La situation sur le Marne a permis aux lavandières de s’installer au bord du bras du Chapitre. Mais ceux-ci sont interdits par arrêté préfectoral en 1860. En 1861 est installé un «bateau lavoir» au bas de la rue des Ottats (rue Robert Legeay). Il est destiné aux blanchisseurs, mais également aux «indigents» munis d’une carte du bureau de charité. En bas de la rue du Moulin, on peut voir l’abreuvoir destiné aux chevaux des cochers. Il a été aménagé car la présence des blanchisseurs, qui troublaient les eaux de savons et produits chimiques, empêchaient les chevaux d’accéder à la rivière pour se désaltérer.