
Témoignant d'une occupation humaine ancienne du territoire, la prospection archéologique a décelé la présence d'un enclos de l'âge du Fer et d'un habitat gallo-romaine sur ce plateau. Offrant une vue dégagée, il rappelle surtout la vocation agricole de Caudan. Malgré l'urbanisation, la moitié des terres de la commune est consacrée à cette activité, centrée pour plus de la moitié sur la production laitière, le reste sur les cultures, l'élevage de volaille et de porcs, la culture maraîchère.
Le paysage ouvert témoigne de l'évolution de l'agriculture, surtout à partir du remembrement qui, réalisé à Caudan en 1967, a déstructuré la trame bocagère ancienne faites de multiples parcelles cernées de talus. Ces grandes parcelles cultivées, desservies par des chemins d'exploitation rectilignes, ont permis la naissance d'une agriculture moderne mécanisée et productiviste. Cette mutation s'est accompagnée d'une régression du nombre d'agriculteurs et de l'émergence d'exploitations pouvant atteindre 160 hectares, travaillant des terres jusque dans les communes limitrophes.