trazegnies, à proximité, est un incontournable avec ses expositions et son architecture ...Voir plus

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Sur les traces de la bataille de Collarmont
3.8 km

Sur les traces de la bataille de Collarmont

Notre périple historique de ce jour, long de 9 kms, nous portera sur les traces des combats qui eurent lieu le 22 août 1914 entre les troupes françaises et l’armée allemande et qui fit 3658 victimes du côté allemand et 939 soldats français tués. Les 24eme et 28eme régiments d’infanterie français,positionnés sur les hauteurs d’Anderlues, Carnières et Mont Sainte Aldegonde avaient comme mission de ralentir l’avancée allemande qui menaçait d’encercler le Corps de cavalerie Sordet en repli derrière la Sambre. Nous démarrons notre balade depuis la Manade de Collarmont et le Centre de la broderie du Hainaut, centre équestre et touristique qui promeut le cheval de race « Camargue »(balades, initiations,…), en remontant un peu la rue et ensuite en empruntant à gauche le chemin des Pèlerins. Celui-ci nous conduit vers le chemin du bois des Vallées et de la piedsente du Roquia. Nous traversons le bois des Vallées, emprunté durant la bataille par les forces allemandes venant de Piéton. A la sortie du bois nous apercevons la ferme du Viernoy ainsi que le terril d’Anderlues où se positionnaient une partie des troupes et mitrailleuses françaises. Nous nous dirigeons vers le cimetière militaire français où reposent les corps de 248 soldats et se trouve le monument qui leur est consacré. A notre droite, le bois de Chèvremont, théâtre de furieux combats à la baïonnette et au corps-à corps. Nous montons vers les hauteurs de Mont Sainte Aldegonde, et longeons la plaine à notre droite qui vit les troupes d’infanterie et de cavalerie allemande charger vers le bois. Au sommet de la rue d’Escossons, à hauteur du cimetière, étaient positionnée l’artillerie allemande qui permit la charge et la prise à revers des troupes françaises positionnées dans les bois de Chèvremont et de Warimez. Après la traversée du centre de Mont Sainte Aldegonde nous retournons vers Collarmont en empruntant la rue de la Rosière, autre extrémité de la plaine du champ de bataille. Sur notre trajet, la maison de Marie Wasterlain, où à la fin des combats, le lieutenant allemand Koenig et le lieutenant français Mouilleron entreprendrons une passe d’arme, au sabre, qui dura dix minutes. Cette demeure servira également de poste d’ambulance avancé par les troupes allemandes.

3 h
9.2 km
Moyen
76 Rue d'Anderlues 7141 Carnières
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L’orgue de l’église Saint-Germain
411 m

L’orgue de l’église Saint-Germain

Entourée d’une esplanade pavée, l’église Saint-Germain est un édifice de briques et calcaire bâti au XVIIIe siècle tout en conservant un chœur du XVIe siècle. La tour a quant à elle été profondément remaniée en 1849. L’intérieur, entièrement enduit, est rythmé par des arcades en tiers-point sur colonnes d’allure gothique. Le sanctuaire abrite un orgue qui provient à l’origine de l’église Saint-Brice de Tournai. Il a été construit en 1663 par Nicolas Langlet, dans un buffet de Gilles Potier. En 1741, il a été remanié par Adrien Carpentier, facteur d’orgues à Arras, comme l’indique la date gravée sur la tourelle centrale. L’instrument est arrivé à Chapelle-lez-Herlaimont en 1876. Au cours du XIXe siècle, l’orgue a été entièrement reconstruit, toujours dans le système mécanique et avec une console en fenêtre. Vers 1940, le facteur Maurice Delmotte adapte une transmission pneumatique tubulaire aux anciens sommiers mécaniques et place une console séparée. Il donne alors à l’instrument la composition que nous lui connaissons. Situé en tribune, dans le fond de l’église, il a conservé son buffet d’origine (1663) qui affiche une façade et des côtés en chêne. On y admire deux anges, disposés de part et d’autre de la tourelle centrale. La transmission est d’origine, la tuyauterie remonte à 1741, la soufflerie et les sommiers au XIXe siècle tandis que la console date du XXe siècle. Classement comme monument (buffet et tuyauterie) le 2 juin 2009

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L’ancien prieuré de Montaigu
2.4 km

L’ancien prieuré de Montaigu

Dès 1610, Sébastien Deppe, curé de Morlanwelz, fait ériger un petit oratoire en bois appelé  chapelle du Petit Montaigu  et voué au culte marial. Attirant de nombreux fidèles et pèlerins, celle-ci devient rapidement trop petite. Aussi, Sébastien Deppe fait construire en 1613 une chapelle rectangulaire en pierre de taille fournie par Jean Gaudé, maître de carrière à Feluy. De cette chapelle, il reste le portail cintré (déplacé) encore présent dans le mur de clôture. En 1633, l’édifice est agrandi : un transept, un clocheton surmontant la croisée (pas celui visible actuellement) ainsi qu’un cloître sont ajoutés. En 1743, les chapelains allongent la demeure de quelques mètres, y consacrent une partie au culte et surmontent le sanctuaire improvisé d’un clocheton dont l’emplacement est encore visible aujourd’hui. En 1776, la chapelle de Montaigu ainsi que des bâtiments implantés au nord-est du complexe sont démolis. Il subsiste alors le corps de logis voisin de la chapelle ainsi que deux annexes : le fournil (existant encore aujourd’hui) et l’écurie (démolie vers 1829). Ensuite, le prieuré devint la demeure d’un garde à cheval des chasses royales. Cette fonction fut notamment confirmée lors de la restauration de 1974-1976 qui permit de mettre au jour un plafond en bois dont treize solives de couleur rouge brique sont ornées de rinceaux de couleur crème ainsi que treize caissons de teinte gris clair sont couverts de feuillages noirs ainsi que d’oiseaux (dont un rapace et un échassier) et d’animaux poursuivis par des chiens. Le tout évoquant une scène de chasse. Le 9 février 1829, l’ex-prieuré est vendu à la société charbonnière de Mariemont. Il comportait alors une maison d’habitation de 18 m sur 6,15 m, un fournil, une écurie, un jardin et une prairie. Dans le courant du XIXe siècle, la partie habitée s’accrut d’un appentis accolé au côté sud-est ainsi que d’une annexe de 16,5 mètres de long sur 5 mètres de large formant avec elle un angle droit. Avant 1898, elle fut divisée en trois petites maisons qui devinrent par après la propriété de Raoul Warocqué. Ensuite, en 1919, elles deviennent la propriété de Léon Guinotte, président du conseil d’administration des Charbonnages de Mariemont – Bascoup. En 1953, la commune de Morlanwelz achète l’ancien prieuré aux héritiers de Léon Guinotte et le restaure afin d’en faire un lieu dédié à la culture. Les derniers travaux de restauration ont lieu entre 2018 et 2020 et voient l’aménagement de « La maison du Temps qui passe », laquelle accueille les collections permanentes relatives à l’histoire de Morlanwelz ainsi que des expositions temporaires et le centre d’histoire et d’archéologie de Morlanwelz. Classement comme site (prieuré et marronniers longeant la rue) le 12 mars 1993

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La maternité du plateau Warocqué
2.7 km

La maternité du plateau Warocqué

Dominant le centre de Morlanwelz, le plateau Warocqué reste à ce jour l’un des principaux témoins de l’œuvre philanthropique réalisée par l’industriel Raoul Warocqué pour sa commune. La crèche, l’orphelinat, la maternité ainsi que l’athénée du Centre pour garçons et le lycée pour demoiselles ont tous été construits entre 1900 et 1914 à la demande de Raoul Warocqué, alors bourgmestre, et d’après les plans des architectes Ghislain Demoulin (crèche, orphelinat et maternité) et Paul Dubail (lycée et athénée). L’ancienne maternité a été inaugurée en 1907 par la princesse Élisabeth, alors duchesse de Brabant et future reine. D’inspiration éclectique, celle-ci présente une facture beaucoup plus simple que la crèche voisine : un corps central épaulé de part et d’autre de deux pavillons qui lui sont perpendiculaires et rehaussé d’une tour de plan carré coiffé d’une toiture en pavillon. Celle-ci accueillait initialement l’entrée principale du bâtiment, comme l’indique encore l’enduit ornant les façades en zone arrière et dont la qualité du traitement par rapport aux autres façades en briques, non enduites, témoigne d’une certaine hiérarchisation entre elles. Le tout est coiffé de toitures d’ardoise. L’ensemble des façades est ajouré de baies à arcs de brique surbaissés. On remarquera particulièrement le jeu des frises de briques animant l’actuelle façade principale ainsi que la conservation des corniches en bois moulurées sur modillons. Classement comme ensemble architectural (crèche, orphelinat et maternité) le 1er octobre 1992 Classement comme monument le 14 février 1996

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La crèche du plateau Warocqué
2.7 km

La crèche du plateau Warocqué

Dominant le centre de Morlanwelz, le plateau Warocqué reste à ce jour l’un des principaux témoins de l’œuvre philanthropique réalisée par l’industriel Raoul Warocqué pour sa commune. La crèche, l’orphelinat, la maternité ainsi que l’athénée du Centre pour garçons et le lycée pour demoiselles ont tous été construits entre 1900 et 1914 à la demande de Raoul Warocqué, alors bourgmestre, et d’après les plans des architectes Ghislain Demoulin (crèche, orphelinat et maternité) et Paul Dubail (lycée et athénée). L’ancienne crèche Mary Warocqué a été construite à partir de 1900 et inaugurée le 1er août 1901. Construite dans un style éclectique correspondant aux courants architecturaux de l’époque, celle-ci présente un plan complexe composé de plusieurs pavillons coiffés de toitures d’ardoise rassemblés de part et d’autre d’un corps central de plan carré et rehaussé d’un clocher. Les façades en briques et calcaire se caractérisent notamment par la diversité typologique des baies à croisées de calcaire sous arcs ogivaux de brique , surbaissé ou encore en anse de panier. Elles s’animent également de bandeaux chanfreinés marquant les niveaux ou encore de bandeaux plats prolongeant les croisées des baies. On remarquera les lucarnes, cheminées et clochetons animant les toitures ainsi que les corniches en bois moulurées sur modillons. Classement comme ensemble architectural (crèche, orphelinat et maternité) le 1er octobre 1992 Classement comme monument le 14 février 1996

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La tour de l’orphelinat du plateau Warocqué
2.7 km

La tour de l’orphelinat du plateau Warocqué

Dominant le centre de Morlanwelz, le plateau Warocqué reste à ce jour l’un des principaux témoins de l’œuvre philanthropique réalisée par l’industriel Raoul Warocqué pour sa commune. La crèche, l’orphelinat, la maternité ainsi que l’athénée du Centre pour garçons et le lycée pour demoiselles ont tous été construits entre 1900 et 1914 à la demande de Raoul Warocqué, alors bourgmestre, et d’après les plans des architectes Ghislain Demoulin (crèche, orphelinat et maternité) et Paul Dubail (lycée et athénée). L’ancien orphelinat est construit dans un style éclectique. Inauguré le 3 octobre 1910, celui-ci est une première fois victime des flammes en 1960 : il prend ensuite le nom de Cité de l’Enfance jusqu’à sa fermeture en 1983. Laissé à l’abandon, il est à nouveau incendié le 21 mai 1992. Ce second sinistre a été fatal à la majeure partie du bâtiment. Il n’en reste aujourd’hui que la tour d’entrée, de plan carré et coiffée d’une toiture d’ardoise en pavillon sommée d’une flèche ; l’escalier d’accès, deux travées de fenêtres de part et d’autre de la tour ainsi que le soubassement en moellons de calcaire permettent de repérer l’ancienne implantation du bâtiment, aujourd’hui presque totalement disparu. Les élévations conservées sont ornées d’un enduit à faux-joints et encore ajourées de baies illustrant différentes typologies : baies surbaissées, baies cintrées ou encore en triplet ; les briques peintes en rouge soulignent quant à elles les éléments architectoniques. Au-dessus de l’entrée, l’enseigne déterminant le rôle du bâtiment et son fondateur est encore conservée : « ORPHELINAT R. WAROCQUE ». Classement comme ensemble architectural (crèche, orphelinat et maternité) le 1er octobre 1992 Classement comme monument le 14 février 1996

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Où manger à Chapelle-lez-Herlaimont

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Au Gré du Vent
5.7 km

Au Gré du Vent

C’est avec plaisir que Stéphanie et Sébastien vous accueillent dans leur restaurant. Vous pouvez y déguster des mets raffinés dans un cadre moderne et épuré.Stéphanie a appris les bases de la cuisine à l’école hôtelière de Namur. Tout d’abord, elle a travaillé à la Maison du Cygne, où elle a rencontré Sébastien, et ensuite, elle a élargi ses connaissances derrière les fourneaux du Gril aux Herbes d’Evan à Wemmel. Elle aime travailler les produits de bonne qualité et se laisse guider par eux pour élaborer sa carte.Quant à Sébastien, il a suivi des cours d’hôtellerie à Saint-Ghislain. Très vite, il s’est tourné vers la salle. Après avoir travaillé six ans à la Maison du Cygne, il se diversifie en travaillant pour un traiteur de la capitale ainsi que dans une grande brasserie bruxelloise , le "Park Side" située face au parc du Cinquantenaire« Au Gré du Vent » est l’aboutissement d’un rêve commun du jeune couple : ouvrir leur restaurant pour y partager leur passion pour la gastronomie.Le restaurant a été construit sur une ancienne grange appartenant à la famille de Stéphanie. Seule la petite chapelle située à droite de l’entrée témoigne encore de ce passé. Stéphanie est en effet issue d’une famille d’agriculteurs dont la ferme se situe en face du restaurant. Certains produits de la carte tels que le beurre et le fromage y sont directement fabriqués. Laissez vous tenter par une expérience culinaire hors du commun !

67 Rue de Soudromont 7180 Seneffe
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La Dolce Vita
6.9 km

La Dolce Vita

Petit coin d'Italie…… à La LouvièreOriginaire de Naples, Aldo Santoro s'installe à La Louvière après avoir suivi des études d'hôtellerie en Italie, et des cours particuliers à Bologne et à Rimini. A son arrivé en Belgique Aldo a ouvert un restaurant à Charleroi, le "Cappuccino". Par la suite, Aldo à jeté l'ancre dans la cité des Loups et il y à commencé une carrière commerciale appréciable. L'Antica Roma, L'Antica Trattoria, la Dolce Vita, l'Hôtel Tristar, la Maison du Dessert, sont autant des réalisations que l'on doit à Aldo Santoro.A l'Antica Roma vous découvrirez les plaisir de l'Italie à travers ses spécialités de poissons et une carte de vins des plus typiques et ses pizzas au feu de bois.A l'Antica Trattoria, pâtes fraîches, viandes et poissons, vous ferons découvrir des régions de l'Italie, comme la Campania. Une belle façon de vous dépayser en ne quittant pas la cité des Loups.De son côté, l'hôtel Tristar vous reçoit dans ses 26 chambres et ses deux suites (tout confort). Il vous propose également une salle de fitness. Physical Gym, c'est 500 m² de salle, où l'on retrouve les appareils de remise en forme du dernier cri (Tecnogym, VPS, ...) le tout pris en charge par un moniteur agréé.La Dolce Vita, c'est le paradis des glaces, c'est tout naturellement que pour Aldo la crème glacée est devenue une véritable passion:« En Italie, nous sommes de grands mangeurs de glace. Je n'échappe pas à la règle. ». Sans cesse à la recherche de recettes nouvelles, ce n'est pas moins de 48 goûts différents qu'Aldo vous fera découvrir au gré de ses sorbets, glaces aux fruits et glaces traditionnelles, sans compter les diverses pâtisseries et gâteaux. Chaque glace que vous dégusterez est issue de produits naturels et confectionnée à l'ancienne. La Dolce Vita, ce n'est donc pas seulement le paradis des glaces ! Vous vous délecterez de succulentes pâtisseries et crêpes ou encore d'un vrai repas ainsi que de sensationnels cocktails !Mais la Dolce Vita n'est pas uniquement le paradis des glaces c'est aussi un restaurant, un cocktail bar, une glacerie, une pâtisserie, un tea-room et même service traiteur. De 09h à minuit(le week-end de 09h à 01h) vous pouvez également déjeuner, dîner et même souper. A ce sujet, vous avez le choix entre une restauration rapide et une cuisine gastronomique. En un mot, tout est prévu pour que vous passiez un bon moment dans un décor rappelant à merveille ce mythique film di cinéma transalpin et sachez que les cuisinez sont ouvertes, non stop, de 11h à la fermeture.Ce qui caractérise les produits qui vous sont servis à la Dolce Vita, c'est que tout est du "fait maison". Tout est préparé dans un "atelier" sis à la rue Conreur à La Louvière. Cet atelier a commencé par fournir la Dolce Vita, mais par la suite, et vue la qualité des produits, l'atelier à également commencé à pourvoir d'autres maisons en glaces et pâtisseries typiques venant de différentes régions d'Italie. Quant on propose un nouveau produit, c'est tout naturellement que la demande d'en trouver dans un magasin près de chez vous. Le besoin se faisant sentir, il à été décidé de pailler à ce petit "manque".C'est pourquoi depuis le 31 janvier 2009, le magasin "La Maison du Dessert" a ouvert ses portes à la rue Conreur à La Louvière. Vous y trouverez, non seulement des spécialités pâtisseries italiennes - préparés dans la plus grande des traditions des règles d'hygiène très bien respectés -, gâteaux de circonstances (baptêmes, communions, mariages, anniversaires et aussi des gâteaux glacés). En plus, tout est prévue de façon à ce que la marchandise soit la plus fraîche possible. Parole de gourmand, Maison du Dessert et passage obligé pour tous ceux qui aiment les Cannoli, les Cartocci, les bas au rhum, la Sfogliatella napoletana, l'Aragosta et bien d'autres. Les pâtes fraîches qui vous sont servies dans tous les établissements d'Aldo Santoro sont également préparés à la rue Conreur dans des installations séparés avec un soin tout particulier. La qualité ça compte!

3 Place Maugrétout 7100 La Louvière
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Où dormir à Chapelle-lez-Herlaimont

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Prudence !
Nous n'avons pas d'information sur la difficulté de ce circuit. Il se pourrait que vous ayez quelques surprises en chemin. Avant de partir, n'hésitez pas à vous informer un peu plus et à prendre toutes les précautions nécessaires. Bonne balade ! 🌳🥾