



Sur le bord du chemin, le puits témoigne des efforts mis en œuvre autrefois pour faire venir l'eau au plus près des villages, des hameaux mais aussi des troupeaux. L'aridité du Luberon rendait les puits essentiels à toute activité pastorale. Le système de puisage de l'eau en sous-sol se faisait manuellement par poulie, chaîne et sceau ou par l'intermédiaire d'une noria ou pousaraque en provençal (roue à godets, entraînée à la main par un cheval ou un mulet).