Le Jaur, ange et démon, fit tourner plusieurs moulins, dont un à grain et à huile près du Pont du Diable.
Mais la rivière fut aussi source de crues redoutables : celle de 1723 dévasta tout le vallon, et en 1875 l’eau monta jusqu’à la marque visible au-dessus de la porte du moulin.
Malgré ces épisodes, Olargues fut épargnée grâce à la sagesse ancienne de ne jamais bâtir au bord du cours d’eau.