



Alors qu'en 1845 l'usine de fer du Bas est en faillite, une riche bourgeoise de Lyon, dénommée Pauline Jaricot, est révoltée par la condition ouvrière. Elle souhaite alors "rendre à l'ouvrier sa dignité d'homme" et rachète l'usine, réhabilite la chapelle de Notre-Dame-des-Anges afin que les ouvriers puissent aller à la messe, ouvre une école et loge les familles. Mais l'usine fait toujours face à de nombreuses difficultés financières et trois accidents mortels d'ouvriers se produisent : le 1er octobre 1848, M. Mense, l'ingénieur de l'usine, fait une chute mortelle sur le pavé ; le 6 mai 1849 une coulée de fonte en fusion explose et tue deux ouvriers (une croix de fer dans le village rappelle le drame). L'usine est alors placée en règlement judiciaire. En 1862, Pauline Jaricot meurt ruinée et dans une extrême pauvreté, s'efforçant jusqu'au bout de rembourser ses dettes.