

Il n’est pas tout à fait garanti que cette peinture de Guillaumin ait été faite à cet endroit précis, mais de nombreuses recherches ne nous ont pas permis de trouver un endroit plus adapté :
- Orienté pour le couché de soleil
- Coude de la seine vers la droite.
- Localisée à Ivry-sur-Seine
Guillaumin : en 1863, il a été, comme tant d’autres, refusé au Salon. S’il lui faut travailler pour vivre, il lui faut plus que tout peindre. Ses rencontres au café Guerbois ne peuvent que conforter et son désir et son ambition. Pour vivre, il peint des stores comme a dû le faire Renoir et, quelques années plus tard, sa famille insiste pour qu’il accepte un travail de — « M. Guillaumin a exposé quelques paysages pleins de bonnes qualités et surtout remplis de bonnes intentions. ». Malgré cette contrainte, il rejoint chaque fois qu’il le peut Pissarro à Pontoise et Cézanne à Auvers-sur-Oise. En novembre 1872, Pissarro écrit à leur ami le peintre Guillemet (c’est grâce à lui, devenu membre du jury du Salon, que Cézanne y sera une fois, une seule et unique fois, admis) : « Guillaumin vient passer quelques jours chez nous, il travaille toujours le jour à la peinture et le soir à ses fosses, quel courage ! » Ce Soleil couchant à Ivry est l’une des toiles qu’il présente à la première exposition « impressionniste » organisée en 1874 dans ce que furent les salons de Nadar, boulevard des Capucines. Comme Cézanne, il renonce à participer à la deuxième en 1876.