


L’histoire du pastoralisme dans le Luberon remonte à l’antiquité et a toujours eu une grande importance sur le paysage. Sur les crêtes comme sur les coteaux, les troupeaux de moutons limitent la fermeture des milieux ouverts et favorisent ainsi la biodiversité et la défense des forêts contre les incendies. Sans pâturage, on observerait moins d’insectes, d’oiseaux et de fleurs de printemps. Une conduite pastorale raisonnée est mise en place sur le territoire pour pérenniser la ressource herbacée. Et les éleveurs sont soutenus pour lutter contre la pression de prédation par le loup gris, de retour sur tous les massifs du Luberon.