
Le chalet de la famille Mauriac s’élève aujourd’hui au cœur d’un parc de 10 hectares, baigné par le cours de la Hure et planté de chênes et de pins plus que centenaires. Pendant son enfance et son adolescence, l’écrivain François Mauriac passait ici ses vacances. « Thérèse Desqueyroux » est le roman qui montre d’une manière évidente les liens qui attachaient l’écrivain à la terre paroupiane.
La maison, construite par la mère de François Mauriac est l’œuvre de l’architecte Marcel Ormières, bien connu sur le Bassin d’Arcachon pour y avoir construit des villas balnéaires. La maison de Saint-Symphorien participe du même style. Elle est agrandie quelques années plus tard vers l’arrière pour être dotée de commodités.
D’aspect baroque, elle surprend au cœur de l’austère forêt de pins. La richesse de son ornementation extérieure est très représentative de l’éclectisme de la fin du XIXe siècle.