


Né sous le Viso à plus de 2 500 mètres d’altitude, le Guil serpente sur 51 km à travers le Queyras, façonnant, au gré des roches, une vallée aux paysages variés. Ce torrent alpin, aux 30 lacs glaciaires et à la pente abrupte, a été le moteur du territoire : canaux d’irrigation depuis le XIIIᵉ siècle, moulins, puis centrales hydroélectriques. Aujourd’hui, entre tourisme, agriculture et préservation, le Guil représente un équilibre fragile à protéger, surtout face aux défis climatiques.