Alerte

Alertes

À voir autour
Voir plus
Ouvrir
Fermer
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter

Oups... Il semblerait que Cirkwi n'ait pas l'autorisation d'utiliser votre position.

Présentation
Description
Carte
Points d'intérêt
Notes et avis
À voir autour

Du canal à la Traire

Carte du circuit vélo du canal à la Traire
Crédit : Office de Tourisme du Pays de Langres

Description

14h : départ pour le circuit à vélo « Du canal à la Traire ». Après une visite de Nogent et de son Musée de la Coutellerie, je prends la route en direction de Poulangy. Je m'arrête quelques instants pour admirer l'église et en profite pour me rafraîchir auprès des fontaines l'entourant. Je reprends ensuite la route avant de longer le chemin de halage du canal entre Champagne et Bourgogne, qui suit lui-même la Marne (rivière prenant sa source sur le plateau). Je quitte le canal pour rejoindre Thivet où l'église trône fièrement sur les hauteurs du village. Je regagne ensuite Nogent en suivant la route traversant la forêt.

Informations techniques

Vélo route
Difficulté
Facile
Durée
1h15mn
Dist.
26 km
Afficher plus d'informations

Profil altimétrique

Point de départ

NOGENT
Lat : 48.024268Lng : 5.335547

Points d'intérêt

image du object

EGLISE SAINT-GERMAIN DE NOGENT-LE-BAS

L’église Saint-Germain de Nogent-le-Bas remonte au XIIème siècle. Elle faisait partie d’un prieuré qui appartenait à l’Abbaye Saint Bénigne de Dijon. Ses caractéristiques lui confèrent un style roman. L’édifice est simple, constitué d’un seul vaisseau. A l’arrière, le pignon présente une ouverture de style gothique, surmontée d’un occulus et de fenêtres hautes. Ces ouvertures disparates montrent les multiples remaniements qu’a connu ce bâtiment au fil du temps. Sur le mur porteur de la charpente, on distingue soit de petites fenêtres de style roman, vraisemblablement d’origine, soit des fenêtres plus grandes qui ont été ouvertes postérieurement à la construction. Au niveau du choeur, de puissants contreforts viennent soutenir les murs, notamment au niveau du clocher. Celui-ci est à section carrée, terminé par une toiture pyramidale, surmontée d’une croix en fer forgé et d’une girouette en bronze, en forme de coq. La couverture du clocher est en tuiles plates, celle de la nef, en tuiles violons fabriquées à Rolampont. Le prieuré attenant à l’église abrite encore, de nos jours, une entreprise de coutellerie dont la création à cette endroit remonte à 1854. A l’intérieur de l’église Saint-Germain La nef principale s’ouvre sur les bas-côtés par des arcs en plein-cintre et de gros piliers de section carrée. Ce dispositif est très semblable à celui de l’église de Vignory, un peu plus au nord du département, édifiée à la même période. Un plafond masque la charpente de châtaignier. Il a été installé pour lutter contre le froid. En s’avançant dans le choeur de l’église, on distingue les voûtements gothiques, postérieurs à la construction de l’édifice, qui s’appuient sur la structure romane. Le chapiteau du bas-côté nord, au niveau du mur est intéressant. Il présente deux petits hommes décharnés sur un fond de branchage et est assez semblable à certains chapiteaux de la crypte Saint-Bénigne à Dijon. Durant la période révolutionnaire, en 1793, le Comité de Salut Public, s’appuyant sur la renommée des productions nogentaises envoie le citoyen Pradier à Nogent pour y monter des fabriques de sabres pour la cavalerie et de baïonnettes pour l’infanterie. Les couteliers et les ciseliers sont réquisitionnés à cet effet et l’église Saint-Germain est transformée en manufacture. Le mobilier et les vitraux de l’église Saint-Germain L’église Saint Germain présente un mobilier intéressant. L’ensemble des bancs en chêne est d’une remarquable homogénéité. On y retrouve le nom gravé de familles de couteliers et de ciseliers connus. En ce qui concerne la statuaire, on notera un Christ-aux-Liens, en pierre polychrome du XVIème siècle, à l’entrée du choeur ainsi qu’une belle Pieta du XIVème siècle, en partie haute de l’autel du bas-côté sud. Au fond du chevet de l’église, on remarque une armoire eucharistique. Particulièrement bien conservée, elle date de la période gothique. A l’intérieur de celle-ci était rangé le Saint-Sacrement, dont la présence était matérialisée par une bougie. Un occulus quadrilobé donne sur l’extérieur. Son rôle était de rappeler au fidèle passant dehors, la présence du Saint-Sacrement et ainsi de l’inciter à se recueillir et à prier. Les vitraux du choeur ont été réalisés par un atelier dijonnais et celui de l’occulus par un atelier marnais. Ils sont antérieurs aux verrières des bas-côtés. Ces dernières sont l’oeuvre de Catherine Biquet, maître-verrier haut-marnais, qui a su redonner une remarquable unité à l’ensemble. Elle traduit la foi comme une quête d’élévation, exprimée dans ses vitraux par un mouvement ascensionnel, aux formes souples et lumineuses.

- Agence d'Attractivité de la Haute-Marne -
Consulter
image du object

ABBAYE DE POULANGY

Origines et dépendances : Abbaye bénédictine fondée au VIIᵉ siècle, attestée en 870, relevant paradoxalement de l’évêque de Toul dès 910, puis revenue sous l’autorité de Langres vers 1005. Épisode cistercien : Affiliée à Cîteaux en 1147 (probablement grâce à saint Bernard), soumise à l’abbaye de Tart. Période marquée par un début fervent (abbatiat d’Adeline I, nièce de saint Bernard), puis par le retour des coutumes bénédictines et des conflits internes. En 1233, l’évêque de Langres reprend le contrôle et met fin à l’expérience cistercienne : la « greffe » n’a pas pris. Retour au bénédictinisme : Après 1233, Poulangy devient une abbaye bénédictine sous forte tutelle épiscopale. Dès 1296, l’évêque contrôle les nominations et les revenus, ce qui provoque des tensions constantes avec les abbesses jalouses de leur indépendance. Trois prieurés en dépendaient (Mont-le-Franois, Vaudey, Orimont). Patrimoine et temporel : Le temporel est mal connu, mais attesté par quelques revenus, dons de terres et exploitations agricoles (granges, moulins) principalement dans la vallée de la Traire et aux environs. Architecture et traces matérielles : L’abbaye médiévale a disparu (détruite à la Révolution, y compris l’église abbatiale et l’enceinte). Restent seulement le porche monumental, la porte du Chapitre et quelques maisons. L’ensemble formait un vaste rectangle clos, organisé en deux cours (abbaye d’en bas et abbaye d’en haut), avec cloître, cimetière, palais abbatial, jardins et étang.

- Agence d'Attractivité de la Haute-Marne -
Consulter

Information complémentaire

Contact

Email : chaumont@attractivite52.fr
Téléphone : 03 25 03 80 80

Notes et avis

À voir autour
Voir plus
Ouvrir
Fermer
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Consulter
Prudence !
Nous n'avons pas d'information sur la difficulté de ce circuit. Il se pourrait que vous ayez quelques surprises en chemin. Avant de partir, n'hésitez pas à vous informer un peu plus et à prendre toutes les précautions nécessaires. Bonne balade ! 🌳🥾