


Le feuillage de cet arbrisseau rampant ne pique pas et rappelle celui des thuyas ou des cyprès. La présence de la rare Astragale-queue-de-renard est toujours accompagnée de celle du Sabine (Juniperus sabina) et de quelques autres espèces. Est-ce la recherche de mêmes conditions de vie qui les réunit dans les mêmes stations, ou bien s’apprécient-elles mutuellement au point de vivre ensemble ? Elles forment une association végétale : la “lande à Astragales”.