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LE VILLAGE DE CHEIX

LE VILLAGE DE CHEIX

Préhistoire
La plus ancienne présence de vie humaine sur le territoire de l’actuelle commune est attestée par la « Pierre Tremblante », datant du Néolithique (vers 5 000 av. J-C). Elle est également appelée « Pierre Saint-Martin », du nom de l’évangélisateur du VIe siècle lié à la légende d’Herbauges. De plus, quelques objets datant de l’âge du bronze moyen (vers 1 500 av. J-C) sont retrouvés lors des dragages de l’Acheneau en 1967, aux lieux-dits Pilon et Malnoë. Parmi ces objets, on recense une rapière à soie et des fragments de poteries décorés d’empreintes de doigt.

Antiquité
En 1838, près de 800 monnaies romaines furent découvertes au pont du Pilon et sont datées de 27 av. J-C à 238 environ. Quelques tessons de céramiques gallo-romaines sont également retrouvés à Malnoë. Ces éléments suggèrent une activité commerciale durant l’Antiquité, grâce à l’Acheneau, voie fluviale importante qui dessert la Loire et le lac de Grand Lieu. Enfin, la présence d’une motte castrale à la Malnoë est évoquée par Michel Tessier. En effet, des vestiges de talus avec parements et fossés sont découverts en 1967, lors des dragages de l’Acheneau, ce qui confirme selon lui l’existence manifeste d’une fortification antique.

Moyen-Âge
La première église connue dans la paroisse de Cheix date du XIIe siècle. À la même époque, au village de Pilon, une chapelle dédiée à sainte Apolline fut érigée sur un coteau en bordure du Tenu. Ce hameau était très actif, car il était un lieu de passage privilégié pour les pèlerinages de Saint-Jacques-de-Compostelle, les pèlerins venant de Bretagne franchissant la Loire sur la paroisse voisine du Pellerin. À cet endroit, plusieurs moulins à eau étaient en activité. Cependant, engendrant de nombreuses inondations de la vallée voisine et provoquant la colère des riverains, ils furent détruits.

Période moderne / Période contemporaine
L’église de Cheix, datant du XIIe siècle, fut détruite à la Révolution. Avec les pierres de l’ancienne église en ruine, on en reconstruit une nouvelle au milieu du XIXe siècle, dans le style roman. L’unique élément d’origine qui subsiste est le bénitier. Le 16 février 1808, un courrier émanant de la municipalité de Rouans ordonne l’annexion de la commune de Cheix à la leur, car elle estime qu’ils n’ont « pas les ressources nécessaires pour pourvoir aux frais de leur administration ». Une réponse datée du 22 mars de la même année évoque les difficultés de circulation entre les deux bourgs. En effet, il faut emprunter la grande route de Nantes à Paimboeuf, passer le pont de Messan et traverser les marécages pour arriver enfin au bourg de Rouans. La semaine suivante, le 30 mars 1808, un procès-verbal de l’assemblée des officiers municipaux de la commune de Cheix exprime sa ferme opposition à la fusion de la commune avec celle de Rouans. Ainsi, ce projet est très rapidement abandonné.

Dates marquantes de l’histoire de la commune :
VIe siècle : fondation de la paroisse de Cheix, dédiée à saint Martin de Tours
1123 : première mention écrite de la commune, sous la forme latine Chesiacum
1808 : projet de fusion des communes de Cheix et Rouans
1856 : construction d’une nouvelle église, de style roman
1920 : Cheix devient Cheix-en-Retz
2015 : la population de Cheix-en-Retz dépasse le millier d’habitant

Source : www.shpr.fr

Infos techniques

Place de l'eglise
44640 CHEIX-EN-RETZ
Lat : 47.1818Lng : -1.81601
3 j

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