

Une pompe à essence a capté notre regard et est bien visible depuis la route. « Si vous saviez le nombre de gens qui voudraient me l’acheter », sourit sa propriétaire, Marie Duthil. La fille du dernier forgeron du village y tient comme à la prunelle de ses yeux. Tout comme elle conserve jalousement depuis le décès de son père les outils de la forge en l’état. « À la veille de sa mort, il forgeait encore. Les gens du coin s’en souviennent très bien. »