


En 1870, la création d’un nouveau terminus à la ligne du pays de Retz est envisagée. Sur la Prairie-au-Duc, des terrains sont encore vierges et permettent une implantation propice dans un quartier en construction. Six années de travaux sont nécessaires pour implanter les rails. La nouvelle gare, baptisée gare de Nantes-Prairie-au-Duc, est le terminus de la ligne de Nantes à la Roche-sur-Yon.
L’ensemble ferroviaire subit de lourds dégâts pendant la Seconde Guerre mondiale. Les bâtiments sont réhabilités et les rails rapidement remis en état de fonctionnement. Intimement liée au fonctionnement du port, elle accompagne également son déclin et fonctionne jusqu’en 1994. A cette date, elle est désaffectée.
La SNCF dépose alors un permis de démolir. Après une mobilisation de la société civile, le bâtiment est acheté par la Ville de Nantes. En 2001, le bâtiment des voyageurs est transformé en Maison des Syndicats.