Dès le XVIIe siècle, la rivière devient un lieu d’échanges pour les produits venus de l’arrière-pays. Le port d’Asques était alors florissant : on y apportait les barriques de vin de l’arrière-pays, afin de les acheminer par voie fluviale jusqu’aux ports de Bordeaux ou de Libourne.
Le port recevait également du bois d’acacia et de châtaignier destiné à la viticulture, ainsi que des vaisseaux « vinaires » (destinés à contenir du vin), sans oublier les cordages et les engrais.
De ce fait, une petite flottille de bateaux s’était constituée. Leurs patrons avaient leur port d’attache à Asques et assuraient le transport du vin et des marchandises.
Autour de ces « bateliers » gravitaient de nombreux artisans installés à Asques, notamment des tonneliers, des sabotiers, des perruquiers, un forgeron, des boulangers, des épiciers et des tenanciers d’estaminets.