
Le chemin traverse un bois d’aulnes, de bouleaux, de trembles et de frênes, résidus de la forêt naturelle poussant au bord de l'eau, nommée ripisylve. Cette forêt se réduit partout car détruite par l'urbanisation et par l’endiguement des torrents. C’est pourtant une zone essentielle pour la fixation des berges et l’épuration des eaux et, offrant des habitats naturels spécifiques, joue un rôle majeur dans le maintien de la biodiversité.