



Des citernes individuelles ou collectives collectaient les eaux de pluie tombant sur les rochers et les toitures des maisons : citerne du donjon (XIIe s.), du Catafau, du portail L’Aiguier (XIVe s.). Les citernes de la Tour de l’Horloge (1665) et de l’Hospice (1835), étaient quant à elles alimentées par le barrage de la combe du château. Comme la fontaine Matheron (1784), ou bien celles de la rue du Plumé (1842) et du Chemin Neuf (1869), la fontaine de La Placette (1853) était alimentée par des conduites et petits aqueducs en provenance des eaux des sources, des citernes et du barrage.