






Tous les murs, bories et petits cabanons que vous apercevez en chemin un peu partout sur le Plateau des Claparèdes ont été construits avec les pierres extraites des champs limitrophes par les paysans de l’époque. Aujourd’hui, c’est toujours une contrainte temporelle et physique pour les agriculteurs du Luberon qui doivent épierrer leurs champs plusieurs fois par an. Et même si la vente des pierres leur permet de gagner un peu d’argent, ces pierres sont un fléau pour le matériel agricole ; casse et usure étant monnaie courante !