




Au XIXe s., la destruction des forêts pour accéder aux gisements et exploiter l'ocre, ont favorisé l'expansion des espèces résineuses comme les Pins maritimes (Pinus pinasterest). Cet arbre résiste plutôt bien au feu, et ses capacités de reconstitution après un incendie sont plutôt bonnes. Mais paradoxalement, ces mêmes caractéristiques sont aussi la cause de la forte combustibilité des peuplements qu’il constitue : longues aiguilles de 15 à 20 cm, forte densité des jeunes peuplements... Ici, l'énorme feu de forêt de 1989 l'a malheureusement démontré. Et en juillet 2025, un incendie a parcouru 3 000 m² au niveau de la route de la Pioche, avant d'être maîtrisé.