


Suite au feu de 1952, la forêt n’a pas pu se reconstruire, les sols se sont appauvris ne permettant pas aux espèces autrefois présentes de se réimplanter. Le cèdre, au contraire, a pu en profiter. Le cœur de la cédraie ayant été épargné, les semis régénérateurs ont pu coloniser un sol nu, fertilisé par la cendre. Ainsi de 60 ha de cèdres en 1960, la forêt des Cèdres est passée à 250 ha.