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Passeggiata da Saint-Méry a Blandy-les-Tours

Balade de Saint-Méry à Blandy-les-Tours
Charte du Randonneur FFR
Credito : CCBRC

Il breve di Cirkwi

Scopri la passeggiata panoramica da Saint-Méry a Blandy-les-Tours

Immagina di entrare in un quadro dipinto con i vivaci colori della natura, punteggiato da gemme storiche che raccontano storie del passato. Questo è ciò che ti attende nella passeggiata panoramica da Saint-Méry a Blandy-les-Tours. Offerta dalla Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux, questo percorso di 12 km è un perfetto connubio tra bellezza naturale e patrimonio culturale. Ogni passo che compi attraverso pittoreschi villaggi, ampie pianure e sentieri boscosi promette una nuova scoperta. Il percorso è una testimonianza della ricca trama di paesaggi e storia che caratterizza questa incantevole parte della Francia, rendendola un'avventura imperdibile per ogni anima avventuriera.

Informazioni essenziali sul percorso

Il percorso a piedi si estende per una distanza di 12 km o circa 11,6 chilometri, con un'altitudine che varia da 63 metri nel punto più basso a 100 metri nel punto più alto. La variazione di altitudine positiva lungo il percorso è di circa 97-98 metri. Nonostante la mancanza di sentieri segnalati, il flusso intuitivo del paesaggio guida il cammino. Questo percorso, ideato dalla Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux, si snoda attraverso i suggestivi terreni di Saint-Méry e Blandy-les-Tours, sfidando e incantando con la sua diversità fisica e visiva.

Consigli di viaggio collaudati nel tempo

Prima di intraprendere questa passeggiata idilliaca, è saggio prepararsi per il viaggio in base alle stagioni. La primavera e l'autunno mostrano il paesaggio nei suoi colori più vivaci e con un clima moderato, rendendoli il momento ideale per la tua avventura. Assicurati di indossare scarpe comode da camminata, poiché il terreno vario richiede un supporto robusto. Portare con sé acqua e protezione solare è fondamentale, indipendentemente dalla stagione. In estate, le prime ore del mattino o il tardo pomeriggio sono preferibili per evitare il caldo di mezzogiorno. L'inverno, pur essendo freddo, offre una bellezza serena; tuttavia, si consiglia prudenza a causa dei possibili sentieri scivolosi.

Un viaggio attraverso la storia

La passeggiata da Saint-Méry a Blandy-les-Tours è più di un viaggio fisico; è un viaggio nel tempo. Saint-Méry, con il suo fascino di villaggio pittoresco e le sue radici storiche, prepara il terreno per un'esplorazione nella ricca trama culturale della Francia. Man mano che ti avvicini a Blandy-les-Tours, l'imponente castello medievale si erge come un monumento al passato storico dell'area. La regione, immersa nelle più ampie narrazioni della Brie des Rivières et Châteaux, offre uno sguardo unico sulla storia vivente e sull'eterno spirito della campagna francese.

Guida climatica per i viaggiatori

Il clima regionale fonde influenze oceaniche e continentali, con estati miti o calde e inverni freschi. Le precipitazioni sono distribuite durante tutto l'anno, anche se la primavera e l'autunno godono spesso di un clima piacevole in modo più costante, il che le rende ideali per fare una passeggiata. I migliori mesi per intraprendere questo percorso panoramico vanno da fine aprile a ottobre, quando le condizioni meteorologiche sono più favorevoli. Questo periodo evita gli eccessi del freddo invernale e del caldo estivo, offrendo ai camminatori l'esperienza più comoda e visivamente gratificante.
Generato automaticamente.

Informazioni tecniche

A piedi
Difficoltà
Facile
Durata
3h30mn
Dist.
12 km
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Profilo altimetrico

Punto di partenza

2 2 rue de la Grange aux Dîmes , 77720   Saint-Méry
Lat : 48.578096Lng : 2.826154

Punti di interesse

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Église Saint-Médéric

L'Église Saint-Médéric à Saint-Méry est inscrite aux Monuments Historiques depuis 1949.Vers la fin du 7e siècle, Saint-Médéric, abbé de Saint-Martin d'Autun, partit en pèlerinage sur les tombeaux de Saint-Denis et Saint-Germain, à Paris, en compagnie d'un jeune moine du nom de Frodulphe. La route fut longue car l'abbé, vieillissant et fatigué, dut souvent s'arrêter pour prendre du repos. C'est ainsi que Médéric et Frodulphe firent halte en un endroit désert à proximité de Paris, où fut ensuite élevée une chapelle en souvenir de l'abbé pèlerin, dont la charité, la piété et les miracles avaient frappé les populations. Bientôt quelques maisons vinrent se grouper autour de l'édifice placé sous le vocable de Saint-Médéric dit Saint-Merry, Saint-Merri ou encore Saint-Méry. Comme de nombreux édifices religieux, l'église du village mentionnée dès le 12e siècle, a subi de multiples modifications au cours des siècles passés. Construite sur une pente à forte déclivité, elle est constituée de deux parties distinctes : une partie basse – la nef – et une partie haute comprenant le chœur, le collatéral sud et le clocher. La sacristie a été construite en 1824. - La nef comporte 4 travées de voûtes à croisées d’ogives, lesquelles cachent une charpente médiévale pouvant dater du 15e siècle. Cette voûte en briques de plâtre réalisée en 1888 a remplacé l’ancienne voûte romane de 5 travées. - Le chœur et le collatéral sont constitués chacun par trois travées de voûtes à croisées d’ogives du XVIe siècle. Celles-ci s’appuient sur les chapiteaux sculptés en feuilles contournées des piliers cylindriques et sur des consoles (masques) du 12e siècle. - Le clocher à grande flèche octogonale culmine à une vingtaine de mètres et n’abrite qu’une seule cloche, « Hélène Camille », installée en 1892. Les registres paroissiaux mentionnent deux baptêmes de cloches (1702 et 1742). L'église abrite de nombreux objets protégés au titre des Monuments Historiques : tableaux, bancs de fidèles, plaque funéraire, peinture monumentale... Le décor intérieur : - La peinture murale (du 16e siècle, repeinte au 19e) qui orne la voûte du chœur représente « Les Quatre Evangélistes ». Elle pourrait être l’œuvre de l’atelier d’un des maîtres de la Renaissance (le nom du Primatice a souvent été avancé, sans aucune certitude). - Les statues de Saint-Merry (à gauche de l’autel) et de saint Eloi (à droite) en bois polychrome datent du 16e siècle, repeintes au 20e. - La statue de Saint-Vincent (du 17e siècle) et un petit tonneau sculpté près de la chaire, rappellent le passé de Saint-Méry, autrefois village de vignerons. - L’autel en pierre sculptée et en mosaïque (1827) représente sur le devant la Cène des disciples d’Emmaüs et sur les côtés les figures allégoriques du Pain et du Vin. - Le banc d’œuvre en bois sculpté et doré, les bancs avec portillons, la chaire à prêcher et le confessionnal sont du 19e siècle. Le lutrin est peut-être du 18e siècle. - Les tableaux : « Jésus parmi les Docteurs de la Loi » réalisé au 17e siècle offre – pour certains spécialistes – des similitudes avec des œuvres de Le Sueur, « Saint Charles Borromée » et « Saint Jean tenant un calice ». Tous les vitraux datent de la fin du 19e siècle. A remarquer : la marche qui mène à l’autel provient du réemploi d’une ancienne dalle funéraire qui a été sciée. Cette dalle est celle de Bienvenue Reine de Champrond, décédée en 1547, épouse de Nicolas de Louviers, seigneur de la Motte-Saint-Merry.

18 Rue de l'Église 77720 Saint-Méry
- Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux -
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Aunoy Castle

In Champeaux, not far from the collegiate church, the Aunoy domain has conserved its original architecture from the classical era. The castle and its jewel : an English-style park dating from the 18th century are listed in the inventory of Historical Monuments.The seigneury of Aunoy is attested as early as 1180 and at the beginning of the 18th century, a medieval castle flanked by towers is still visible. It was following a fire which occurred in 1750 that ravaged the old residence that the owner Jean-Baptiste Chabert, stockbroker, took the opportunity to completely remodel the domain, moving the dwelling further to the west, keeping only a few feudal features such as the dovecote and two small towers. The residence desired by Chabert is characteristic of the architecture of noble country houses. The Château d'Aunoy presents an important particularity ; it is devoid of ceiling and wooden framework. The roofing technique used is that of brick ceilings and attics. The castle barely completed, Chabert resold it in 1754, to his younger son. It then passed by marriage to the famous Parisian lawyer Pierre-Jean-Baptiste Gerbier, in 1761. Gerbier commissioned, from an English gardener whose name remains unknown, new gardens in the English style. The visits of the Prince de Conti and the Duchess of Chartres, themselves enthusiasts and patrons of English-style gardens, made this park a fashionable garden. It is regarded as one of the first English-style parks to be created in France. The castle park is today known for its majestic hybrid plane tree (Platanus x hispanica) of 30m high and 8m in circumference which extends over a span of more than 40m. About 200 years old, it is also classified as a "remarkable tree of Seine-et-Marne" (source CAUE77). In the 1960s, the property belonged to Emmanuel Motte, the style director of the mythical Maison Jansen, who undertook major restoration works both in the castle and in the park. He decorated the living rooms in the 18th century style, removed the roofs of the low wings and made many improvements in the park. Currently, property of Mr Tapiau, a former antique dealer and art collector, the castle's outbuildings are now fitted out to host seminars and receptions.

Château d'Aunoy 77720 Champeaux
- Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux -
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Broyeur à pommes

Sur la place du Colombier de Blandy-les-Tours trône un broyeur de pommes qui servait autrefois à broyer les fruits qui étaient ensuite portés au pressoir.Le nom de cette place rappelle, qu’autrefois, s’y élevait une tour circulaire : le colombier du château, lié au privilège seigneurial d’élever des pigeons. Cet édifice ayant disparu pendant la période révolutionnaire, on installa sur la place, dans les années 90', le broyeur de pommes situé au préalable au N°9 de la rue Grande. On y accédait en passant sous le magnifique cintre de pierre conservé en bon état à ce jour. Cet équipement rural servait à broyer les pommes avant de les porter au pressoir banal attenant, détruit depuis lors. Le pressoir, ainsi que le moulin et le four, entretenus par le seigneur et dénommés "banalités" étaient mis à la disposition des habitants de la seigneurie, en contrepartie de quoi, ils avaient l’obligation de n’utiliser que ces équipements moyennant le paiement d’un impôt. Le principe de fonctionnement du broyeur de pommes était le suivant : la meule de grès, fixée sur un axe de bois et entraînée par un cheval, écrase les pommes additionnées d’eau dans la gouttière périphérique dont la circonférence est d’environ 6m et sa profondeur est de 50cm. Les pommes étaient ensuite pressées afin d’en extraire le jus qui servait à faire du cidre. D’autres fruits étaient également broyés et pressés, notamment les poires pour le poiré, ou cidre de poires.

15 Place des Tours 77115 Blandy
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Notre-Dame de Roiblay Chapel

In the middle of a centuries-old wood in Champeaux, stands a little chapel (property of the municipality of Saint-Méry) implanted at the edge of the GR1. Here existed since the end of the 17th century, a priory with a chapel whose foundations still exist in part today.On the hillside which dominates the Ancœur stream valley, a listed site, stands a little chapel. Located on the municipality of Champeaux, but property of the municipality of Saint-Méry, by a decree of June 24th 1910, it is located at the edge of the long-distance hiking path, the GR1. On this location existed, since the end of the 17th century, a priory with a chapel whose foundations partially still exist today. Prosperous during the 13th and 14th centuries, it suffered the backlash of jurisdictional conflicts in the parish of Blandy and was only served by priests or hermits in the 16th century. The chapel continued, especially during the 16th and early 17th centuries, to be an important place of pilgrimage. In 1789, during the Revolution, community properties were seized and the chapel was sold in 1791 to Mr. Sarrazin de Maraize, Seigneur of Saint-Méry, for 200 livres. Named Mayor of Saint-Méry, Mr. de Maraize died there in 1794. The chapel was demolished during the Convention. The children of Mr. de Maraize had it rebuilt in 1803 and endowed it with a statue of the Virgin. It then served as a burial place for the family. Restored in 1859 by Mr. de Forestier, grandson of Mr. de Maraize through his mother, it remained in this family branch until 1867, then was offered to the municipality of Saint-Méry.

Rue du Moulin de Chaunoy 77720 Champeaux
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Église Saint-Maurice

L'Église Saint-Maurice à Blandy-les-Tours, datant du 14e siècle, est classée aux Monuments Historiques notamment du fait de sa nécropole de 72 sépultures de jeunes enfants.L’église Saint-Maurice, dont l’origine remonte au début du Moyen-âge, se dresse tout près du rempart nord du château fort. À l’époque mérovingienne, le groupe paroissial était composé de deux bâtiments différents : l’église et une chapelle dont les vestiges subsistent, délimités au sol, dans la cour intérieure du château. Une nécropole de 72 sépultures de jeunes enfants a été retrouvée autour du chevet de cette chapelle. L’église, longue de 44 m et large de 13 m, se situe dans le secteur où de nombreux sarcophages ont été retrouvés, ce secteur était alors occupé par un cimetière mérovingien. L’édifice a été régulièrement transformé et agrandi. Le clocher à quatre pans droits, caractéristique des églises briardes, et la nef de style gothique, datent du 14e siècle. La nef, à trois travées, est flanquée d’un unique bas-côté. Son chœur comprend un imposant retable à quatre piliers ainsi qu’un maître-autel sculpté datant du 18e siècle. Les chapelles comportent un ensemble de tableaux et boiseries de la même époque. Plusieurs pierres tombales des 16e au 18e siècles subsistent : elles sont principalement situées à l’entrée de l’édifice ou fixées aux murs. On remarquera aussi la chaire datant de 1772, les fonts baptismaux finement sculptés, et le confessionnal. La statue représentant sainte Geneviève, éclatante sous la lumière des vitraux, interpelle le visiteur. Les cloches qui rythment la vie du village datent de 1790 et de 1889. La sacristie, prolongeant l’église, est plus récente.

11 place Couturon 77115 Blandy
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The Val d'Ancoeur : a protected site

The history begins like a fairy tale : "Once upon a time the Val d'Ancoeur..." with its castles, its legends and the 3 names of this small stream, which has become a myth, that from Ancoeur becomes Ancoeuil to end as the Almont... before flowing into the Seine.(Extract from the website of the Departmental Archives) The Ancoeur stream is a watercourse that has its source in the municipality of Grandpuits-Bailly-Carrois at an altitude of 125 m. It then takes the name of "Ancoeuil" in the municipality of Moisenay and joins, after a journey of 25 km from its source, the Bassin de la Poële of the Vaux-le-Vicomte castle. At the exit of this basin, it flows into the "Almont" 5 km downstream into the Seine at Melun. It constitutes, with its tributaries, a catchment area of approximately 306 km². The Ancoeur stream flows through the municipalities of Grandpuits-Bailly-Carrois, La Chapelle-Gauthier, Bréau, Bombon, Saint-Méry, Blandy-les-Tours, Moisenay, Maincy and Melun. Classified as an "Exceptional Site" since October 14, 1985 by the Regional and Inter-Departmental Directorate for the Environment and Energy of Île-de-France, the Ancoeur stream offers enchanting landscapes. The classified site covers 1,861 hectares. Along the watercourses — the Almont, the Ancoeuil (or Ancueil) and then the Ancoeur — the Val d'Ancoeur unfolds its panoramas : villages, forests, castles (Vaux-le-Vicomte, Blandy-Les-Tours...) but also, at the confluence of the Seine, urbanised areas. "The Ancoeur is a very low-flow river, highly irregular and regularly at risk of running dry. The annual runoff depth within its catchment area is 96 millimeters annually, which is among the lowest in France, more than three times below the national average, and above all well below the average for the entire Seine basin (approximately 240 millimeters). The constant flow of the Ancoeur has, however, for centuries made it possible to operate the many mills. The large number of hydraulic structures, such as canals, basins and ponds, small reservoirs and mills, give the landscape a particular identity centred on water and its management. This is to be understood in relation to the wet character of the land." A place of life, production and creation, the Val d'Ancoeur brings together major heritage sites across the entire territory : churches and works of art dating back to the 12th century, castles, farms, mills, rural dwellings, small rural heritage... It has also become a subject of reflection and aesthetic admiration thanks to the artists who have captured its beauty and interpreted it in their own way. - The Ancueil ("Anqueil" in its 17th-century spelling) gave its name for example to a majestic statue in the park of Vaux-le-Vicomte, located to the left of all the grottos (1659–1662), facing the Tibre installed to the right in 1659. - The painter Paul Cézanne immortalised the bridge called Pont de Maincy in 1879 (now held at the Musée d'Orsay). - And the sculptor Auguste Rodin dedicated magnificent drawings to the collegiate church of Champeaux (1890–1917), as testimony to his admiration. For several years, the Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux and the Communauté d'Agglomération Melun Val de Seine have joined forces to develop a Landscape Plan, revealing the assets of the Val d'Ancoeur. An opportunity for the protection and enhancement of the landscape heritage. The perimeter, which is based on the classified site, encompasses 11 municipalities across an area of approximately 56 km². It extends over a straight-line distance of nearly 17 km.

- Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux -
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Blandy-les-Tours

Entre les méandres du ru d'Ancœur et les remparts d'un château fort ressurgi du Moyen Âge, Blandy-les-Tours conjugue patrimoine exceptionnel et douceur des paysages briards.#AUX ORIGINES DE BLANDY Occupé depuis la Préhistoire, le territoire de Blandy conserve les traces d’une présence humaine ancienne découverte dans ses environs. Mentionné pour la première fois en 1206 dans les textes, le village appartient alors aux puissants vicomtes de Melun. Mais l’histoire de Blandy est bien plus ancienne. Son nom trouve ses origines à l’époque gallo-romaine, issu du latin "Blandiacum", il désigne le "domaine de Blandus" ou "Blandius", sans doute un riche propriétaire terrien établi sur ces terres. Longtemps appelé "Blandy-en-Brie", la commune adopte officieusement le nom de "Blandy-les-Tours" dès 1882. Mais c'est seulement le 25 février 1912 que le maire M. Mercier adresse une demande officielle de décret présidentiel pour officialiser ce nom. Les habitants de Blandy-les-Tours sont appelés les Blandynois et Blandynoises. Le blason de Blandy-les-Tours reprend l'héritage des vicomtes de Melun, seigneurs historiques du château. Il représente les armes de la famille de Chailly, premiers seigneurs connus, et intègre des éléments évoquant la puissance féodale du lieu, tours crénelées rappelant la forteresse qui donna son second nom à la commune. #MÉMOIRE DU PASSÉ > L’histoire du village est marquée par une journée où l’héroïsme et la tragédie se confondent. Durant l’Occupation, le café des « Cent Tickets », situé rue du Verneau, sert de lieu de rassemblement clandestin pour la Résistance locale. Le 22 août 1944, la Gestapo découvre la cachette et lance un assaut soudain et violent. Surpris par les premiers tirs, Maurice Salingros comprend immédiatement que la situation devient critique. Afin de permettre à ses camarades de s’échapper, il se précipite vers l’entrée du bâtiment et s’interpose face aux soldats allemands. Il est abattu sur place, mais son geste retarde l’ennemi et permet aux résistants de fuir par les jardins. Cette fuite provoque une réaction immédiate des forces allemandes, qui décident de se venger en rassemblant tous les hommes du village pour une exécution de masse. C’est alors que le professeur Raoul Kourilsky, médecin installé à Blandy, intervient. Maîtrisant l’allemand, il s’avance face aux soldats et engage des négociations directement avec l’officier. Après de longues heures de tension, il parvient à obtenir la libération des otages et évite ainsi un massacre de la population masculine du village. Une rue de Blandy porte aujourd’hui son nom en mémoire de son action. > La place du Colombier rappelle la présence passée d’un colombier seigneurial, édifice réservé autrefois aux seigneurs et symbole de leur autorité. Utilisé pour l’élevage des pigeons, il constituait une ressource alimentaire et agricole importante. Aujourd’hui réaménagée, la place conserve la mémoire de ce patrimoine rural au cœur du village. #VISAGES D’HISTOIRE > Une légende raconte qu’en 1439, Marie d’Harcourt, dernière héritière des d’Harcourt, aurait sauté du donjon du château de Blandy-les-Tours pour échapper au terrible chevalier Erard de Montargis, qui voulait l’épouser de force. Elle termina miraculeusement sa chute sur un épais tapis d’herbe et épousa le preux chevalier Jean de Dunois venu la secourir. > Né à Blandy-les-Tours le 14 mars 1625 Daniel Gittard est élève du célèbre Louis Le Vau, et sera par la suite élevé au rang d'architecte du roi Louis XIV et est devenu en 1671 l’un des tout premiers membres de la prestigieuse Académie royale d'architecture. Si sa famille est restée ancrée à Blandy, on lui doit des œuvres majeures à Paris et en France, il a également dirigé les travaux de la monumentale église Saint-Sulpice, dessiné le Grand Degré dans le parc du château de Chantilly ou encore conçu le célèbre Hôtel Lully. > Au 16e siècle, Jacqueline de Rohan, marquise de Rothelin et propriétaire du château, occupe une place importante dans l’histoire du château de la commune. Figure noble influente et engagée dans les débats religieux de son époque, elle est connue pour son soutien au protestantisme. > Le village conserve également la mémoire du général Laurent Schobert (1763–1846), officier de l’époque napoléonienne, fait baron d’Empire. Après une carrière militaire marquée par les conflits de la Révolution et de l’Empire, il choisit de se retirer à Blandy. Sa demeure est encore visible rue Grande et participe à l’identité patrimoniale du bourg. > À la fin du 19e siècle, le village attire et inspire les frères jumeaux Eugène et Alexis Delahogue, peintres orientalistes et paysagistes. Le village de Blandy-les-Tours devient pour eux un lieu de résidence et d’inspiration. Ils peignent notamment un tableau représentant le point Paillard et un autre le ru d’Ancoeur. > Michel Lévy, sculpteur contemporain de renommée internationale a choisi d'établir sa vie et ses ateliers au sein du Domaine de Chaunoy, sur le territoire de la commune. Ce célèbre sculpteur et plasticien français expose ses œuvres dans de nombreuses galeries à travers le monde. Il a notamment offert la statue du Joueur de Flûte à la commune. > Henri Hanneton est une figure majeure de la valorisation du patrimoine du village au 20e siècle. À partir des années 1980, il consacre une grande partie de son temps à la recherche historique sur le château et le village, en explorant les archives et en recueillant de nombreuses informations sur le passé local. Il est notamment à l’origine de la création de l’association des « Amis du château fort de Blandy », qui a joué un rôle essentiel dans la mise en valeur et la restauration du site. Grâce à son engagement, le château est mieux connu du public et son histoire est davantage diffusée. > Blandy compte également plusieurs écrivains contemporains. Philippe Kourilsky, biologiste de renom, ancien directeur général de l'Institut Pasteur et professeur honoraire au Collège de France, est aussi un essayiste engagé sur la science et l'éthique (Le Manifeste de l'altruisme, Mes années Pasteur). Son frère Olivier, néphrologue et professeur honoraire, signe sous le pseudonyme Docteur K des romans policiers primés mêlant intrigue et milieu hospitalier (Meurtre pour de bonnes raisons, Prix Littré 2010). Henri Germain, alias Jean-Zéphir Idoux, propose quant à lui une œuvre plus intimiste, mêlant poésie et nouvelles inspirées par la nature et les émotions humaines. Enfin, Guy Bénichou explore la mémoire et l'histoire, notamment à travers Les Enfants de la Shoah, témoignage de son engagement à transmettre les récits des survivants. #PATRIMOINE ET COUPS DE CŒUR > Édifié à partir du 13e siècle par les vicomtes de Melun, puis remanié aux 14e et 15e siècles, le château de Blandy-les-Tours constitue un remarquable exemple de forteresse médiévale en Île-de-France. Après avoir été partiellement démantelé et fortement dégradé au fil du temps, il fait l’objet, à partir de la fin du 20e siècle, d’un important programme de restauration mené par le Département de Seine-et-Marne. Depuis 1992, des travaux de reconstruction et de consolidation ont permis de redonner au site son allure de forteresse. > Construite à partir du 14e siècle, l’église Saint-Maurice présente dans son architecture une nef de style gothique, caractéristique des édifices religieux de cette période en Île-de-France. Au 16e siècle, dans le contexte des guerres de Religion qui divisent le royaume de France, l’église aurait connu une utilisation partagée entre catholiques et protestants, selon le principe du simultaneum. Restaurée à plusieurs reprises au fil des siècles, elle demeure aujourd’hui un élément important du patrimoine religieux et historique. > Situé en plein cœur du village le broyeur à pommes, rappelle le riche passé agricole et cidricole de Blandy. Autrefois installé au numéro 9 de la rue Grande, les habitants y apportaient les pommes récoltées dans les nombreux vergers de la commune. Broyées grâce à une lourde roue de pierre actionnée par un cheval, les pommes étaient ensuite pressées pour fabriquer le traditionnel cidre briard. Il a été déplacé et réinstallé sur la place du village dans les années 1990. > Le Val d’Ancœur, est un espace naturel protégé, classé Site d’Exception depuis le 14 octobre 1985, il s’étend sur 1 861 hectares de paysages variés. Le ru d’Ancœur traverse prairies et bois, offrant un cadre calme et verdoyant. Plusieurs chemins de randonnée permettent d’explorer les alentours de Blandy à pied, entre nature, patrimoine rural et avec de belles vues sur le château et les alentours. #LE SAVIEZ-VOUS ? Le nom de Blandy reste rare en France, seules 2 localités d'Île-de-France portent ce nom. On recense également une présence internationale du nom, dont une localité nommée Blandy à l'extrême nord de l'Écosse, ainsi que plusieurs rues nommées du même nom sur la côte Est des États-Unis, vestiges de la colonisation. C'est une correspondance insolite qui a mis en lumière cette curiosité toponymique mondiale. En 1918, une habitante de Blandy a échangé des lettres avec un homonyme anglophone portant le nom de famille Blandy. (source : Association Mémoires de Blandy).

1 place des Tours 77115 Blandy
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Non abbiamo informazioni sulla difficoltà di questo percorso. Potresti incontrare alcune sorprese lungo il cammino. Prima di partire, non esitare a informarti ulteriormente e a prendere tutte le precauzioni necessarie. Buon viaggio! 🌳🥾