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À voir autour

Le Tour de Pays Gravel en Châtaigneraie Cantalienne

Description

Envie de découvrir la Châtaigneraie Cantalienne autrement et à votre rythme ? Cet itinéraire gravel est fait pour vous. Mêlant les sensations du VTT et du vélo de route, le gravel est la façon idéale de parcourir le territoire. De la vallée du Lot au lac de Saint-Étienne-Cantalès, en passant par le Veinazès, le Ségala et le lac d'Enchanet, ce circuit de 310 kms aux reliefs variés vous emmènera à travers les paysages naturels de la Châtaigneraie, ses villages préservés et ses richesses culturelles.

Informations techniques

VTC
Difficulté
Difficile
Dist.
312 km
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Profil altimétrique

Point de départ

15 Place de l'Europe , 15600   Maurs
Lat : 44.71219Lng : 2.19823

Points d'intérêt

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Maurs, Cité médiévale

Maurs, c'est l'Auvergne version méridionale. On y a l'accent chantant et la physionomie de la ville l'apparente plus à ses voisines du Lot ou de l'Aveyron qu'à ses sœurs cantaliennes. Ce n'est pas pour rien qu'on la surnomme la Petite Nice du Cantal.Blottie autour de l'abbatiale Saint-Césaire, vaisseau gothique des XIV-XVe siècles, la cité a conservé la forme d'un cercle presque parfait que lui avaient donnée ses remparts. Depuis le XVIIIe siècle, c'est le bien nommé Tour de Ville qui délimite la ville ancienne. Comme cela s'est souvent produit, la petite ville s'est développée autour d'un monastère fondé au Moyen Âge. Au Xe siècle précisément. N'en cherchez pas trace : seule l'église, aujourd'hui paroissiale, subsiste, les bâtiments attenants ayant été consciencieusement démantelés au cours du XIXe siècle. Ce n'est pas pour autant qu'il faudrait s'abstenir de lui rendre une petite visite ! Car cet édifice de type gothique méridional, ouvert tous les matins, abrite un mobilier liturgique sculpté unique, dont les stalles et les statues en ronde-bosse qui les surmontent constituent les éléments les plus remarquables. Posé au beau milieu du chœur, cet ensemble délimite un déambulatoire, qui permettait à l'église d'accueillir les pèlerins venus vénérer les reliques de saint Césaire. Aujourd'hui encore, vous pourrez suivre les traces de ces fidèles qui se sont succédé des siècles durant puisque une chapelle abrite justement le buste-reliquaire de saint Césaire, un chef-d'œuvre d'orfèvrerie du XIIe siècle. Impressionnante posture hiératique de l'évêque d'Arles, dont les mains démesurées symbolisent la portée de la parole, et dont l'éclat de la parure d'argent, de cuivre doré et de pierres précieuses reflète la puissance de Dieu. Ce culte de Césaire a tôt fait de stimuler la vocation commerciale de Maurs, si bien qu'à la fin de l'Ancien Régime, toiles, cire, grains, châtaignes, cochons, chevaux, bêtes à laine et bêtes à cornes faisaient tous l'objet de foires annuelles. Aujourd'hui, c'est le traditionnel marché du jeudi matin qui fait la renommée de Maurs, avec ses producteurs du Cantal, du Lot et de l'Aveyron. Ceux-ci investissent le Tour de Ville ainsi que le lacis des ruelles du centre-ville, leur restituant l'animation qui y régnait jadis et rehaussant son patrimoine médiéval fait essentiellement de maisons à colombages. A quelques pas du Tour de Ville, en direction de Saint-Cirgues, c'est tout un pan du patrimoine agricole de Maurs qui est exposé au public le jeudi matin : une collection de moulins à manège, de pressoirs à vis et à leviers du XIXe siècle, utilisés pour la production de jus, de cidre et d'huile de noix. Le musée Lou Truel nous fait mesurer combien le progrès technique qui s'est opéré au cours des deux derniers siècles est vertigineux. Dans la direction opposée, celle de Decazeville, c'est un véritable havre de paix qui vous accueille : l'étang du Domaine du Fau et ses berges boisés, où vous pourrez méditer paisiblement sur la vie de nos aïeux... Le mercredi, en juillet et août, visite de la ville à 10h30. Sur réservation au 04 71 46 94 82. 3€ par personne. Groupes sur réservation le reste de l'année.

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La Châtelleraie

La Châtelleraie vous ouvre grand les portes de son domaine : son hôtellerie, son restaurant, ses gîtes, ainsi que son parc ombragé et sa piscine extérieure.Seul, en couple ou en famille, pour des vacances ou un voyage d’affaires, un séminaire d’entreprise, un mariage, un moment de ressourcement ou une halte sportive, notre équipe est heureuse de vous accueillir dans le charme renouvelé d’un site d’exception ! L’hôtel, en grande partie rénové en 2023, dispose de 21 chambres (dont 2 avec accès PMR). Que vous séjourniez au château, charmante bâtisse de caractère du XVIe siècle, ou dans son annexe, venez goûter au charme du lieu et à sa beauté. Le Domaine abrite également 3 gîtes refaits à neuf : 1 prévu pour 6 personnes et 2 prévus pour 2 personnes. La Châtelleraie est idéalement située au cœur de la Châtaigneraie Cantalienne, à 10 minutes à pied de Maurs, réputée pour son abbatiale classée au titre des monuments historiques, son tour de ville médiéval et son marché hebdomadaire. Familiale, La Châtelleraie est une entreprise d’insertion par l’activité économique. Nous œuvrons au quotidien pour vous offrir une expérience client de qualité dans un cadre chaleureux et convivial, à l’écoute de vos besoins et de vos envies. Possibilité d’accueillir des groupes (60 couchages) pour des réunions familiales, cyclotourisme, randonneurs et motards.

Château de la Devèze - 1 La Devèze 15600 Saint-Étienne-de-Maurs
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Montsalvy - Petite Cité de Caractère®

La Petite Cité de Caractère® bientôt millénaire de Montsalvy a conservé l'atmosphère austère de ces anciennes bourgades fortifiées, blotties sur elles-mêmes et encore imprégnées de leur éclat médiéval.La raison d'exister de Montsalvy est inscrite dans le nom même de la commune : à l'instar des Sauveterre et Salvetat du sud de la France, Monte Salvii fut à l'origine une sauveté, un territoire fondé par l’Église, délimité par quatre croix, pour donner refuge aux errants, aux fugitifs, avec pour dessein de favoriser le peuplement d'un lieu. Aujourd'hui, on y fait étape pour remonter le temps de quelques siècles et pour profiter du panorama qu'offre le puy de l'Arbre du haut de ses 822 m d'altitude. Par beau temps, depuis ce sommet, votre regard portera aussi loin que le clocher de la cathédrale de Rodez et le mont Aigoual. L'histoire ne dit pas si Jean-Baptiste Delambre put en profiter lorsqu'il vint y mener ses travaux dans les années 1790, toujours est-il que le puy de l'Arbre fut l'un des sites que l'astronome utilisa pour établir par triangulation la Méridienne de France, dont découlera la définition du dix-millionième partie du quart du méridien, autrement dit le mètre ! Ce qui est certain, c'est que Delambre dut franchir le porche Nord pour pénétrer dans la cité, qui est établie sur la pente du puy, et pour rejoindre Notre-Dame-de-l'Assomption. De l'abbaye on peut encore admirer de nos jours l'abbatiale, le réfectoire des moines, qui abrite des expositions, et la salle capitulaire. Cette dernière abrite le trésor d'art sacré du canton de Montsalvy, une impressionnante collection d'objets et de vêtements liturgiques. Le chevet typiquement cantalien de l'abbatiale est roman, de même que le fameux christ de Montsalvy, qu'on peut admirer dans l'un des bas-côtés. Dans le lacis de ruelles que vous découvrirez au hasard de vos pas, n'oubliez pas la rue Basse des Remparts, qui abrite encore plusieurs maisons à pans de bois tout à fait pittoresques. Votre déambulation s'achèvera au passage du portail Sud, qui traverse l'ancien rempart sur lequel s'adosse l'ancien château. Bien que transformé en maison de retraite, celui-ci mérite toujours le coup d'œil. Vous l'aurez peut-être remarqué en chemin, la principale rue du village rend hommage au plus célèbre enfant de la commune, Marcellin Boule. Si vous voulez en savoir plus sur l'éminent paléontologue, qui fut le premier directeur de l'Institut de paléontologie humaine de Paris en 1920, poussez les portes de l'office de tourisme installé au pied du portail Nord, vous y découvrirez le cabinet de curiosités qui lui est entièrement consacré. Pour achever cet itinéraire au grand air, comme vous l'avez commencé, sachez que le lac du Moulinier, à 2 km à l'ouest du village, se prête parfaitement à une pause pique-nique. D'autant que si vous avez oublié de vous ravitailler en route, le petit plan d'eau regorge de truites... En 2024, les visites guidées du village (sur réservation) ont lieu le mardi du 16 juillet au 27 août à 10h30 et les mercredis 5, 12 et 19 juin à 20h30, du 17 juillet au 28 août à 21h et les 11, 18 et 25 septembre à 20h30. Renseignements et réservations au 06 46 41 75 38. Visites pour les groupes toute l'année sur réservation. Parcours du patrimoine disponible à l'Office de tourisme. Commentaires audio adaptés aux personnes ayant une déficience visuelle : sur MP3 et dessins en relief sur supports thermoformes.

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Puy de l’Arbre

Dominant le bourg de Montsalvy, le site du puy de l’Arbre constitue un magnifique observatoire naturel qui fait le plaisir de ses visiteurs. Il est aisé d’imaginer que de tout temps la situation stratégique du site fut exploitée par l’homme.Ouvert sur le sud-ouest, le panorama du puy de l’Arbre embrasse une bonne partie de l’Aveyron tout proche. L’horizon y est barré par les Cévennes, l’Aubrac, les monts du Cantal. Par temps clair, on peut même apercevoir le clocher de la cathédrale de Rodez ! Cette situation enviable a attiré les convoitises dès le Moyen Âge. Le sommet du puy - mot qui vient du latin podium, qui désigne une petite éminence - garde les traces évidentes de la présence d’une motte castrale, c’est-à-dire l’ancêtre des châteaux forts. Les mottes castrales, dites encore mottes féodales, étaient constituées d’un donjon de bois cerné d’une palissade et dressé sur un tertre naturel ou artificiel. Au puy de l’Arbre, on distingue encore nettement l’emplacement circulaire où se dressait la palissade qui cernait le château dit de Mandulphe. C’est aux vicomtes de Carlat que l’on doit cet édifice, qui aurait été érigé aux alentours de l’an mil. À l’époque, les flancs du petit mont étaient déjà un axe de circulation important, connectant les estives du Massif central avec le Midi. Le château est d’ailleurs antérieur au bourg de Montsalvy, qui vit le jour grâce à la cession par le vicomte Bérenger de Carlat d’une partie de son territoire au moine Gausbert, le fondateur de la sauveté de Montsalvy. On en sait plus sur la destruction du château, qui survint sur décision royale à la fin du XVe siècle, alors que le vicomte de Carlat de l’époque, Jacques d'Armagnac, était en conflit ouvert avec Louis XI. L’histoire oublia le puy de l’Arbre pendant trois siècles, quand survint la Révolution française. Jusqu’alors, aucune unité de mesure commune n’existait, ce qui entravait les échanges entre régions et a fortiori entre pays. Les mathématiciens et astronomes Jean-Baptiste Delambre et Pierre Méchain furent ainsi chargés en 1791 de déterminer la longueur précise du mètre. Ils y parvinrent par la méthode de triangulation, en mesurant toute une série de distances angulaires sur une ligne entre Dunkerque et Barcelone, la “méridienne de France”. Pour arriver à leurs fins, ils s’équipèrent chacun, le premier entre Dunkerque et Rodez et le second entre Rodez et Barcelone, d’un cercle répétiteur. Ce curieux et peu discret appareil leur valut, en plein épisode de la Terreur, plusieurs arrestations : on les prit régulièrement pour de dangereux comploteurs à la solde de la royauté ! Mais ils s’acquittèrent tout de même de leur mission, grâce à laquelle le mètre connut son fabuleux destin… Une borne géodésique fait désormais office de stèle à la mémoire de l'œuvre de ces deux scientifiques. À proximité, une table d’orientation nous permet de découvrir les éléments du panorama exceptionnel qui s’offre à nous. Enfin, à quelques centaines de mètres, le parcours de santé offre une promenade au cœur de la forêt communale de Montsalvy. Outre les sportifs, il accueille aussi les pique-niqueurs avec ses tables et ses bancs.

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Lapeyrugue

Au sud-est de la région naturelle du Veinazès, lové dans les contreforts de la Châtaigneraie méridionale, se trouve Lapeyrugue. Le village est posé sur une crête est au départ d’un sentier menant dans la vallée du Goul, qu’il surplombe.L’histoire de ce village est intimement liée à sa position géographique singulière, à l’extrémité des contreforts du Cantal. En effet, pendant longtemps, les habitants des lieux, bien que dépendants de la commune et de la paroisse de Labesserette, se trouvaient trop éloignés de ce bourg et son église – situés à 9 kilomètres –, et se tournaient donc vers le village voisin de Pons – à seulement 4 kilomètres, côté aveyronnais. Les Peyruguiens se sont donc adressés à l’évêque de Saint-Flour afin de créer une nouvelle paroisse, ce qui fut finalement le cas en 1846. L’église placée sous le vocable de l’Assomption de Marie et de Saint-Vincent-de-Paul voit ainsi le jour en 1847, pour ce qui est de sa nef. Son clocher est quant à lui érigé en 1864, grâce aux dons des Auvergnats de Paris, des communautés religieuses locales et même de dons provenant d’Amérique. Ce lieu emblématique est donc chargé d’histoire et d’attachement à la construction d’un lieu de culte, significatif à l’époque de la création d’un village. Ce sont, qui plus est, les habitants qui ont fourni les matériaux nécessaires ainsi que de leur temps, afin d’ériger cette église. Une église qui est construite également avec le soutien de la communauté voisine de Pons et de son prêtre. Il est raconté que les objets du culte (dont certains sont aujourd’hui exposés dans le Trésor d’art sacré de l’abbatiale de Montsalvy) feraient partie des objets cachés dans les gorges du Don au cours de la Révolution, ainsi que des objets ayant appartenu à la communauté des “enfarinés”. Le monument du XIXe siècle en pierres de schiste et couvert d’une toiture de lauzes confère un charme particulier au bourg du village, dont les maisons attenantes sont tout autant empreintes du charme de l’architecture locale, avec leurs fenêtres en chien-assis et leurs petits fours à pain. La commune de Lapeyrugue, en tant que telle, naît du démembrement de la commune de Labesserette en 1876. Près de la moitié des hameaux à l’Est du bourg de Labesserette forment la municipalité nouvellement créée, correspondant peu ou prou à la nouvelle paroisse créée 30 ans plus tôt. Pour mieux appréhender l’écrin de nature entourant le village, n’hésitez pas à vous aventurer sur le sentier "La Vallée du Goul”, qui vous mènera dans une vallée préservée, livrant ses atours sauvages au détour du chemin. Dès le départ du sentier, sur la place de l’église, vous accéderez à un panorama exceptionnel, une vue plongeante sur les contreforts de la vallée au pied du village, ainsi que sur les monts du Cantal et le plateau de l’Aubrac à l’horizon. Quelques fois dans l’année, le village se retrouve même en surplomb d’une mer de nuages brumeux, comme s’il flottait dans le ciel. Aussi, le patrimoine naturel de la vallée du Goul, qui prend sa source au niveau du Plomb du Cantal, reste bien préservé, avec ses gorges creusées et sauvages. Lors du parcours dans la vallée, vous pourrez observer une intervention de la main de l’homme assez spectaculaire : le barrage du Goul, à cheval entre le Cantal et l’Aveyron. Ce barrage mis en service en 1950 est un petit barrage-voûte, à l’aspect étonnant. Mis à part cet ouvrage technique, vous verrez principalement un circuit ponctué de forêts de chênes et de châtaigniers, qui constitue une belle plongée en forêt, agréable en été ou à l’automne quand les arbres se parent de leurs vifs feuillages. Il ne faut donc pas hésiter à venir découvrir Lapeyrugue, ce village en surplomb d’une nature remarquable et parfois étonnante, riche d’une histoire singulière, et qui vaut le détour. Vous en aurez plein la vue face à ce lieu regorgeant aussi bien de patrimoine historique que de patrimoine naturel !

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Ladinhac

Ladinhac prend soin de son patrimoine, la chose frappe d'emblée lorsqu'on aborde la commune. Loin de donner l'impression d'être figé dans le passé, muséifié, cette coquetterie semble insuffler au village un équilibre entre tradition et vie rurale moderne.Ce souci de mémoire s'explique-t-il par le fait que l'histoire de Ladinhac est l'une des plus anciennes en Châtaigneraie cantalienne ? Toujours est-il que c'est sur le territoire de la commune qu'on a découvert au siècle dernier le plus vieux cimetière de la région. Datée du VIe siècle, la nécropole du Bouscailloux témoigne en effet d'une implantation précoce sur des sous-sols pourtant granitiques et schisteux, peu propices à l'agriculture. Au fil des siècles, l'homme est tout de même parvenu à domestiquer le sol qui le nourrit, et l'attrayante mosaïque de paysages qui en découle et s'offre aujourd'hui à nos regards est depuis 2022 astucieusement mise en musique par un sentier d'interprétation long de 7,5 km. Comme son nom l'indique, "Entre clocher et ruisseau de Cances" associe le patrimoine naturel de la commune à son héritage bâti et rend instructive et captivante cette randonnée familiale, qui n'oublie pas de faire un clin d'œil au massif cantalien qui se propose en toile de fond. D'autant que vous ne serez pas seuls en chemin ! Mimi Siquier, la tenancière de l'un des quatre cafés qui constituaient naguère le socle de la vie sociale de Ladinhac, vous accompagnera tout au long de votre promenade. Pour vous, elle fera revivre le four à pain, le sécadou, le château de La Salle, l'église Saint-Agnan voisine, dont le modeste chevet roman originel laisse deviner combien les dimensions de l'édifice se sont accrues au fil de remaniements successifs ; et même le discret mais indispensable abreuvoir, sans lequel des générations de Ladinhacois n'auraient pu se pourvoir de l'eau qui coule si généreusement dans nos intérieurs modernes. Au terme de votre promenade, vous ferez bien de ne pas quitter Ladinhac si vite car les alentours du village recèlent aussi quelques petits trésors du passé, qu'un second parcours pédestre mettra çà et là sur votre chemin. Ce sont d'anciens moulins, qui puisaient leur énergie des eaux vives ruisselant vers la rivière Goul, qui sont cette fois à l'honneur. Avec "Des moulins à la vallée du Goul", 14,5 km de montagnes russes vous attendent, pour la plupart ombragés. Au prix d'un infime détour, à proximité du moulin du même nom, ne manquez pas la cascade de Vachand, qui est sans doute la plus jolie de la Châtaigneraie. À mi-parcours, lorsque vous parviendrez à la rive du Goul, vos pas se placeront dans ceux des randonneurs au long cours qui empruntent le GR465 de Murat à Conques, l'un des grands classiques de la randonnée itinérante en Auvergne. Boudé par l'axe Aurillac-Rodez, Ladinhac vaut finalement bien un petit détour de 2,5 km, vous ne croyez pas ?

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Teissières-lès-Bouliès

L’histoire de Teissières-lès-Bouliès, c’est avant tout une histoire de pierre et d’eau. D’eau d’abord, car il fut un temps pas si lointain où la marque Teissières comptait parmi les reines des eaux d’Auvergne.“Cette eau fera le tour du monde”, mentionnait l’étiquette de cette bouteille d’eau minérale naturellement gazeuse, qui s’exporta en effet jusqu’aux quatre coins de la planète grâce aux colonies françaises. Nous étions au XIXe siècle et au début du XXe. La difficulté de l’exploitation de la source, la Fontsalada, fragilisa la production face au défi de la modernisation, et l’activité s’interrompit à l’aube de la Seconde Guerre mondiale. Si cette aventure vous intrigue, sachez qu’un petit itinéraire de randonnée perpétue ce glorieux souvenir. D’une longueur de 5 km, La Font Salada vous mènera, depuis le cœur du village, jusqu’à la jadis fameuse source. Fraîcheur garantie durant les chaudes journées d’été ! De pierre enfin, il pourrait s’agir dans la plupart des villages cantaliens, direz-vous. Seulement voilà, vous constaterez vous-même que les Teissiérois apportent un soin tout particulier à les chouchouter, leurs “cailloux”. Plutôt que de laisser leur patrimoine subir inexorablement les assauts du temps, ils se sont employés à récupérer les pierres des bâtiments dégradés afin de restaurer la fontaine, le four à bois, le sécadou et même le travail à ferrer les bœufs ! Sans compter les murs de pierre sèche, qui finissent de rendre au village toute sa coquetterie. Pour couronner le tout, chacun de ces charmants souvenirs du passé se dévoile le long des 1 500 m du Sentier du patrimoine, que vous amorcerez aux abords de l’église Notre-Dame-de-la-Nativité et ses superbes vitraux contemporains. Et n’ayez crainte si la nuit vous surprend en chemin, l’église, avantageusement éclairée le soir, guidera vos pas jusqu’au village telle un phare...

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Roannes-Saint-Mary

Proximité d'Aurillac oblige, la commune de Roannes-Saint-Mary est l'une des plus dynamiques du Cantal sur le plan démographique. Plus d'un millier d'habitants y vivent aujourd'hui, mais ils sont répartis dans les nombreux hameaux qui composent la communeet qui lui confèrent un caractère rural encore très prononcé. Qui dira le contraire après avoir découvert le village de Roannes ? Bien que son élégante mairie, une ancienne propriété seigneuriale, soit de dimensions fort respectables pour une commune d'apparence si modeste, c'est la sobre façade romane de l'église Sainte-Barbe qui attire l'œil en premier lieu, avec son clocher à peigne typiquement cantalou surmonté d'une gracieuse toiture à quatre pans. Poussez sa porte, l'impression d'intimité qui se dégage de sa petite nef richement meublée et avantageusement illuminée en vaut vraiment la peine. D'autant que le peintre Jean Labellie, chantre des couleurs de sa Châtaigneraie natale, y a laissé quelques-unes de ses plus belles créations, qui ornent aujourd'hui les verrières de plusieurs chapelles. Les abords de l'église constituent le point de départ de deux itinéraires de randonnée dont l'un, Le Pont de Pode, est la version écourtée de l'autre, La Forêt. Quel que soit votre choix, vous profiterez des deux grands agréments de ce secteur : les montées et les descentes à répétition qui écartent tout risque de sentiment de monotonie ; et surtout les vues sur les monts du Cantal, dont la proximité vous paraîtra évidente, particulièrement si vous avez la chance de les apercevoir recouverts de neige. Mine de rien, le territoire communal de Roannes-Saint-Mary s'élève jusqu'à 800 m d'altitude, et c'est à cette hauteur que se dresse la bien nommée Capelotte. Le Cantal recèle nombre de ces rustiques petites chapelles perchées et esseulées, dont tout superflu semble être banni, les rendant d'autant plus émouvantes à nos yeux de contemporains. Et nul besoin d'être fondu d'architecture pour faire le détour jusqu'à La Capelotte, le point de vue incomparable que le site offre sur le volcan cantalien suffit à le justifier ! Si vous abordez Roannes-Saint-Mary par le nord, vous franchirez sans doute le délicieusement médiéval pont du Bex. La vénérable construction témoigne de l'importance des fonds de vallée pour la communauté au temps jadis, au même titre que ses reliefs. Autrefois voie commerciale fréquentée entre Aurillac et Marcolès, le territoire de Roannes, qui abonde en cours d'eau, a aussi vu se développer l'activité du façonnage du cuivre. Celle-ci fit alors sa prospérité, mais les moulins à cuivre ou "martinets" de la région n'ont guère conservé de traces de leur vocation première. Dommage pour les férus de tourisme industriel. Mais la géographie et l'histoire de Roannes-Saint-Mary s'écrivent bel et bien en creux et en bosses, et ce sont désormais les cyclistes qui en profitent ! Le Roannes est d'ailleurs le nom du circuit VTT offrant le plus de dénivelé parmi tous ceux que propose la Châtaigneraie : 880 m, sur près de 27 km. De quoi bien s'échauffer les mollets, sans négliger d'en prendre plein les yeux...

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Marcolès - Petite Cité de Caractère® et Plus Beau Village de France®

Cité médiévale fortifiée au XIIe siècle, Marcolès a conservé ses deux portes que relie la rue Longue. Le long de cette axe, coeur de l'activité du village depuis des siècles, s'alignent d'adorables façades Renaissance au charme irrésistible.Marcolès fait partie de ces villes et villages dont rien au premier abord ne laisse deviner la beauté lorsqu'on y accède pour la première fois. Première surprise à la vue de la place de la Fontaine, vers laquelle tous les chemins convergent : une imposante mais coquette auberge du XVIIe siècle typiquement cantalienne fait face à un portail à l'évidente origine médiévale. L'ouverture qu'il ménage vers le centre du village laisse entrevoir d'autres petites merveilles qui ne demandent qu'à être dévoilées. Et si on s'arrêtait un peu plus longuement ?... Si Marcolès fait le bonheur des touristes, c'est à son passé de "bonne ville" que le village le doit. À une époque où se déplacer était une tout autre besogne que de nos jours, sa situation en hauteur, environ 700 mètres, en faisait une étape fréquentée sur la route des monts d'Auvergne au Midi. Les caves qui soutiennent les belles maisons de la rue Longue servaient à abriter les marchandises qui firent la prospérité des négociants de Marcolès pendant la Renaissance. Le seigle, le sarrasin et les fourmes de cantal qui s'échangeaient à Marcolès ont été remplacés par les productions des artisans. Ceux-ci redonnent vie à ces demeures couvertes de lauzes au superbe appareillage de pierre de granit et aux élégantes fenêtres à meneaux. Parcourir la rue Longue est un véritable enchantement, mais il ne faudrait pas pour autant négliger les ruelles pavées adjacentes. Le dédale des "carriérons", comme on les dénomme toujours à Marcolès conformément à la tradition occitane, constitue d'emblée une véritable invitation à s'y perdre, et il est d'autant plus plaisant de s'y risquer que la nuit est avancée : atmosphère féerique garantie à la lueur des lanternes... L'un de ces "carriérons" vous mènera au sommet du village où vous attend l'église Saint-Martin. C'est d'ailleurs ici que tout a commencé, au Xe siècle, autour d'un modeste prieuré bénédictin devenu point d'ancrage pour une petite communauté dont les habitations agglomérées ont fini par former un petit castrum défensif, noyau de la future Marcolès. C'est seulement au XVe siècle, prospérité oblige, que l'église actuelle fut érigée. Les plus fortunés de ses fidèles lui ont adjoint par la suite pas moins de huit chapelles destinées à garantir le salut de leur âme. Saint-Martin a conservé une partie de ses décors peints, ce qui ne nuit pas à son agrément, bien au contraire. Parmi l'abondante statuaire que renferme l'église, vous rencontrerez une œuvre figurant saint Martin lui-même. Il s'agit d'une statue-reliquaire en bois du XIVe siècle discrètement posée à l'entrée d'une des chapelles de gauche. Trop discrètement peut-être... mais il se dit que le fameux évêque de Tours pourrait bientôt bénéficier d'une mise en valeur plus digne de son statut. Suivez donc une visite guidée lors de votre venue les lundis d'été, vous en saurez sans doute un peu plus à ce sujet... Une équipe est à votre disposition toute l'année au 06 63 07 15 10 pour les groupes. Elle vous propose de découvrir sur une journée ou une demi-journée la cité, selon un programme à la carte que vous composerez ensemble. Une vidéo de découverte patrimoniale défile aussi en permanence dans le centre du village, sur le parking de l'An 2000, là où vous laisserez votre voiture. En famille, vous pourrez même vous lancer dans une chasse aux trésors dans les rues de Marcolès. Seuls prérequis : un âge minimum conseillé de 6 ans et une belle envie d'apprendre en s'amusant ! Et comme si tout cela ne suffisait pas, sachez que Marcolès propose un programme d'animations estivales à la hauteur de sa réputation. Alors il ne vous reste plus qu'à faire votre choix : la frénésie d'un jour de fête où se mêlent Marcolésiens et visiteurs d'un jour ou la mystérieuse magie des "carriérons" rendus à vous seuls... Outre la visite gratuite du village les lundis d'été à 14h30, voici, à titre d’exemple, ce que nous pouvons proposer aux groupes pour passer une belle et agréable journée à Marcolès : 10h - 10h30 : accueil à Marcolès 10h30 - 12h : 1er temps de visite Visite accompagnée de la cité médiévale 12h - 14h30 : repas (restaurant ou salle polyvalente) et temps libre 14h30 - 16h : 2e temps de visite Visite de la forge puis de la saboterie (en demi-groupes) ou Visite de l’hydromellerie. 16h - 17h : 3e temps de visite Autre choix dans la liste ci-dessus. 17h - 17h30 : départ de Marcolès Notre offre est disponible toute l'année. N’hésitez pas à nous contacter pour plus de renseignements, pour préciser votre offre, pour réserver une date, pour composer votre programme.

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Auberge de la Tour

Entre volcans d’Auvergne et douceur de la vallée du Lot, la Châtaigneraie offre son doux visage et ses beaux paysages ! Dans cet environnement privilégié, l’Auberge de la Tour au cœur de la Petite Cité de Caractère® de Marcolès, est une étape de charme.Offrez-vous une parenthèse hors du temps dans notre hôtel 4 étoiles, niché dans une magnifique bâtisse du XVIIe siècle. Avec son escalier en colimaçon et son cachet d’antan, chaque détail respire l’histoire et l’authenticité. Nos chambres, confortables et chaleureuses, vous invitent à la détente dans un cadre raffiné où charme et bien-être se rencontrent. Certaines chambres offrent une vue sur la fontaine tandis que d'autres possèdent une terrasse privée ou une baignoire balnéothérapie. Profitez d'une parenthèse gourmande dans l'un de nos deux restaurants : La Table étoilée du chef Renaud Darmanin et le restaurant bistronomique Oxalis, où le chef sublime les produits de son potager et ceux des producteurs locaux. Marcolès, classé parmi les Plus beaux Villages de France, avec ses ruelles pavées, transporte les visiteurs dans une époque révolue, tout en offrant un accès facile à une multitude d'activités de plein air. Les amateurs de randonnée pourront explorer les nombreux sentiers balisés autour du village, tandis que les passionnés d’histoire apprécieront les sites historiques tels que l’église Saint-Martin ou les vestiges médiévaux de la région. Dans les environs, vous trouverez le lac de Saint-Étienne-Cantalès, la base nautique de Vieillevie, le golf de Haute-Auvergne à Sansac-de-Marmiesse, la station de ski de Lioran. Les promenades vous permettront de découvrir la nature environnante à tout moment de l'année, à pied ou à vélo.

2 place de la Fontaine 15220 Marcolès
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Vitrac

La Méridienne verte : familiers des routes et auroroutes de notre pays, ne vous êtes-vous jamais demandé ce qui se cachait derrière cette signalisation énigmatique ?Eh bien la réponse est à Vitrac : il s’agit d’un projet artistique qui symbolise le Méridien de Paris par le biais de la plantation de milliers d’arbres entre Dunkerque et les Pyrénées en passant par… Vitrac justement. En fait, ce sont toutes les couleurs qui sont mises à l’honneur dans cette commune du cœur vert de la Châtaigneraie. Car le village sait tromper son monde : sous des abords anodins, ses rues et ses édifices publics abritent une collection de peintures en trompe-l'œil qui vous feront à coup sûr tomber dans le panneau avec plaisir... Et pour peu que vous rendiez visite à la commune en été, c’est littéralement sur un troupeau de bâches que vous tomberez ! Vous avez bien lu : “Troupeau de bâches”, c’est le nom d’une exposition de photos grand format imprimées étendues sur les murs du village et dont le thème est renouvelé chaque année. Vitrac, commune pittoresque à la fibre hautement artistique donc, mais pas seulement ! Les amateurs de légendes n’y seront pas en reste, et pourront même partir sur les traces du diable… Le Trou du Diable est en effet l’une des curiosités naturelles les plus fréquentées de la Châtaigneraie. Il s’agit d’un amas rocheux entravant le cours de la Rance et offrant un cadre charmant pour un pique-nique estival. Ou pour une simple pause fraîcheur sur l’itinéraire de randonnée du même nom qui effectue une boucle de 11 km au départ de Vitrac, ou encore sur les 24 km du parcours du circuit VTT “Du Gour aux carriérous”. Avant de quitter Vitrac, n'oubliez pas de jeter un petit coup d'œil à l'église Saint-Martial, ouverte tous les jours. Elle renferme un banc d'œuvre de toute beauté, le banc des Fargues, du nom d'une illustre famille locale. D'ailleurs, l'élégant château familial, d'origine médiévale puis remanié aux siècles suivants, se dévoile à quelques pas vers l'est du cœur du village : profitez-en ! Alors, vous êtes convaincus cette fois qu’à Vitrac, tous les goûts sont dans la nature ?...

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Saint-Mamet-la-Salvetat

Saint-Mamet-la-Salvetat, deuxième commune de la Châtaigneraie cantalienne par la population, en est le chef-lieu. Petit bourg aux multiples commerces et services, Saint-Mamet offre l'un des points de vue les plus saisissants sur le volcan cantalien.Malgré le développement de l'habitat pavillonnaire, le cœur du village n'a rien perdu de son charme typiquement cantalien, avec ses murs de pierre d'origine volcanique et ses toits de lauze très pentus qui laissent deviner la préoccupation de leurs bâtisseurs quant à la rudesse récurrente du froid. La rue principale dégage toujours une plaisante impression d'harmonie, que l'austère façade de l'église Saint-Mamet ne vient pas rompre, bien au contraire. Bien que ce sobre édifice ne laisse rien paraître, une série de vicissitudes a jalonné son histoire millénaire : saccages lors des guerres de Religion, incendie en 1680, transformations du XIXe siècle parachevées par la construction du porche néo-roman qui vous accueille. Ne manquez pas de pousser ses portes, vous y admirerez un monumental retable en bois doré ainsi qu'un grand tableau illustrant le martyre de saint Laurent, brûlé vif sur un gril. Le saint patron des rôtisseurs a justement légué son nom au sommet qui domine le centre du bourg : le puy Saint-Laurent. En seulement quelques enjambées, on y rejoint la délicieuse chapelle romane qui en couronne le sommet. Grâce à la table d'orientation voisine, vous vous essaierez peut-être à identifier les sommets cantaliens qui se déploient soudain devant vos yeux : puy Mary, puy Griou, plomb du Cantal... nulle part ailleurs ceux-ci vous sembleront aussi proches et majestueux. Elle, vous ne la verrez qu'en vous rendant sur place : la commanderie de La Salvetat, comme toutes ses homologues, nous renvoie aux temps des croisades et de leurs bras armés, les ordres militaires. Puisant leur origine dans le besoin de la Chrétienté de défendre ses possessions en Terre sainte, quelques-uns de ces ordres acquirent une puissance et des richesses telles qu'elles suscitent encore l'imagination de nos jours. Les commanderies situées en Europe avaient un rôle fondamental puisqu'elles assuraient le financement des armées actives en Orient grâce aux terres agricoles dont elles avaient la charge. Elles assuraient en outre le recrutement et la formation des fameux moines-soldats et prodiguaient les soins à ceux des leurs blessés au combat, et elles offraient refuge aux pèlerins en route vers Jérusalem. Les Hospitaliers furent les maîtres des lieux jusqu'à la Révolution française, et si l'église, devenue paroissiale, et le logis du Commandeur, vendu comme bien national, ont subi maintes adaptations depuis le Moyen Âge, l'ensemble conserve toutefois un certain pouvoir évocateur. Aujourd'hui, les randonneurs ont remplacé les pèlerins et les moines-soldats, à La Salvetat comme à Saint-Mamet. La commune compte en effet pas moins de quatre itinéraires : "La Salvetat", long de 5 km, offre un parcours largement boisé et agrémenté de beaux points de vue. Une partie de son tracé est commune avec "Le Rêtre", l'itinéraire le plus long (14 km), dont le départ se trouve à Saint-Mamet. Au départ de Saint-Mamet, mais se dirigeant vers le nord, "Le Puy-Saint-Laurent" permet de prolonger un peu l'ascension du petit sommet. Si ses 3 km ne vous suffisent pas, optez alors pour "Le Pénard", qui en fait 8, et où vous apprécierez le patrimoine bâti que vous rencontrerez en chemin, en plus bien entendu des occasions de rêver devant la ligne d'horizon que dessinent les monts du Cantal.

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Omps

Omps est un petit village d'origine médiévale, comme l'atteste la forme circulaire des maisons qui se blottissent autour de l'église. L'itinéraire de randonnée qui part d'Omps s'appelle le Sentier des belles vues : devinez pourquoi ?...Les différentes rénovations de l'église Saint-Julien, dont celles des XVe et XIXe siècles, n'ont guère trahi ses origines romanes. Elle est construite en forme de croix latine et en pierre de granit et est couverte de tuiles de lauze, symboles de l'architecture rurale en Auvergne depuis le siècle dernier. L'intérieur est composé d'une nef dont la voûte est cintrée. Au fond de la nef, on peut voir un joli bénitier en granit qui date de 1821 et sur le baptistère trône une statue de saint Julien en plâtre. Toutes les fenêtres sont cintrées et munies de vitraux des XIXe et XXe siècles. On y trouve une importante statuaire, dont une Vierge à l'enfant en bois doré, accompagnée de saint Antoine à gauche et saint Gabriel à droite. Ces statues sont d'ailleurs très représentatives de l'art sacré populaire auvergnat. Dans l'une des chapelles du transept, on découvre une magnifique pietà en bois polychrome du début du XVIe siècle et protégée au titre des Monuments historiques. Elle représente la Vierge Marie, assise, vêtue en religieuse bénédictine portant le corps du Christ sur ses genoux après la descente de la croix. Au fond, se trouve une statue de sainte Anne. Enfin, l'église abrite un remarquable confessionnal en bois travaillé. C'est peu dire que le château fort n'a pas connu le même destin, à tel point qu'on ne connaît même pas sa localisation précise. Perdu puis repris par les catholiques aux protestants qui en avaient fait un temple lors des guerres de Religion, il semble qu'il y ait été démantelé à l'issue de cette période de troubles. Au centre d'Omps, c'est désormais le château de La Plaze qui nous accueille. Il n'est pas exclu que cette coquette résidence de la fin du XVIIIe siècle ait été érigée sur les fondations du château fort. Mais rien n'est sûr... Ce qui est certain, c'est que vous profiterez d'un joli spectacle naturel en empruntant le bien nommé Sentier des belles vues. Le massif du Cantal s'étirera devant vous dans toute sa majesté et vous aurez le lac de Saint-Étienne-Cantalès tout à vos pieds. Amateurs de plantes, vous serez même doublement comblés car les abords d'Omps en recèlent une grande variété : campanules, chélidoines, gaillets, myosotis et autres rhinanthes vous attendent à Omps !

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Le Rouget-Pers

Le bourg du Rouget est réputé pour son marché dominical. Un peu plus au nord, Pers tutoie les rives du lac de Saint-Étienne-Cantalès. Ces deux villages si peu semblables ont fusionné en 2016, mais leurs destins sont liés depuis bien plus longtemps...Le dimanche matin, pour repérer l'emplacement du marché du Rouget, l'un des plus renommés de la région d'Aurillac, vous n'avez qu'à ne pas perdre de vue le clocher de l'église Sainte-Thérèse. À défaut de servir réellement de phare, c'est vers l'intérieur que l'unique lieu d'art sacré contemporain du Cantal prodigue sa lumière. C'est à l'artiste local Jean Labellie, peintre non-figuratif de notoriété mondiale, chantre des couleurs vives, que fut confié le soin d'inonder de lumière la nef de Sainte-Thérèse au tournant des années 1960. Solidité du granit, rusticité des formes, chaleur des rouges et des bleus resplendissants, tout ici est propice à la paix et au recueillement. On pourra se demander ce qu'il est advenu de l'église paroissiale initiale pour qu'un édifice moderne lui soit substitué. Eh bien rien : il n'y en a jamais eu, car il n'y avait pas de paroisse non plus ! La commune du Rouget n'est apparue qu'en 1945 alors qu'elle n'était qu'un hameau de la commune de... Pers, justement. La présence d'une gare a permis l'émancipation économique puis administrative du Rouget, qui est devenu un véritable petit bourg pourvu de nombreux commerces. De son côté, Pers a beaucoup moins changé au cours du siècle passé, et c'est ce qui en fait tout son charme. Un cœur de village ancien, une église de fondation romane, des abords des plus bucoliques... et un lac qui n'existait pas non plus avant la dernière guerre puisqu'il s'agit de celui de Saint-Étienne-Cantalès ! Pour profiter des berges du lac en toute quiétude, l'idéal est d'emprunter le Sentier des Fraulières, une boucle pédestre partiellement boisée de 7 km qui débute devant l'ancienne mairie de Pers. À son extrémité nord, on y profite d'une jolie vue sur le viaduc du Ribeyrès, l'un des ouvrages d'art ferroviaires majeurs du Massif Central. Construit tout en métal dans les années 1860 afin d'enjamber la Cère, ses piles ont dû être enchâssées dans du béton lors de la construction du barrage de Saint-Étienne-Cantalès afin qu'elles ne se corrodent pas au contact des eaux du lac de retenue. Le tablier, lui, est resté dans son état d'origine. Deux autres promenades pédestres vous sont proposées sur la commune du Rouget-Pers, aux abords immédiats du Rouget précisément : le Circuit du Lac et Lascombes-Basses, respectivement 10 et 6 km, partent à l'assaut des pâtures et des bois qui encadrent l'étang du Moulin du Teil. Ce plan d'eau équipé constitue d'ailleurs une destination en soi, c'est un lieu de détente prisé des Rougétois - surtout des pêcheurs à la truite ! - et l'endroit parfait pour un pique-nique, histoire de profiter aussitôt des petites trouvailles faites sur le marché par exemple... Du plan d'eau du Moulin du Teil, on peut aussi bien envisager une jolie demi-journée de VTT : avec Ronde en Ségala, vous voilà partis pour 28 km tout en doux reliefs, parfait pour s'amuser en famille. Pas assez rapide, le VTT ? Alors voici ce qu'il vous faut : le karting de Pers, à quelques encâblures du lac de Saint-Étienne-Cantalès, est l'un des plus réputés d'Auvergne ! Sensations fortes, activités sportives en famille ou détente la plus complète, vous voyez, au Rouget-Pers, vous trouverez à coup sûr comment vous faire plaisir...

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Chambres d'hôtes auvergnates

Maison de type auvergnat avec deux chiens qui raffolent des câlins.La maison est constitué de deux chambres : - une grande chambre double composée de deux petites lits de 90x200 dont on peut faire un lit de 180x200, avec TV ainsi que d'une chambre enfant attenante (12 ans max.) avec un lit simple 80 x 170. - une chambre avec 1 lit double de 160x190. Petit déjeuner compris. Une salle de bains avec wc privatifs à partager entre hôtes. Possibilité de vous servir de la cuisine avec un frigo à disposition. A l'extérieur un grand jardin de 6000 m² ,avec un parking fermé, une terrasse avec table pour déjeuner, un barbecue, une table de ping-pong, salon de jardin avec deux transats et un hamac , un vtt disponible, un prêt d'un vidéo projecteur pour des soirées animées, prêt de jeux de sociétés et Wii pour se défouler en famille. Autour de nous, vous avez le karting à 2 mn en voiture et le lac de Saint-Étienne-Cantalès avec un aquaparc. Vous avez la possibilité de louer un canoë kayak, pédalo, paddle, jet ski..., de faire de l'accrobranche, une balade à cheval, de vous restaurer et de pratiquer la pêche...le tout à 6 mn en voiture. Pour plus les aventureux, il y a de très jolis villages, paysages et randonnées à découvrir par vous-même. Vous trouverez à disposition le programme du Cantal Pédestre, ainsi que de la documentation sur les randonnées, Le Lioran, le Puy Mary, Salers, Conques, Rocamadour... Commerces et marchés (les dimanches matins) sont à 15 mn en voiture. Possibilité de réserver sans faire de paiement en ligne (voir avec la propriétaire).

5 route des Granges Braconnat 15290 Le Rouget-Pers
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Arnac

Le vert et le bleu, telles pourraient être les couleurs symboles de la commune d'Arnac tant la nature et l'eau y marquent leur empreinte. Mais ce choix ne rendrait pas justice au granit et à la lauze qui confèrent tant de charme au bâti ancien du village.Si votre itinéraire vers le lac d'Enchanet vous conduit à traverser le village d'Arnac, il est bien probable que vous y fassiez un arrêt improvisé. Soigneusement mise en valeur, la petite commune propose en son cœur de village un avant-goût du riche et homogène patrimoine bâti disséminé dans ses multiples hameaux. Autour de l'église Saint-Laurent, de fondation romane comme en témoigne son chevet, on découvrira entre autres une altière maison double, caractérisée par ses deux portes d'entrée et sa cheminée située au milieu du faîtage, une placette sur laquelle la lauze règne en maîtresse, un ancien presbytère reconverti en gîte reconnaissable à ses volumes complexes et sa toiture mansardée, une imposante grange-étable dont le porche en saillie est surmonté d'un pigeonnier. Afin de prolonger vos découvertes, deux itinéraires pédestres déroulent leurs sentiers en traversant d'abord quelques hameaux avant de rejoindre les rives du lac d'Enchanet. Et puisqu'il est fort à parier que c'est à ce lac que votre présence à Arnac est due, sachez que Le Chemin des Pradelles vous permettra de le rejoindre à l'ouest et Le Pont du Rouffet, à l'est. Pas de regrets si vous hésitez entre les deux, vous profiterez quoi qu'il en soit du superbe environnement sauvage du lac d'Enchanet qui fait qu'on le considère souvent comme le plus beau plan d'eau du Cantal. Ceci dit, si vous ne voulez vraiment rien manquer des charmes du lac, enfourchez votre vélo : le parcours VTT Les Rives d'Enchanet emprunte peu ou prou le même itinéraire que les deux randonnées pédestres réunies, soit 17,5 km de balade sans véritable difficulté. Aussi beau soit-il, ce lac n'est pas l'œuvre de la seule Dame Nature. Vous le comprendrez tout de suite si vous arrivez à apercevoir le barrage qui le clôt côté ouest : ce lac est une retenue créée à la fin des années 1940 destinée en premier lieu à la production hydroélectrique, à l'instar de son "grand frère", le lac de Saint-Étienne-Cantalès. Au terme de la route, à l'extrémité d'une longue langue de terre cernée d'eau, surgit la petite plage de La Gineste, la seule sur la rive sud du lac. Hors saison particulièrement, il vous sera difficile de ne pas avoir l'impression d'être comme seul(e) au monde...

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Rouffiac

Rouffiac appartient à la Xaintrie, petite région naturelle qui s'étend principalement dans l'est de la Corrèze, dont la commune est limitrophe. Elle conserve un éventail de belles demeures de granit recouvertes de lauzes.Son territoire est parsemé de bois de pins et de feuillus qui, paraît-il, font le bonheur des amateurs de champignons. Si le succès en la matière n'est jamais garanti, les marcheurs trouveront en revanche toujours un terrain propice à leur soif de nature. La commune propose d'ailleurs un itinéraire de randonnée balisé et semi-boisé de près de 5 km. Il s'intitule "Moulergues", du nom du principal hameau que vous rencontrerez en chemin. À Rouffiac même, l'assez vaste église Saint-Martin est précédée d’un massif clocher-porche du XVIIe siècle dont le portail est de style Renaissance. Le chœur du XIIIe siècle est couvert depuis le XVe siècle d’une voûte sexpartite. La nature hétéroclite de cet édifice est caractéristique du Cantal, où l'on a largement transformé les églises au fil des siècles afin de répondre d'une part à l'usure du temps et d'autre part à l'accroissement démographique, qui a culminé au XIXe siècle. Encore très répandus, les emblématiques clochers à peigne ont été souvent remplacés par des clochers plus massifs comme celui de Rouffiac. À la nécessité de solidité accrue - les clochers à peigne étant peu résistants aux affres du temps - s'ajoutait la volonté de la part de l'Église d'afficher sa prééminence sur la communauté villageoise. À Rouffiac, il s'agit d'une première construction, l'église étant jusqu'alors dépourvue de clocher. Quant aux chapelles latérales, très nombreuses dans le Cantal, elles sont elles aussi des ajouts ultérieurs à la construction, du XVIIe siècle ici précisément. Elles répondaient au souci des familles les plus aisées de se ménager des espaces propres au plus près du chœur de l'église paroissiale dans le but d'assurer leur salut. La chapelle semi-souterraine, enfin, est dédiée à Notre-Dame de Pitié. Une statue de la Vierge en parfait état y aurait été découverte lors des travaux d'édification de la nef. En déambulant dans les rues de Rouffiac et dans les hameaux alentour, vous rencontrerez tour à tour d'imposantes maisons de maître s'inspirant de l'architecture urbaine classique, identifiables à leurs lucarnes ; des fermes-blocs, moins ouvragées, destinées à regrouper sous un même toit les animaux, au rez-de-chaussée, et les hommes, à l'étage ; des granges-étables, avec encore une fois les bêtes au niveau du sol, et le foin stocké au-dessus de leurs têtes. Quelques-unes ont d'ailleurs conservé leur montade, la pente qui permet d'accéder au fenil. À des fins d'économies et de confort, on a également construit des maisons en enfilade : ce sont les "barriades", si fréquentes elles aussi dans la région. Rouffiac a ainsi conservé son allure de petit bourg typique de l'ouest cantalien, dont le charme est rehaussé par son environnement vert et vallonné, à mi-chemin des gorges de la Cère et des fameuses tours de Merle.

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Château de Montal

Stratégiquement placé à l’entrée des gorges de la Cère, entre l’Auvergne et le Quercy, le château fut occupé par la famille de Montal pendant plus de trois siècles, d’où son nom de château de Montal.En 1281, Durand de Montal, seigneur de La Roquebrou, accorde aux habitants du fort une charte de franchise qui détermine les droits et devoirs respectifs du seigneur et des habitants, donnant à ces derniers des garanties sans doute appréciables à l’époque. Il n’y avait peut-être alors que la « tour del Moussou ». La construction du château actuel s’est faite progressivement à partir du XIVe siècle. La construction achevée avait belle allure avec ses 7 tours, ses deux grands corps de bâtiment de chaque côté de la tour d’escalier, et son chemin de ronde. A la fin du XVIe siècle, suite au mariage de Rose de Montal avec François de Peyrusse d’Escars, le château a appartenu à cette dernière famille jusqu’à la Révolution, et la baronnie de Montal est devenue marquisat de Peyrusse d’Escars. Le château et son riche mobilier ont été vendus comme Biens Nationaux en 1793, et après 1840 les acheteurs successifs n’y ont vu qu’une source de pierres et de poutres à vendre. La démolition de l’aile Sud a fragilisé le haut donjon qui y était accolé, provoquant son effondrement dans un fracas épouvantable en 1881. Il n’en reste que le pan de mur que vous pouvez voir. Il est inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1972 et abrite des expositions pendant l'été.

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Laroquebrou - Petite Cité de Caractère®

Pour les randonneurs, Laroquebrou est la dernière étape avant la longue traversée des gorges de la Cère. Pour tous les autres, l'architecture pittoresque et le site enchanteur du village, que la Cère traverse nonchalamment, invite plutôt à s'y attarder.Influencée par l’architecture du Quercy tout proche, Laroquebrou demeure une voie de passage importante, la via Arverna, pour les pèlerins en chemin vers Saint-Jacques-de-Compostelle via Rocamadour. Avant de s'engouffrer dans les gorges de la Cère, les marcheurs en profitent généralement pour se ravitailler car ils n'auront pour unique compagnie que celle de la nature pendant 35 km. Bien leur en prend d'en profiter pour visiter par la même occasion cette Petite Cité de Caractère®. Si le village n'a guère conservé de souvenirs des activités de poterie et de tannerie qui faisaient autrefois sa prospérité, il conserve un ensemble très homogène de maisons anciennes, souvent médiévales. Le pouls de la petite cité a longtemps battu au nord de l'imposante église gothique, dans la rue charmante Damont, qui mène au vieux quartier du Merle. Un livret de visite, qui vous sera remis gratuitement à l'Office de tourisme, ranime ces vieilles façades de pierre ou à colombages. Il vous conduira jusqu'au château, que vous atteindrez au prix de quelques efforts, mais sa situation vous garantit une vue imprenable à plusieurs kilomètres à la ronde. Les travaux de rénovation qu'il a subi récemment lui permettent d'accueillir désormais des expositions pendant l'été. Les Lyonnais identifieront sans peine la statue qui occupe l'emplacement d'une partie détruite du château comme une copie de la Vierge qui couronne Notre-Dame de Fourvière. Immédiatement en contrebas, la mairie occupe la superbe maison collégiale des chapelains de la Trémolière, édifiée au XIVe siècle pour abriter une institution religieuse à but caritatif et éducatif. En quête d'un endroit paisible pour votre pique-nique, pensez à son jardin en bord de Cère le moment venu. Contemporaine du bâtiment de la mairie, l'église Saint-Martin ouvre les portes de sa nef unique par un sobre clocher massif. De dimensions impressionnantes, elle abrite dans ses chapelles un mobilier fort intéressant, dont des statues en bois de saint Martin et de saint Roch et un foisonnant retable néogothique du XIXe siècle. Plus à l'est, les voyageurs de jadis en provenance d'Aurillac rencontraient immanquablement l'hospice, qui fait office de lieu d'exposition de nos jours, qui les retenait et les soignait en cas de maladie afin de limiter les contagions. Nul n'est plus tenu d'y faire halte aujourd'hui, et les festivaliers qui se pressent à Laroquebrou à la mi-août convergent directement vers le centre du village qui vibre au rythme endiablé du boogie-woogie. Dans le riche calendrier festif qui ponctue la vie des Roquais, le festival international de Boogie-Woogie constitue le point d'orgue. Les meilleurs musiciens de la planète s'y retrouvent pendant quatre jours et attirent des milliers de mélomanes et de danseurs de toute la France voire des pays voisins. L'attente est moins longue pour les sportifs, qui peuvent parcourir les itinéraires de randonnée à pied ou à vélo à leur gré. Outre les gorges de la Cère, Laroquebrou constitue le point de départ de deux boucles pédestres : les Quatre Châteaux s'adresse à ceux qui souhaiteront se dégourdir les jambes pendant une heure sans vraiment s'éloigner du village. La Roquaise et ses 14 km répond aux attentes de marcheurs plus aguerris, qui rejoindront à l'occasion le site voisin du barrage et du lac de Saint-Étienne-Cantalès. À VTT, le circuit tout public baptisé Des quais aux rives du lac emprunte un itinéraire semblable à celui de La Roquaise, à ceci près qu'il déborde un peu plus vers l'est et s'étend sur 22 km. Pour compléter cette offre de découverte, une visite de Laroquebrou aux lampions (4 € par adulte, 2 € par enfant de 5 à 12 ans) est proposée aux familles chaque mercredi soir de l'été. Une petite bourgade au patrimoine admirable, aux animations nombreuses et variées, sise au coeur d'une nature revigorante et à quelques minutes d'une base de loisirs... Il ne manque plus que vous à Laroquebrou !

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Roumégoux

Roumégoux, aux confins du Quercy, se distingue comme nombre de villages cantalous par le charmant clocher à peigne de son église Saint-Pierre et Saint-Paul. Le village est aussi connu pour sa chapelle Notre-Dame-du-Bourniou, qui s'élève 2 km plus loin.L'une des cloches de Saint-Pierre et Saint-Paul date de 1536 et est classée Monument historique. Lorsqu'on pénètre dans l'édifice du XVe siècle par le porche percé dans le mur-clocher, on découvre une petite nef séparée du chœur par un arc triomphal de style gothique. Le chœur, de forme presque carrée, est éclairé par deux fenêtres en arc brisé, avec des vitraux représentant saint Paul et saint Pierre tenant les clefs du paradis, le tout surmonté d'un oculus. L'édifice fut enrichi au fil des siècles par du beau mobilier et orné de statues en bois doré : statue de saint Géraud classée à l'inventaire des Monuments historiques, les magnifiques saint Paul et saint Pierre, une statue de la Vierge ainsi qu'un très beau retable. Pourquoi une chapelle et une fontaine au beau milieu de la route de Saint-Saury ? Puisqu'il était désireux de reposer dans son abbaye à Aurillac, la dépouille du comte d'Aurillac, saint Géraud, fut ramenée à pied par des porteurs depuis Saint-Cirgues, dans le Lot voisin. En chemin, les porteurs s'arrêtèrent pour se désaltérer mais ils ne trouvèrent rien. En revenant vers la dépouille, ils constatèrent avec étonnement qu'une fontaine avait jailli sous le corps. Aujourd'hui cette fontaine à l'eau vertueuse existe toujours. Les habitants des alentours comprirent que le lieu avait été sanctifié et ils s'empressèrent d'y construire la première chapelle. En 1690, elle fut reconstruite car la chapelle avait subi les vicissitudes du temps et des Hommes. Au XIXe siècle, en raison du succès des pèlerinages, elle fut agrandie. Aujourd'hui la chapelle est dédiée à la Vierge sous le vocable Notre-Dame-des-Grâces. Amis randonneurs et cyclistes, malheureusement, vous ne profiterez pas des bienfaits des eaux de la fontaine ! Elle se trouve ni sur le circuit des Moulès, le parcours de randonnée de 10 km qui débute et s'achève à Roumégoux, ni sur l'itinéraire de la Ronde en Ségala, le parcours VTT de 27 km qui traverse le village. Mais cela ne vous détournera sûrement pas du plaisir de sillonner à pied ou à vélo les douces ondulations de cette partie de la Châtaigneraie...

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Parlan

On ne parle pas de démographie galopante, mais force est de constater que Parlan séduit de nombreuses familles nouvelles. Les visiteurs, eux, auraient tort de galoper sur les 23 km de parcours qu'offre le village tant la campagne alentour est attrayante.L'église Saint-Georges de Parlan date probablement de la même époque que le château, le XIIe siècle. À l'origine, c'est d'ailleurs sa chapelle : on retrouve une porte dans la tribune qui communiquait avec le château pour permettre aux seigneurs d'assister à l'office. De quel château, vous demanderez-vous une fois sur place ? Cherchez un peu, dans le bosquet voisin, les vestiges d'une tour attestent encore de sa présence passée. Comme beaucoup d'autres dans la région d'Aurillac, symboles d'un pouvoir aristocratique honni, il fit les frais en mars 1792 de la jacquerie menée par le commandant de la garde nationale d'Aurillac, l'Arpajonnais Jean-Baptiste Milhaud, futur général napoléonien. Dans l'église, ne subsiste de cette époque initiale qu'une croisée d'ogives sur le bas-côté, qu'on trouve en entrant à gauche, et sur la clef de voûte, les armoiries des seigneurs de Parlan. Des remaniements conséquents eurent lieu au XVIe siècle et, en 1827, l'église fut agrandie et son clocher reconstruit. Aujourd'hui encore, des traces de l'ancien mur sont visibles à l'extérieur ainsi que les restes de l'ancienne porte d'entrée. À l'intérieur, on retrouve du mobilier datant du XVIIe siècle jusqu'au XXe siècle. Dans la nef il y a deux statues : l'une en bois polychrome représentant saint Roch, l'autre, saint Georges, patron de la paroisse, en bois polychrome doré du XIe siècle. Dans le chœur, de l'imposant retable qui existait auparavant n'ont survécu que trois éléments accrochés au mur dont un Christ. Par ailleurs, dans la chapelle de droite, on rencontre un retable du XIXe siècle en bois polychrome doré avec, en son centre, une statue de la Vierge à l'Enfant. Dans la chapelle de gauche on trouve un autre retable en bois polychrome accompagné s'une statue de l'Immaculée Conception du XVIIe siècle. Enfin, on peut voir trois toiles de l'artiste aveyronnais Hervé Vernhes représentant des scènes quotidiennes et religieuses de la vie rurale. Elle est certes bien postérieure à l'église vers le bas-côté nord de laquelle elle est tournée, mais elle fait tout de même figure d'ancêtre dans son genre : une pompe à essence de marque Satam des années 1930 trône sur un trottoir du village ! Bon, inutile de préciser qu'elle n'est plus en service... Et de toute façon vous n'en auriez pas eu besoin pour profiter des deux itinéraires que propose la commune. Le plus court, "La Croix del fût", fait 8,6 km et explore la partie ouest du territoire communal. Le plus long, "Entre fours et moulins", vous entraînera vers l'est du village sur 14,4 km. Quel que soit votre choix, c'est un paysage sagement vallonné de prairies, de bois et de petits plans d'eau que vous sillonnerez. Un paysage jalonné de hameaux à l'abondant patrimoine vernaculaire : granges-étables, moulins, fours à pain, sécadous, maisons avec bolet, ce perron couvert par l'avancée du toit et desservi par un escalier extérieur... S'il vous est difficile de choisir, ne choisissez pas : couplez les deux et élancez-vous vers une journée 100% parlanaise de 23 km !

- Office de tourisme de la Châtaigneraie cantalienne -
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Prudence !
Nous n'avons pas d'information sur la difficulté de ce circuit. Il se pourrait que vous ayez quelques surprises en chemin. Avant de partir, n'hésitez pas à vous informer un peu plus et à prendre toutes les précautions nécessaires. Bonne balade ! 🌳🥾