
Ce curieux vestige n’est pas un puits, mais un regard permettant l’accès à une conduite d’eau. En 1886, Lorient, en quête d’eau douce, va capter l’eau des ruisseaux des communes rurales environnantes. Fort de ses aqueducs, ce réseau acheminait l’eau par gravitation jusqu’à qu’au nord de la ville. Non traitée, elle était ensuite stockée dans un réservoir du dénommé « Petit Paradis ». Ce système, complété par l’eau du Scorff dès 1911, fonctionnera jusqu’en 1960.