




Ces prairies disséminées en fond de vallon sont l'héritage du travail de la nature et de l'homme. L'eau bien présente ici profite à une grande variété de plantes et d'insectes (papillons, libellules...). Et avec un peu de chance, on peut débusquer un seps, sorte d'orvet doté de pattes... Le pâturage a façonné ces clairières à une époque où les petits troupeaux y accédaient en permanence. Aujourd'hui, sur cette partie du vallon, un seul troupeau est présent en juillet-août et des débroussaillements ciblés permettent de restaurer quelques pâtures tout en préservant la ripisylve environnante.