
Enjambée par le viaduc de Nogent, elle mesure 800 m de long et n’est accessible qu’en barque.
Sa dénomination est ancienne mais l’origine est incertaine. A défaut de loup, on y trouve de nombreuses espèces telles que martins-pêcheurs, hérons cendrés, cormorans.
Une trentaine d’habitants y est actuellement installée. Située en zone inondable, les nouvelles constructions n’y sont plus autorisées. L’architecture est typique du style régionaliste, chalet suisse ou style anglo-normand du 19e siècle. Le manoir, situé dans un grand parc, accueille les événements professionnels ou familiaux. On s’y rend en empruntant une barque « Le passeur » .
Entre les deux guerres, grâce à la proximité des studios de Joinville, l’ile était fréquentée par de nombreux artistes.
De nos jours, les résidents veillent à lui conserver son aspect protégé et sa nature sauvage.
Dès 1870 la société d’encouragement des sports nautiques s’y installe et on y trouve de nombreux hangars à bateaux.
L’île a d’abord été un lieu de pêche. Il y a été retrouvé des piquets appelés « gords ». Ceux-ci, plantés au fond de l’eau, permettaient d’y tendre un filet destiné à piéger les poissons.