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Sur les bords de l'étang de Ménestreau
Sur les bords de l'étang de Ménestreau
Sur les bords de l'étang de Ménestreau
Sur les bords de l'étang de Ménestreau
Sur les bords de l'étang de Ménestreau
Sur les bords de l'étang de Ménestreau
Sur les bords de l'étang de Ménestreau
Sur les bords de l'étang de Ménestreau

Sur les bords de l'étang de Ménestreau

Crédit : Iris des marais (crédit : CBNBP)

Ce petit étang, envahi par la Jussie à grandes fleurs (Ludwigia grandiflora), redoutable espèce invasive des milieux aquatiques, possède également des roselières et de petits ensembles abritant une flore indigène typique des bordures des plans d'eau acides de Sologne.
Les points complémentaires pourront vous apporter des informations sur ces différents éléments.

Au pays de Ménestreau 45240 Menestreau-en-villette
Lat : 47.7054Lng : 2.01346
0 m
1 an

4 informations complémentaires

La roselière basse

Opposée à la roselière dite "haute" qui est peuplée du Roseau commun (Phragmites australis), la roselière basse est également composée de peuplements assez denses mais relativement bas, permettant l'expression d'une flore plus diversifiée.
Les roselières sont des milieux très importants pour la faune aviaire et aquatique, étant sources de nourriture et de cachettes.

Les jussies : fléau exotique

Il existe deux jussies naturalisées (introduites par l'homme et se répandant dans les milieux naturels par leur propres moyens) : la Jussie à grande fleurs (Ludwigia grandiflora), présente sur cet étang et la Jussie faux-pourpier (L. peploides), moins fréquente.

Les jussies sont arrivées en France il y a plus d'un siècle, à l'époque pour l'ornementation des plans d'eau. Leur redoutable capacité de colonisation leur a permis de se répandre sur les grèves exondées et les bras morts des fleuves où elles menacent l'équilibre du milieu. Un simple morceau de tige leur suffit pour s'implanter dans un secteur et le coloniser en quelques années.

Flore indigène des plans d'eau de Sologne

Ce plan d'eau abrite encore un assez beau cortège d'espèces indigènes (présentes naturellement dans le milieu). On peut par exemple citer le Grand plantain d'eau (Alisma plantago-aquatica) ou la Renoncule scélérate (Ranunculus sceleratus), assez grandes plantes qui poussent les pieds dans l'eau ou sur des sols très humides.
Il vous est aussi possible d'observer sur les abords de cet étang divers bidents (Bidens frondosa et B. tripartita notamment), ainsi que des espèces habituelles des bords de plans d'eau comme la Lysimaque (Lysimachia vulgaris), la Salicaire (Lythrum salicaria) ou encore l'Iris des marais (Iris pseudacorus).

A noter la présence de la Boulette d'eau (Pilularia globulifera), minuscule fougère aux feuilles linéaires (protégée au niveau national) et la Baldéllie rampante (Baldellia repens), petite plante aux fleurs rose pâle à trois pétales.

Un partenariat CD45/CBNBP pour améliorer et promouvoir la connaissance de la flore du département du Loiret

Dans le but de valoriser et de mieux prendre en compte la flore des sentiers de randonnées et plus largement celle du département, un partenariat s'est constitué entre le Conseil départemental du Loiret et la délégation Centre-Val de Loire du Conservatoire botanique national du Bassin parisien.
Ces deux structures travaillent depuis de nombreuses années en étroite collaboration afin d'allier entretien des routes et protection de la flore des emprises vertes, et plus récemment sur les sentiers de randonnée. L'objectif de ce dernier axe est, entre autres, de souligner auprès des promeneurs les richesses botaniques que recèlent les nombreux circuits qui parsèment le département.

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