


Cette abbaye bénédictine urbaine, fondée par Sainte Salaberge au VIIe siècle de notre ère, occupait une grande partie de la cité. Elle fut ruinée par la guerre de Cent Ans, et presque entièrement détruite sous Henri IV.
Il ne subsiste que l’ancien logis de l’abbé, une partie des bâtiments conventuels du XVIIe et le cloître du XVIIIe avec un superbe escalier construit vers 1750.
Dans le jardin, un portail d’église du XVe de provenance inconnue est adossé au rempart. Le grenier d’abondance situé le long de la rue de Signier, qui abritait les archives départementales, fut détruit quant à lui lors des bombardements de 1944.
A noter que les bâtiments abbatiaux sont désormais occupés par l'Hôtel de la Préfecture de l'Aisne, et de ce fait uniquement visibles de l'extérieur...
Oui