



La périphérie immédiate d'Apt était réputée jadis pour la profusion printanière de ses tulipes sauvages. Trois espèces, aujourd'hui protégées, s'y trouvaient alors en abondance. Elles sont liées aux milieux agraires, plus particulièrement aux champs de céréales. Les tulipes rouges (tulipa raddii et tulipa agenensis), plus rares, sont portées au Livre rouge national des espèces rares et menacées. La progression de l'urbanisation, le ramassage et surtout l'abandon de l'agriculture traditionnelle conjointement à l'apparition de nouvelles cultures ont fortement entamé ce patrimoine floristique.