



La cuirasse ferrugineuse qui recouvre les sables ocreux est assez riche en hydroxydes de fer pour que, très tôt, son exploitation ait été envisagée. Deux principaux sites ont été exploités. L'un est situé sur le bord du chemin et a fourni, à partir des années 1840, un minerai contenant 30 % d'hydroxyde de fer. Deux usines ont fonctionné dont l'une est aujourd'hui démantelée. L'autre, située en domaine privé, comporte encore de nombreux bâtiments et deux hauts-fourneaux. En 1860, 200 ouvriers sont employés dans les deux usines avant leur fermeture à la fin du XIXe s.