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À voir autour

Forteresse, Collégiale et Châteaux (ex : Le Val d’Ancoeur)

Chemin le Trou Bouche à Blandy
Chemin le Trou Bouche à Blandy
Le Val d'Ancoeur à Saint-Méry
Collégiale Saint-Martin de Champeaux
Charte du Randonneur FFR
Crédit : CCBRC

Description

Le Val d’Ancœur est riche en édifices historiques, les plus réputés étant le château de Vaux-le-Vicomte et la collégiale de Champeaux. Ce circuit permet de voir le château fort de Blandy-les-Tours, le château de Bombon et Champeaux. Labellisé FFRandonnée.

Descriptif du parcours :

1. Dos au parking de la rue Saint-Martin, partir à droite et tourner dans la rue de la Libération. Au carrefour tourner à gauche. Après la ligne électrique, emprunter le chemin à gauche, le chemin à droite, puis bifurquer sur la sente à gauche et descendre dans le bois (chapelle Notre Dame de Roiblay).

2. Prendre à droite le chemin qui longe le ru, puis la route à droite. Elle monte le bois, serpente et passe en bordure du Domaine de Bailly (propriété privée), du parc du château de Montjay (propriété privée) avant d’arriver au château de Bombon (propriété privée).

3. Suivre la route à gauche, le chemin à droite, la rue du Château à gauche, la rue de la Gerbette à droite et le sentier de la Gerbette. Tourner à gauche dans la rue du Bourg, puis à droite en passant devant la mairie. Prendre la deuxième rue à gauche jusqu’à la rue des Prés de l’Hôtel, tourner à gauche et descendre jusqu’au carrefour. S’engager à droite sur le chemin en bordure du lotissement. Tourner à droite, continuer en lisière, virer à droite et dans le virage, emprunter le chemin à gauche. Garder la même direction, puis monter par la route à droite.

4. Passer le croisement. Prendre la route à gauche. Au moulin de Flagy, s’engager sur le sentier à droite et gagner Saint-Méry. Gravir la rue à droite, passer l’église et remonter à gauche la rue de la Garenne. Tourner à droite puis à gauche pour arriver sur la route de Bombon.

5. Descendre sur le carrefour et prendre en face le chemin de l’abreuvoir, franchir le ru des Moines et poursuivre à droite pour sortir du bois (à gauche le moulin des Voies). Longer les murs de l’usine et tourner à gauche pour arriver sur la RD215.

6. Traverser et emprunter le chemin à gauche, franchir le ru, puis le longer à gauche. Au moulin de Varvanne virer à droite dans le virage à gauche, continuer par le chemin en face. Entrer dans Champeaux.

7. Au croisement (à droite à 200m Ferme de Malvoisine) tourner à gauche pour entrer dans Champeaux, à droite dans la ruelle du Four Banal, puis à gauche pour rejoindre la place du Marché. Contourner et prendre la rue du Cloître, passer devant la Collégiale (ouverte toute l'année, une visite s'impose) puis un droite-gauche pour emprunter la sente qui amène à la rue du pourtour des fossés.

8. Tourner à gauche sur 50m puis à droite la route du moulin de Chaunoy. Longer à droite le parc du château d’Aunoy (propriété privée), tourner à droite et suivre à gauche le chemin empierré. Traverser la RD47, rester à gauche et descendre. Longer le ru à gauche, croiser la RD47, franchir le pont à droite et gravir la sente. Elle vire à droite et débouche face à l’église, contourner le Château (une visite s'impose !) pour revenir au départ.

Communes traversées : Blandy-les-Tours, Bombon, Champeaux et Saint-Méry
Distance : 24,7 km - Temps : 6h10 - Balisage : Jaune - Difficulté : Difficile
Accès à la carte : www.cirkwi.com/fr/circuit/175897-forteresse-collegiale-et-chateaux-ex-le-val-d-ancoeur

Informations techniques

Marche
Difficulté
Moyen
Durée
6h10mn
Dist.
25 km
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Profil altimétrique

Point de départ

5 Champs de Foire , 77115   Blandy
Lat : 48.565794Lng : 2.784539

Points d'intérêt

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Chapelle Notre-Dame de Roiblay

Au milieu d’un bois séculaire à Champeaux, s’élève une petite Chapelle (propriété de la commune de Saint-Méry) implantée au bord du GR1. Ici existait dès la fin du 17e siècle, un prieuré avec chapelle dont les fondations subsistent pour parties.Sur le penchant d’un coteau qui domine la vallée du ru d’Ancœur, site classé, s’élève une petite Chapelle. Située sur la commune de Champeaux, mais propriété de la commune de Saint-Méry, par un décret du 24 juin 1910, elle est implantée au bord du chemin de grande randonnée, le GR1. Sur cet emplacement existait dès la fin du 17e siècle, un prieuré avec chapelle dont les fondations subsistent pour parties. Prospère au cours des 13e et 14e siècles, il subit le contrecoup de conflits de juridiction dans la paroisse de Blandy et ne fut plus desservi au 16e siècle que par des prêtres ou des ermites. La chapelle continua, surtout au 16e et au début du 17e siècles, d’être un lieu important de pèlerinages. En 1789, à la révolution, les biens des communautés furent saisis et la chapelle fut vendue en 1791 à Monsieur Sarrazin de Maraize, Seigneur de Saint-Méry, moyennant 200 livres. Nommé Maire de Saint-Méry, Monsieur de Maraize y mourut en 1794. La chapelle fut démolie pendant la Convention. Les enfants de Monsieur de Maraize la firent reconstruire en 1803 et la dotèrent d’une statue de la Vierge. Elle servit alors de sépulture à la famille. Restaurée en 1859 par Monsieur de Forestier, petit-fils de Monsieur de Maraize par sa mère, elle demeura dans cette branche familiale jusqu’en 1867, puis fut offerte à la commune de Saint-Méry.

Rue du Moulin de Chaunoy 77720 Champeaux
- Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux -
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Château de Bombon

Le Château de Bombon, inscrit aux Monuments Historiques depuis 1949 avec les communs, le pigeonnier, la chapelle et le parc, est construit dans un style typiquement français, avec chaînes de pierre et murs de briques, et recouvert d'un toit d'ardoise.Le domaine de Bombon est attesté dès le Moyen-Âge. La famille de Brenne en détient la seigneurie à partir du 13e siècle et y fait édifier un premier château fortifié, probablement entouré de fossés. Le château actuel a été édifié au 17e siècle certainement à l'emplacement du château médiéval, à l'initiative du sieur Anthoine de Brenne pour son épouse Claude de Courtenay. La famille de Brenne domina le village pendant quatre cents ans, à partir du 13e siècle. Le château est dans un style typiquement français du 17e siècle, mêlant briques et chaînages de pierre, et marqué par des proportions architecturales symétriques et des hautes toitures d'ardoise. L'ensemble comprend un corps de logis rectangulaire à fronton, flanquée de deux ailes saillant de part et d'autres, une chapelle, une terrasse, des communs et des douves. L'alternance de chainages de pierres et de briques compose le décor principal des façades. Le château est entouré d'un parc aux lignes régulières et d'un parc à l'anglaise dans lequel se trouve un colombier. On notera aussi l'élégance de la grille d'honneur et le pavillon porche latéral du 12e siècle. En 1699, le lieu revient à Basile de Brenne de Portet et sa fille Charlotte de Brenne qui devînt Comtesse de Bombon et se maria en 1720 avec Marie-Auguste Thomas Goyon, marquis de Matignon, fils du Maréchal. Il fut ensuite la propriété des Goyon de Matignon de 1720 à 1732 qui le vendirent à Claude Geoffroy d'Assy de Montjay, secrétaire du roi. Le château est occupé en 1870 par des troupes venant de Silésie. En 1918, le château de Bombon devient un site stratégique majeur de la Première Guerre mondiale, accueillant le Quartier Général des armées alliées. C’est depuis Bombon que le maréchal Foch prépare la grande contre-offensive du 18 juillet 1918, qui fit reculer le front allemand sur toute sa largeur, marquant un tournant décisif du conflit. Aussi, le 7 août, Foch reçut-il son bâton de Maréchal dans la cour d'honneur du château en présence des chefs d'état-major et du Président de la République, Raymond Poincarré. Cet épisode historique vaudra au village de Bombon d'être nommé "Berceau de la Victoire". Le château sera vendu en 1919 à la famille Segonzac. Le château est de nouveau utilisé à des fins militaires en 1939 comme poste de commandement. En 1982, il devient la propriété de Félix Houphouët-Boigny, président de la République de Côte d’Ivoire. Depuis sa disparition en 1993, c'est la famille Grunitzky qui habite le château. Le château, entièrement privé, est aujourd'hui entouré d’un vaste parc mêlant jardin régulier et aménagement paysager à l’anglaise, ainsi que de douves, éléments caractéristiques des grandes demeures seigneuriales briardes.

3 rue du Parc 77720 Bombon
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Église Saint-Médéric

L'Église Saint-Médéric à Saint-Méry est inscrite aux Monuments Historiques depuis 1949.Vers la fin du 7e siècle, Saint-Médéric, abbé de Saint-Martin d'Autun, partit en pèlerinage sur les tombeaux de Saint-Denis et Saint-Germain, à Paris, en compagnie d'un jeune moine du nom de Frodulphe. La route fut longue car l'abbé, vieillissant et fatigué, dut souvent s'arrêter pour prendre du repos. C'est ainsi que Médéric et Frodulphe firent halte en un endroit désert à proximité de Paris, où fut ensuite élevée une chapelle en souvenir de l'abbé pèlerin, dont la charité, la piété et les miracles avaient frappé les populations. Bientôt quelques maisons vinrent se grouper autour de l'édifice placé sous le vocable de Saint-Médéric dit Saint-Merry, Saint-Merri ou encore Saint-Méry. Comme de nombreux édifices religieux, l'église du village mentionnée dès le 12e siècle, a subi de multiples modifications au cours des siècles passés. Construite sur une pente à forte déclivité, elle est constituée de deux parties distinctes : une partie basse – la nef – et une partie haute comprenant le chœur, le collatéral sud et le clocher. La sacristie a été construite en 1824. - La nef comporte 4 travées de voûtes à croisées d’ogives, lesquelles cachent une charpente médiévale pouvant dater du 15e siècle. Cette voûte en briques de plâtre réalisée en 1888 a remplacé l’ancienne voûte romane de 5 travées. - Le chœur et le collatéral sont constitués chacun par trois travées de voûtes à croisées d’ogives du XVIe siècle. Celles-ci s’appuient sur les chapiteaux sculptés en feuilles contournées des piliers cylindriques et sur des consoles (masques) du 12e siècle. - Le clocher à grande flèche octogonale culmine à une vingtaine de mètres et n’abrite qu’une seule cloche, « Hélène Camille », installée en 1892. Les registres paroissiaux mentionnent deux baptêmes de cloches (1702 et 1742). L'église abrite de nombreux objets protégés au titre des Monuments Historiques : tableaux, bancs de fidèles, plaque funéraire, peinture monumentale... Le décor intérieur : - La peinture murale (du 16e siècle, repeinte au 19e) qui orne la voûte du chœur représente « Les Quatre Evangélistes ». Elle pourrait être l’œuvre de l’atelier d’un des maîtres de la Renaissance (le nom du Primatice a souvent été avancé, sans aucune certitude). - Les statues de Saint-Merry (à gauche de l’autel) et de saint Eloi (à droite) en bois polychrome datent du 16e siècle, repeintes au 20e. - La statue de Saint-Vincent (du 17e siècle) et un petit tonneau sculpté près de la chaire, rappellent le passé de Saint-Méry, autrefois village de vignerons. - L’autel en pierre sculptée et en mosaïque (1827) représente sur le devant la Cène des disciples d’Emmaüs et sur les côtés les figures allégoriques du Pain et du Vin. - Le banc d’œuvre en bois sculpté et doré, les bancs avec portillons, la chaire à prêcher et le confessionnal sont du 19e siècle. Le lutrin est peut-être du 18e siècle. - Les tableaux : « Jésus parmi les Docteurs de la Loi » réalisé au 17e siècle offre – pour certains spécialistes – des similitudes avec des œuvres de Le Sueur, « Saint Charles Borromée » et « Saint Jean tenant un calice ». Tous les vitraux datent de la fin du 19e siècle. A remarquer : la marche qui mène à l’autel provient du réemploi d’une ancienne dalle funéraire qui a été sciée. Cette dalle est celle de Bienvenue Reine de Champrond, décédée en 1547, épouse de Nicolas de Louviers, seigneur de la Motte-Saint-Merry.

18 Rue de l'Église 77720 Saint-Méry
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Collégiale Saint-Martin de Champeaux

Considérée comme l'un des plus remarquables édifices religieux de la Brie, la Collégiale Saint-Martin de Champeaux, reste le seul témoin d'un collège (communauté) de chanoines qui accueillait un célèbre centre d'études théologiques et de chant.La Collégiale Saint-Martin de Champeaux, classée aux Monuments Historiques en 1840, est une belle et grande église construite du milieu du 12e siècle au début du 14e siècle. Elle était l’église d’un Chapitre de chanoines appelé aussi Collège d’où son appellation de collégiale. Il y avait une école de chant qui formait des chantres pour les communautés de toute la région dans cette acoustique exceptionnelle. La prospérité des chanoines permit la construction d’une église aux qualités architecturales remarquables. Elle a une longueur de 69,55 m, une largeur de 24,20 m, une hauteur dans la nef de 15,30 m et son clocher culmine à près de 30 m. Les parties les plus anciennes du bâtiment, comme le transept, remontent au milieu du 12e siècle et le reste de l’église illustre les principales étapes de l’architecture gothique rayonnante. L’ensemble, achevé au début du 14e siècle, nous est parvenu presque intact, enrichi à la Renaissance d'un bel ensemble de vitraux et de très belles stalles et au 18e siècle par un grand retable de bois sculpté. L’architecture de style gothique primitif assez dépouillé est cependant enrichie de sculptures : un grand nombre de chapiteaux sculptés aux motifs végétaux, des personnages et monstres divers qui parsèment le chœur et le transept. Il y a au sein de la Collégiale le plus important ensemble de plates-tombes du 14e siècle de la région. En 1946, devant l’état de dégradation dans lequel le monument était tombé, l’Association des Amis de la Collégiale est fondée pour aider la commune à préserver et valoriser ce patrimoine. La Collégiale abrite plusieurs objets protégés au titre des Monuments Historiques : statues du 16e siècle, tabernacle du 17e siècle, un aigle-lutrin du 18e siècle, des prie-Dieu du 19e siècle et un tabouret de chantre... Le célèbre sculpteur Rodin fut passionné par ce beau monument dans lequel il revînt souvent. Il a réalisé des dessins d'architecture de la Collégiale dont les reproductions y sont exposées. L'Association Guillaume de Champeaux propose depuis 1983 des concerts, des expositions et des visites guidées de la Collégiale.

5 Place du Cloître 77720 Champeaux
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Église Saint-Maurice

L'Église Saint-Maurice à Blandy-les-Tours, datant du 14e siècle, est classée aux Monuments Historiques notamment du fait de sa nécropole de 72 sépultures de jeunes enfants.L’église Saint-Maurice, dont l’origine remonte au début du Moyen-âge, se dresse tout près du rempart nord du château fort. À l’époque mérovingienne, le groupe paroissial était composé de deux bâtiments différents : l’église et une chapelle dont les vestiges subsistent, délimités au sol, dans la cour intérieure du château. Une nécropole de 72 sépultures de jeunes enfants a été retrouvée autour du chevet de cette chapelle. L’église, longue de 44 m et large de 13 m, se situe dans le secteur où de nombreux sarcophages ont été retrouvés, ce secteur était alors occupé par un cimetière mérovingien. L’édifice a été régulièrement transformé et agrandi. Le clocher à quatre pans droits, caractéristique des églises briardes, et la nef de style gothique, datent du 14e siècle. La nef, à trois travées, est flanquée d’un unique bas-côté. Son chœur comprend un imposant retable à quatre piliers ainsi qu’un maître-autel sculpté datant du 18e siècle. Les chapelles comportent un ensemble de tableaux et boiseries de la même époque. Plusieurs pierres tombales des 16e au 18e siècles subsistent : elles sont principalement situées à l’entrée de l’édifice ou fixées aux murs. On remarquera aussi la chaire datant de 1772, les fonts baptismaux finement sculptés, et le confessionnal. La statue représentant sainte Geneviève, éclatante sous la lumière des vitraux, interpelle le visiteur. Les cloches qui rythment la vie du village datent de 1790 et de 1889. La sacristie, prolongeant l’église, est plus récente.

11 place Couturon 77115 Blandy
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Château d'Aunoy

A Champeaux, non loin de la Collégiale, le domaine d’Aunoy a conservé son architecture originelle de l'époque classique. Le Château et son joyau : un parc à l’anglaise datant du 18e siècle sont inscrits à l’inventaire des Monuments Historiques.La seigneurie d’Aunoy est attestée dès 1180 et au début du 18e siècle, un château médiéval flanqué de tours est encore visible. C’est à la suite d’un incendie survenu en 1750 qui a ravagé l'ancienne demeure que le propriétaire Jean-Baptiste Chabert, agent de change, en profite pour remodeler complètement le domaine, déplaçant l'habitation plus à l'ouest, ne conservant que quelques signes féodaux comme le pigeonnier et deux tourelles. La résidence voulue par Chabert est caractéristique de l’architecture des maisons nobles de campagne. Le château d’Aunoy présente une particularité importante ; il est dépourvu de plafond et de charpente en bois. La technique de couverture utilisée est celle des plafonds et des combles briquetés. Le château tout juste terminé, Chabert le revend en 1754, à son fils cadet. Il passe ensuite par alliance au célèbre avocat parisien Pierre-Jean-Baptiste Gerbier, en 1761. Gerbier fait réaliser, par un jardinier anglais dont le nom reste inconnu, de nouveaux jardins dans le goût anglais. Les visites du prince de Conti et de la duchesse de Chartres, eux-mêmes amateurs et commanditaires de jardins à l’anglaise, font de ce parc un jardin à la mode. Il est considéré comme l'un des premiers parcs à l'anglaise créés en France. Le parc du château est aujourd'hui connu pour son majestueux platane hybride (Platanus x hispanica) de 30m de haut et 8m de circonférence qui s'étend sur une envergure de plus de 40m. Vieux d'environ 200 ans, il est d'ailleurs classé « arbre remarquable de Seine-et-Marne » (source CAUE77). Dans les années 1960, la propriété appartenait à Emmanuel Motte, le directeur du style de la mythique Maison Jansen, qui entreprit d’importants travaux de restauration à la fois dans le château et dans le parc. Il décore les salons selon la mode du 18e siècle, enlève les toitures des ailes basses et fait de nombreux aménagements dans le parc. Actuellement, propriété de M. Tapiau, ancien antiquaire et collectionneur d'art, les communs du château sont maintenant aménagés pour accueillir séminaires et réceptions.

Château d'Aunoy 77720 Champeaux
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Le Val d'Ancoeur : site classé

L’histoire commence comme un conte de fées : "Il était une fois le Val d’Ancœur…" avec ses châteaux, ses légendes et les 3 noms de ce petit ruisseau, devenu un mythe, qui d’Ancœur devient Ancoeuil pour s’achever en Almont… avant de se jeter dans la Seine.(extrait du site des Archives Départementales) Le ru d'Ancoeur est un cours d'eau qui prend sa source dans la commune de Grandpuits-Bailly-Carrois à une altitude de 125 m. Il prend ensuite le nom d' "Ancoeuil" sur la commune de Moisenay et rejoint, après un trajet de 25 km depuis sa source, le Bassin de la Poële du château de Vaux-le-Vicomte. À la sortie de ce bassin, il se jette dans l' "Almont" à 5 km en aval dans la Seine à Melun. Il constitue avec ses affluents un bassin versant d’environ 306 km². Le ru d'Ancoeur traverse les communes de Grandpuits-Bailly-Carrois, La Chapelle-Gauthier, Bréau, Bombon, Saint-Méry, Blandy-les-Tours, Moisenay, Maincy et Melun. Classé "Site d'Exception" depuis le 14 octobre 1985 par la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie d’Île-de-France, le ru d'Ancœur offre des paysages enchanteurs. Le site classé s’étend sur 1861 hectares. Au fil des cours d’eau - l’Almont, l’Ancoeuil (ou Ancueil) puis l’Ancoeur - le Val d’Ancœur égraine ses panoramas : des villages, des forêts, des châteaux (Vaux-le-Vicomte, Blandy-Les-Tours…) mais aussi, à la confluence de la Seine, des espaces urbanisés. L'Ancœur présente un débit naturellement faible et sensible aux périodes de sécheresse. "La lame d'eau écoulée dans son bassin versant est de 96 millimètres annuellement, ce qui est parmi les plus faibles de France, plus de trois fois inférieur à la moyenne d'ensemble du pays, et surtout largement inférieur à la moyenne de la totalité du bassin de la Seine (240 millimètres environ). Le débit constant de l’Ancoeur a cependant pendant des siècles permis de mettre en œuvre les nombreux moulins. Le nombre important d’ouvrages hydrauliques, comme les canaux, les bassins et les étangs, les petites retenues et les moulins confèrent au paysage une identité particulière tournée vers l'eau et sa maîtrise. Elle est à mettre en relation avec le caractère humide des terrains." Lieu de vie, de production et de création, le Val d’Ancoeur concentre des lieux de patrimoine majeurs sur tout le territoire concerné : églises et œuvres d’art depuis le 12e siècle, châteaux, fermes, moulins, habitat rural, petit patrimoine rural… Il est aussi devenu sujet de réflexion et d’admiration esthétique grâce aux artistes qui se sont emparés de ses beautés pour les interpréter à leur façon. - L'Ancueil ("Anqueil" dans son orthographe du 17e siècle) a par exemple donné son nom à une statue majestueuse du parc de Vaux-le-Vicomte située à gauche de l’ensemble des grottes (1659-1662), face au Tibre installé à droite en 1659. - Le peintre Paul Cézanne en 1879 a immortalisé le Pont de Maincy (conservé au Musée d'Orsay) . - Et le sculpteur Auguste Rodin a consacré de superbes dessins à la collégiale de Champeaux (1890-1917), témoignages de son admiration. Depuis plusieurs années, la Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux et la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine et se sont associées pour élaborer un Plan de Paysage et ainsi révéler les atouts du Val d’Ancoeur. Une opportunité pour la protection et la mise en valeur du patrimoine paysager. Le périmètre qui s’appuie sur le site classé rassemble 11 communes sur un périmètre d’environ 56 km². Il s’étend sur une longueur à vol d’oiseau de près de 17 km.

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Le Domaine de Bailly

Au cœur de la Brie, dans une authentique ferme du 19ᵉ siècle, le Domaine de Bailly vous accueille dans un cadre d’exception pour sublimer tous vos évènements privés et professionnels.À moins d’une heure de Paris, le Domaine de Bailly entièrement rénové, offre un lieu mêlant charme, élégance et prestations haut de gamme. La grande salle de réception de 300 m², aux poutres et pierres apparentes, séduit par son volume épuré et son plafond cathédrale de 8 mètres orné de lustres en fer forgé. Elle dispose également d’une estrade de 35 m² et d’un éclairage totalement personnalisable pour créer l’atmosphère qui vous ressemble. À l’extérieur, une terrasse de 220 m², en partie couverte, s’ouvre sur un parc arboré et fleuri de 3000 m², idéal pour vos cocktails et moments conviviaux. À la nuit tombée, un éclairage soigné met en valeur le jardin et apporte une dimension magique à votre réception. Au Domaine de Bailly, la satisfaction des clients est leur priorité absolue. L’équipe s’engage à vous accompagner avec professionnalisme, disponibilité et bienveillance à chaque étape de votre projet. Ils vous proposent un accompagnement sur mesure, adapté à vos besoins et à vos envies, afin de faire de votre événement un moment véritablement unique. Ils vous mettent également en relation avec leurs partenaires de confiance sélectionnés pour leur sérieux et la qualité de leurs services (fleuriste, scénographe, DJ, photographe, vidéaste, décorateur, musiciens...).

Ferme de Bailly 77720 Saint-Méry
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Broyeur à pommes

Sur la place du Colombier de Blandy-les-Tours trône un broyeur de pommes qui servait autrefois à broyer les fruits qui étaient ensuite portés au pressoir.Le nom de cette place rappelle, qu’autrefois, s’y élevait une tour circulaire : le colombier du château, lié au privilège seigneurial d’élever des pigeons. Cet édifice ayant disparu pendant la période révolutionnaire, on installa sur la place, dans les années 90', le broyeur de pommes situé au préalable au N°9 de la rue Grande. On y accédait en passant sous le magnifique cintre de pierre conservé en bon état à ce jour. Cet équipement rural servait à broyer les pommes avant de les porter au pressoir banal attenant, détruit depuis lors. Le pressoir, ainsi que le moulin et le four, entretenus par le seigneur et dénommés "banalités" étaient mis à la disposition des habitants de la seigneurie, en contrepartie de quoi, ils avaient l’obligation de n’utiliser que ces équipements moyennant le paiement d’un impôt. Le principe de fonctionnement du broyeur de pommes était le suivant : la meule de grès, fixée sur un axe de bois et entraînée par un cheval, écrase les pommes additionnées d’eau dans la gouttière périphérique dont la circonférence est d’environ 6m et sa profondeur est de 50cm. Les pommes étaient ensuite pressées afin d’en extraire le jus qui servait à faire du cidre. D’autres fruits étaient également broyés et pressés, notamment les poires pour le poiré, ou cidre de poires.

15 Place des Tours 77115 Blandy
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Jeu de Piste à Blandy-les-Tours

En famille, direction la Seine-et-Marne à la découverte de Blandy-les-Tours et de sa fabuleuse histoire pour une balade autour du château-fort et de l’église d’époque médiévale, grâce à l'application "Paris Région Aventure".1. Téléchargez l'application pour smartphones adaptée aux enfants "Paris Région Aventure" disponible gratuitement sur : - App Store : apps.apple.com/fr/app/paris-region-aventures/id1524877955 - Google Play : play.google.com/store/apps/details?id=com.quellehistoireregioniledefrance 2. Activez la géolocalisation de l'application sur votre smartphone. 3. Parmi les aventures proposées, choisissez "Blandy-les-Tours" (la Pomme). 4. Rendez-vous sur place, le Numéro "1" doit apparaître sur votre écran. Commencez l'aventure et laissez-vous guider par les personnages historiques liés à Blandy-les-Tours... 5. Profitez-en pour visiter le Château. Distance : 1.3 km - Temps : 0h50 En savoir plus : Paris Region Aventures, ce sont plus 50 aventures, qui permettent d’explorer la région Île-de-France, son patrimoine culturel, ses lieux touristiques et leurs différents secrets, tout en s’amusant. Partez sur les traces de Louis XIV, Marie-Antoinette, Gustave Eiffel et bien d’autres figures de l’Île-de-France. Explorez en famille quelques-uns des plus beaux lieux de la région et, munis de votre application, relevez des centaines de défis pour collectionner plus de 200 personnages… Véritable jeu de piste géant à travers plusieurs villes réparties dans les huit départements franciliens, l’application permet aux enfants de relever de nombreux défis, grâce aux multiples indices répartis sur leur chemin. Les aventures sont subdivisées en plusieurs missions qui se réalisent en maximum 1h30 chacune. Elles peuvent être effectuées de manière autonome et indépendante, dans l’ordre choisi par les parents et les enfants…

12 rue Grande 77115 Blandy
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Blandy-les-Tours

Entre les méandres du ru d'Ancœur et les remparts d'un château fort ressurgi du Moyen Âge, Blandy-les-Tours conjugue patrimoine exceptionnel et douceur des paysages briards.#AUX ORIGINES DE BLANDY Occupé depuis la Préhistoire, le territoire de Blandy conserve les traces d’une présence humaine ancienne découverte dans ses environs. Mentionné pour la première fois en 1206 dans les textes, le village appartient alors aux puissants vicomtes de Melun. Mais l’histoire de Blandy est bien plus ancienne. Son nom trouve ses origines à l’époque gallo-romaine, issu du latin "Blandiacum", il désigne le "domaine de Blandus" ou "Blandius", sans doute un riche propriétaire terrien établi sur ces terres. Longtemps appelé "Blandy-en-Brie", la commune adopte officieusement le nom de "Blandy-les-Tours" dès 1882. Mais c'est seulement le 25 février 1912 que le maire M. Mercier adresse une demande officielle de décret présidentiel pour officialiser ce nom. Les habitants de Blandy-les-Tours sont appelés les Blandynois et Blandynoises. Le blason de Blandy-les-Tours reprend l'héritage des vicomtes de Melun, seigneurs historiques du château. Il représente les armes de la famille de Chailly, premiers seigneurs connus, et intègre des éléments évoquant la puissance féodale du lieu, tours crénelées rappelant la forteresse qui donna son second nom à la commune. #MÉMOIRE DU PASSÉ > L’histoire du village est marquée par une journée où l’héroïsme et la tragédie se confondent. Durant l’Occupation, le café des « Cent Tickets », situé rue du Verneau, sert de lieu de rassemblement clandestin pour la Résistance locale. Le 22 août 1944, la Gestapo découvre la cachette et lance un assaut soudain et violent. Surpris par les premiers tirs, Maurice Salingros comprend immédiatement que la situation devient critique. Afin de permettre à ses camarades de s’échapper, il se précipite vers l’entrée du bâtiment et s’interpose face aux soldats allemands. Il est abattu sur place, mais son geste retarde l’ennemi et permet aux résistants de fuir par les jardins. Cette fuite provoque une réaction immédiate des forces allemandes, qui décident de se venger en rassemblant tous les hommes du village pour une exécution de masse. C’est alors que le professeur Raoul Kourilsky, médecin installé à Blandy, intervient. Maîtrisant l’allemand, il s’avance face aux soldats et engage des négociations directement avec l’officier. Après de longues heures de tension, il parvient à obtenir la libération des otages et évite ainsi un massacre de la population masculine du village. Une rue de Blandy porte aujourd’hui son nom en mémoire de son action. > La place du Colombier rappelle la présence passée d’un colombier seigneurial, édifice réservé autrefois aux seigneurs et symbole de leur autorité. Utilisé pour l’élevage des pigeons, il constituait une ressource alimentaire et agricole importante. Aujourd’hui réaménagée, la place conserve la mémoire de ce patrimoine rural au cœur du village. #VISAGES D’HISTOIRE > Une légende raconte qu’en 1439, Marie d’Harcourt, dernière héritière des d’Harcourt, aurait sauté du donjon du château de Blandy-les-Tours pour échapper au terrible chevalier Erard de Montargis, qui voulait l’épouser de force. Elle termina miraculeusement sa chute sur un épais tapis d’herbe et épousa le preux chevalier Jean de Dunois venu la secourir. > Né à Blandy-les-Tours le 14 mars 1625 Daniel Gittard est élève du célèbre Louis Le Vau, et sera par la suite élevé au rang d'architecte du roi Louis XIV et est devenu en 1671 l’un des tout premiers membres de la prestigieuse Académie royale d'architecture. Si sa famille est restée ancrée à Blandy, on lui doit des œuvres majeures à Paris et en France, il a également dirigé les travaux de la monumentale église Saint-Sulpice, dessiné le Grand Degré dans le parc du château de Chantilly ou encore conçu le célèbre Hôtel Lully. > Au 16e siècle, Jacqueline de Rohan, marquise de Rothelin et propriétaire du château, occupe une place importante dans l’histoire du château de la commune. Figure noble influente et engagée dans les débats religieux de son époque, elle est connue pour son soutien au protestantisme. > Le village conserve également la mémoire du général Laurent Schobert (1763–1846), officier de l’époque napoléonienne, fait baron d’Empire. Après une carrière militaire marquée par les conflits de la Révolution et de l’Empire, il choisit de se retirer à Blandy. Sa demeure est encore visible rue Grande et participe à l’identité patrimoniale du bourg. > À la fin du 19e siècle, le village attire et inspire les frères jumeaux Eugène et Alexis Delahogue, peintres orientalistes et paysagistes. Le village de Blandy-les-Tours devient pour eux un lieu de résidence et d’inspiration. Ils peignent notamment un tableau représentant le point Paillard et un autre le ru d’Ancoeur. > Michel Lévy, sculpteur contemporain de renommée internationale a choisi d'établir sa vie et ses ateliers au sein du Domaine de Chaunoy, sur le territoire de la commune. Ce célèbre sculpteur et plasticien français expose ses œuvres dans de nombreuses galeries à travers le monde. Il a notamment offert la statue du Joueur de Flûte à la commune. > Henri Hanneton est une figure majeure de la valorisation du patrimoine du village au 20e siècle. À partir des années 1980, il consacre une grande partie de son temps à la recherche historique sur le château et le village, en explorant les archives et en recueillant de nombreuses informations sur le passé local. Il est notamment à l’origine de la création de l’association des « Amis du château fort de Blandy », qui a joué un rôle essentiel dans la mise en valeur et la restauration du site. Grâce à son engagement, le château est mieux connu du public et son histoire est davantage diffusée. > Blandy compte également plusieurs écrivains contemporains. Philippe Kourilsky, biologiste de renom, ancien directeur général de l'Institut Pasteur et professeur honoraire au Collège de France, est aussi un essayiste engagé sur la science et l'éthique (Le Manifeste de l'altruisme, Mes années Pasteur). Son frère Olivier, néphrologue et professeur honoraire, signe sous le pseudonyme Docteur K des romans policiers primés mêlant intrigue et milieu hospitalier (Meurtre pour de bonnes raisons, Prix Littré 2010). Henri Germain, alias Jean-Zéphir Idoux, propose quant à lui une œuvre plus intimiste, mêlant poésie et nouvelles inspirées par la nature et les émotions humaines. Enfin, Guy Bénichou explore la mémoire et l'histoire, notamment à travers Les Enfants de la Shoah, témoignage de son engagement à transmettre les récits des survivants. #PATRIMOINE ET COUPS DE CŒUR > Édifié à partir du 13e siècle par les vicomtes de Melun, puis remanié aux 14e et 15e siècles, le château de Blandy-les-Tours constitue un remarquable exemple de forteresse médiévale en Île-de-France. Après avoir été partiellement démantelé et fortement dégradé au fil du temps, il fait l’objet, à partir de la fin du 20e siècle, d’un important programme de restauration mené par le Département de Seine-et-Marne. Depuis 1992, des travaux de reconstruction et de consolidation ont permis de redonner au site son allure de forteresse. > Construite à partir du 14e siècle, l’église Saint-Maurice présente dans son architecture une nef de style gothique, caractéristique des édifices religieux de cette période en Île-de-France. Au 16e siècle, dans le contexte des guerres de Religion qui divisent le royaume de France, l’église aurait connu une utilisation partagée entre catholiques et protestants, selon le principe du simultaneum. Restaurée à plusieurs reprises au fil des siècles, elle demeure aujourd’hui un élément important du patrimoine religieux et historique. > Situé en plein cœur du village le broyeur à pommes, rappelle le riche passé agricole et cidricole de Blandy. Autrefois installé au numéro 9 de la rue Grande, les habitants y apportaient les pommes récoltées dans les nombreux vergers de la commune. Broyées grâce à une lourde roue de pierre actionnée par un cheval, les pommes étaient ensuite pressées pour fabriquer le traditionnel cidre briard. Il a été déplacé et réinstallé sur la place du village dans les années 1990. > Le Val d’Ancœur, est un espace naturel protégé, classé Site d’Exception depuis le 14 octobre 1985, il s’étend sur 1 861 hectares de paysages variés. Le ru d’Ancœur traverse prairies et bois, offrant un cadre calme et verdoyant. Plusieurs chemins de randonnée permettent d’explorer les alentours de Blandy à pied, entre nature, patrimoine rural et avec de belles vues sur le château et les alentours. #LE SAVIEZ-VOUS ? Le nom de Blandy reste rare en France, seules 2 localités d'Île-de-France portent ce nom. On recense également une présence internationale du nom, dont une localité nommée Blandy à l'extrême nord de l'Écosse, ainsi que plusieurs rues nommées du même nom sur la côte Est des États-Unis, vestiges de la colonisation. C'est une correspondance insolite qui a mis en lumière cette curiosité toponymique mondiale. En 1918, une habitante de Blandy a échangé des lettres avec un homonyme anglophone portant le nom de famille Blandy. (source : Association Mémoires de Blandy).

1 place des Tours 77115 Blandy
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Champeaux

Entre collégiale gothique et ruelles briardes, Champeaux cache bien des secrets : un château et son parc à l’anglaise du 18e, une chapelle médiévale, et même un tournage avec Louis de Funès. Découvrez un village qui n'a pas fini de vous surprendre.#AUX ORIGINES DE CHAMPEAUX Le village de Champeaux est mentionné pour la première fois en 612 sous la forme villa Campellis, du latin campellis, signifiant "petit champ" ou "prairie", et villa désignant un domaine. Cette référence apparaît dans le testament de Sainte-Fare, personnage important de l’époque mérovingienne. Au fil des siècles, le nom du village a évolué à travers différentes formes, "Campellis in Bria", "Champeaux en Brie", "Champiaulx" ou encore "Champaux", avant de prendre sa forme actuelle de Champeaux. On nomme désormais ses habitants les Campéliens et Campéliennes. Le blason de Champeaux se compose d’une épée d’argent sur fond rouge, accompagnée de trois losanges dorés et d’un lambel d’or. Ces éléments rappellent l’importance historique et religieuse du village ainsi que son héritage seigneurial. #VISAGES D’HISTOIRE  > Guillaume de Champeaux, né à Champeaux vers 1070, était un important maître et penseur du Moyen-Âge, qui a enseigné à Paris et a joué un rôle dans le développement de l’enseignement religieux et philosophique. > Le sculpteur Auguste Rodin, figure majeure de l’art français, s’est intéressé à la collégiale de Champeaux à la fin du 19e siècle. Il en a réalisé plusieurs dessins, dont certaines reproductions sont aujourd’hui exposées sur place. #PATRIMOINE ET COUPS DE CŒUR > Érigée entre le milieu du 12e siècle et le début du 14e siècle, la Collégiale Saint-Martin de Champeaux s'impose comme l'un des édifices gothiques les plus remarquables d'Île-de-France : 70 mètres de long, une nef de plus de 15 mètres de hauteur, et un clocher culminant à près de 30 mètres. En son sein prospérait autrefois une école de chant réputée, formant des chantres pour toute la région, portés par une acoustique d'exception. Elle a été classée Monument Historique dès 1840. > Discret mais fascinant, le château d'Aunoy, inscrit aux Monuments Historiques, se dresse aux abords de Champeaux dans toute son élégance. Après un incendie en 1750, le château actuel est construit par Jean-Baptiste Chabert, dans le style des maisons nobles de campagne. Entre 1760 et 1770, son nouveau propriétaire, l'avocat Pierre Jean-Baptiste Gerbier, fait réaliser des jardins à l'anglaise, l'un des premiers parcs de ce type réalisés en France. Propriété privée, le château n'est pas accessible au public, mais les curieux pourront tout de même en admirer la silhouette et les façades depuis les grilles d'entrée. Le domaine abrite un platane hybride, d'environ 200 ans, qui a reçu le label "Arbre remarquable" en 2006. > Située sur la commune de Champeaux, mais propriété de la commune de Saint-Méry, par un décret du 24 juin 1910, Notre-Dame de Roiblay est le dernier vestige du prieuré datant du 12e siècle. Cette chapelle discrète au sud de la commune, restaurée en 1995, est un havre de paix au bord du GR1. > La vallée classée de l’Ancoeur offre l'un des paysages les plus préservés de Seine-et-Marne, un itinéraire de randonnée verdoyant et bucolique qui longe une partie du GR1, passant près de plusieurs fermes de la Brie. Pour les marcheurs les plus aguerris, une longue boucle d'environ 24 km serpente à travers le Val d'Ancoeur. #LE SAVIEZ-VOUS ? En 1981, Champeaux se transforme en décor de cinéma pour le film culte "La Soupe aux Choux", adaptation du roman de René Fallet, réalisé par Jean Girault avec Louis de Funès et Jean Carmet. Pendant tout l’été, le village accueille l’équipe de tournage et se transforme en véritable décor de cinéma. Certaines scènes sont tournées au cœur de Champeaux, notamment sur la place du village, autour de la mairie, de la poste, de la collégiale, de l’hôtel ou encore de la boulangerie. Ces lieux deviennent alors les décors emblématiques du film et sont toujours reconnaissables à ce jour. Mais le film ne se limite pas à cette seule commune, plusieurs lieux sont également utilisés pour créer l’univers du film. Les maisons des deux personnages principaux sont ainsi construites pour le tournage à Évry-Grégy-sur-Yerres, avant d’être démontées une fois le film terminé. Le hameau fictif des Gourdiflots est quant à lui installé du côté de Bombon, près du château de Montjay, mais il n’en reste aujourd’hui que des ruines.

5 place du Cloître 77720 Champeaux
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Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux - 29/04/2026
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Environnements

A la campagne

Période d'ouverture

Toute l'année tous les jours.

Compléments de localisation

Accès : Blandy-les-Tours, à 12 km à l’Est de Melun par les N36, D215 et D47.

Compléments d'accueil

Charte du Randonneur : pour une randonnée pédestre responsable en toute tranquillité :
1. Préparez votre sac, prévoyez des chaussures adaptées, suffisamment d’eau et vérifiez la météo.
2. Ne vous écartez pas des chemins, restez sur les sentiers balisés.
3. Préservez les espaces naturels et le patrimoine : récupérez tous vos déchets (mêmes biodégradables), ne faîtes pas de feu, ne piétinez pas et ne ramassez pas les plantes, n’approchez pas les animaux sauvages…
4. Respectez les limites des propriétés privées : même s’ils ne sont pas clôturés, les champs sont pourtant des propriétés privées et un outil de travail, tout comme certains chemins et forêts.
5. Gardez vos animaux de compagnie en laisse, ne les laisser pas divaguer dans les champs (même s’ils ne paraissent pas cultivés) ou à proximité des élevages d’animaux.
6. Soyez prudents en période de chasse (renseignez-vous auprès des mairies ou de la fédération des chasseurs de Seine-et-Marne).
7. Lorsque cela est possible, retirez tout obstacle sur votre chemin.
8. Respectez le code de la route.
9. La circulation des véhicules à moteur est interdite sur la plupart des chemins.
10. Respectez la quiétude des lieux, soyez discrets.
Si vous constatez des anomalies lors de vos randonnées (erreurs ou manques de balisage, mauvais entretien, dépôts sauvages, …), veuillez en aviser les fédérations de randonnées sur sentinelles.sportsdenature.fr/

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Nous n'avons pas d'information sur la difficulté de ce circuit. Il se pourrait que vous ayez quelques surprises en chemin. Avant de partir, n'hésitez pas à vous informer un peu plus et à prendre toutes les précautions nécessaires. Bonne balade ! 🌳🥾