
Ce large fossé et son mur vertical maçonné à la lisière du jardin permettaient de fermer le passage aux animaux, tout en dégageant la vue dans un souci de perspective et de symétrie. Appelé « saut du loup » ou « haha », il faisait partie des aménagements du parc au début du 19e siècle. On trouvait également autrefois au sud du chemin un vivier, pièce d’eau servant de réserve de poissons.