
Cette petite place confronte patrimoine et art contemporain, mémoire de Jean-François Champollion et voyage imaginaire au pays des pharaons. Une grande reproduction de la pierre de Rosette, réalisée par l’artiste Joseph Kosuth en 1990, évoque le travail scientifique de Champollion, l’histoire des écritures et la présence du passé au cœur de la cité.
Champollion n’a jamais vu la pierre de Rosette ! Cédée par les Français aux Anglais à la fin de la campagne d’Égypte, elle est aujourd’hui conservée au British Museum (Londres).
La place des Écritures est l’ancienne cour intérieure d’une grande maison du 13e s. Elle est bordée par une galerie qui s’ouvre sur la place par des arcades gothiques. Très fidèle, la reproduction en grand format de la pierre de Rosette, en granit noir du Zimbabwe, présente le même texte en écritures hiéroglyphique, démotique et grecque. Dans une petite cour attenante apparaît la traduction en français du texte de la pierre de Rosette. La place des Écritures est surplombée par un jardin en terrasses dont les essences évoquent l’Égypte ou le bassin méditerranéen (papyrus…).