
Entre landes et sous-bois, ces zones pentues et rocheuses sont peu propices aux cultures. Véritables corridors écologiques, elles constituent des refuges et des réservoirs de nourriture pour les oiseaux, mollusques, insectes et mammifères. Ici, même s’il est difficile de les observer, les renards, écureuils, chevreuils, sangliers, blaireaux… y laissent des traces de leur passage. C’est le cas des « compagnies de sangliers » pouvant parcourir plus de 20 km la nuit, à la recherche de nourriture, dont les fruits secs, graines, voire de petits mammifères. On peut repérer leurs larges empreintes dans les sols meubles et les vestiges de leurs caches, établies dans de petites cuvettes creusées au sol, souvent dans un endroit difficile d’accès et couvert.