
Jusqu’au milieu du 20e s., ces petits espaces bordés de murets de pierres étaient destinés au pâturage des brebis des familles habitant sur le causse. Les troupeaux étaient souvent limités à une vingtaine de brebis par famille contre plusieurs centaines aujourd’hui. Les brebis s’abritaient de la chaleur dans des caselles et s’abreuvaient aux quelques points d’eau du plateau.
La rude vie sur le causse se nécessite un fort esprit d’entraide. Il existe un véritable lien entre les habitants où chacun veille sur son voisin et ses biens. On s’échange des services pour entretenir les murets, couper le bois de chauffage ou encore ramasser les récoltes. Les enfants quant à eux, partent tous ensemble à l’école à pied au village situé dans la vallée.
L’agriculture et le pâturage offrent des espaces plus ouverts où le petit gibier est roi. La chasse fait partie intégrante de la vie sur le causse et permet de compléter l’apport en viande des familles.
Les enfants, en allant à l’école de Marcilhac, emmènent leur gamelle en métal qu’ils font chauffer sur le poêle pour leur repas de midi.