Au XIXe siècle, en milieu agricole, chaque foyer haut jurassien possède des bêtes et cultive des céréales. De nombreux moulins fonctionnent au fil de l’eau. À Vulvoz, le bâtiment du moulin chevauchait la cascade de la Perrine. Chaque paysan y amenait sa récolte. L’orge, l’avoine et les déchets de broyage servaient pour le bétail, et le blé, pour les hommes. En 1930, le bâtiment sur la Perrine est transformé en centrale hydraulique. L’électricité, acheminée vers le village, servait à faire fonctionner un nouveau moulin, plus accessible. En 1960, l’exploitant cesse définitivement son activité.