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 La flamme de la Liberté

La flamme de la Liberté

La Flamme de la Liberté est un monument du 16e arrondissement de Paris, surplombant l'entrée ouest du tunnel du pont de l'Alma, qui consiste en une reproduction en vraie grandeur de la torche que tient la statue de la Liberté à l'entrée du port de New York. Le monument, qui mesure 3,5 mètres, se compose d'une sculpture de flamme en cuivre doré, reposant sur un socle en marbre gris et noir.

Quelque peu oubliée, la Flamme de la Liberté a bénéficié d'un regain d'intérêt en 1997 lorsque Lady Diana, princesse de Galles, a trouvé la mort suite à un accident de la route dans le tunnel du pont de l'Alma, situé en dessous du monument. Le matin de l'annonce de la mort de Lady Di, le 31 août 1997, le monument a été recouvert de fleurs par des anonymes, et depuis lors, des admirateurs et des touristes viennent s'y recueillir, déposer des gerbes, y afficher des messages, des photographies de Diana ou des pages de magazines traitant de l'accident, écrire des graffiti sur le garde-corps tout proche, ou encore prendre des photos souvenirs, détournant la flamme de sa fonction initiale et la transformant spontanément en un autel à la mémoire de Diana. Depuis, certains visiteurs semblent croire que la flamme est un monument expressément construit à la mémoire de la princesse, sans doute en pensant à la chanson commémorative d'Elton John à Diana, intitulée Candle in the Wind (littéralement « une bougie dans le vent »). La flamme, du fait de ce détournement de sa fonction première, a été décrite comme un « palimpseste social », et présentée comme un exemple de la notion de « contre-monument » développée par James Young. Le monument commémorant officiellement le décès de la princesse est, en fait, le clos des Blancs-Manteaux8 : un jardin public du quartier du Marais, situé au 21 de la rue des Blancs-Manteaux et dédié à l'apprentissage du jardinage et des gestes écologiques aux enfants. Une initiative isolée vise également à faire ériger sur la place de l'Alma un monument en bronze spécialement dédié à Diana, grâce à une souscription privée.Par ailleurs, la flamme est citée parmi d'autres « tombeaux fictifs », c'est-à-dire des monuments sur lesquels le public vient se recueillir comme s'il s'agissait de tombes, alors que le corps du défunt est conservé ailleurs (en l'occurrence pour Diana, sur une île d'Althorp, le domaine familial des Spencer, dans le comté anglais de Northamptonshire) ; ceci est interprété comme un besoin de créer un objet d'illusion, ce processus étant aussi à la base de l'érotomanie, où il est toutefois beaucoup plus prégnant.Il était prévu que la place de l'Alma, où est érigée la Flamme de la Liberté, soit renommée « place Maria-Callas » le 11 septembre 1997, pour célébrer le vingtième anniversaire de la mort de la cantatrice.Mais l'accident qui a coûté la vie à la princesse de Galles, survenu quelques jours plus tôt, et la ferveur populaire autour de la Flamme, ont conduit le Conseil de Paris, dirigé par le maire de l'époque Jean Tiberi, à renoncer à ce projet. Il a été un temps envisagé que la place prenne le nom de la princesse Diana, mais ceci a aussi été abandonné en raison d'une opposition de la cour d'Angleterre.Le monument est toujours visité et des messages sont encore laissés à sa mémoire. Ils sont cependant régulièrement enlevés et la sculpture nettoyée.Certains partisans de la théorie du complot voient un lien entre la torche, qui est selon eux un symbole caché des intentions des Illuminati sur le monde, et la mort de Diana, qu'ils pensent être un assassinat organisé par ces mêmes Illimunati.

Source : Wikipédia – Reproduction d’extraits du texte original. 

Licence Créative Commons paternité partage à l’identique.
Photo : Ignis

18 Avenue George V 75008 Paris-8e-arrondissement
Lat : 48.8665Lng : 2.30164
0 m
4 ans

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