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Le vallon de l'Orgère par le col du Barbier

Les prairies fleuries du vallon de l'Orgère
Crédit : TARDIVET Chloé

Description

Depuis les hauteurs d'Aussois, vous évoluez sur un sentier paisible et peu fréquenté. Situé sur le tracé du GR55 et de la Via Alpina, le refuge de l'Orgère offre une halte hors du temps, dans un cadre fabuleux !

Rejoindre le sentier qui traverse le pont de la Sétéria au-dessus du lac de Plan d’Amont. Entreprendre la montée vers le col en laissant derrière soi les deux lacs d’Aussois.À l’intersection, rester sur le GR®5 qui part sur la gauche en direction du sud.Après le passage par le plateau du Mauvais Berger, le sentier sort du coeur du Parc National de la Vanoise pour en suivre ensuite ses limites (peintures bleu-blanc-rouge).Passer par le col du Barbier, petite bosse avec son pin solitaire visible de loin puis traverser des alpages en passant à proximité de plusieurs chalets avant d'entamer la descente sur un sentier plus sinueux qui rejoint la forêt.Poursuivre jusqu'au vallon de l'Orgère. Prendre sur la droite pour le refuge de l'Aiguille Doran ou poursuivre en descendant pour le refuge de l'Orgère.

Informations techniques

Marche
Difficulté
Moyen
Durée
7h
Dist.
12 km
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Profil altimétrique

Point de départ

Lat : 45.2507138Lng : 6.7316089

Points d'intérêt

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La déprise agricole

Vous remarquerez de part et d'autre du sentier vers la randolière de multiples petits pins cembro, s'installant au milieu des pâturages. Si tout le versant était autrefois pâturé et fauché, la disparition progressive des petites exploitations agricoles et le changement des pratiques ont favorisé la recolonisation du milieu par cette espèce forestière. À terme, si l'agriculture venait à disparaître, c'est en forêt que vous vous trouveriez. La perte de ces herbages entraînera une diminution de la biodiversité.

- Parc national de la Vanoise -
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Les lacs de barrage d'Aussois

Derrière vous en contrebas vous pourrez observer les lacs des barrages d'Aussois. Le Plan d'Amont se fera remarquer par sa couleur turquoise, il n'est alimenté que par la fonte des neiges et de clairs ruisseaux. À l'aval, ce sont les glaciers de la Vanoise qui alimentent le lac grâce à 19 km de galeries souterraines venant du Doron de Termignon. L'eau y est chargée en « farines » glaciaires, fines particules minérales arrachées à la montagne. C'est elle qui donne cette couleur grise et laiteuse au Plan d'Aval.

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Le monticole de roche

Cet oiseau aux couleurs vives ne s'est pas échappé d'une jardinerie. Même si le monticole de roche passe l'hiver en Afrique subsaharienne, il fréquente régulièrement les versants rocheux, secs et ensoleillés de nos montagnes pour venir se reproduire. S'il peut se nourrir de petits lézards et de graines ou fruits, il profitera surtout de l'abondance d'insectes variés. À la fin de l'été il regagnera ses zones d'hivernage. Le monticole de roche est un oiseau en régression en France depuis plusieurs année avec environ 1500 couples nicheurs seulement pour la France. Ce serait donc un événement que de l'observer, ouvrez l'œil.

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Le fond d'Aussois et les barrages

Les deux lacs de barrages occupent l'emplacement de deux anciens alpages. Un projet de troisième lac devait ennoyer l'alpage de Fond d'Aussois. Ces trois plateaux successifs sont des comblements d'ombilic glaciaire. Trois lacs peu profonds devaient exister à la fonte des glaciers. Ils ont été comblés par des dépôts fluvio-lacustres pour ensuite devenir d'accueillants alpages. La photo montre les deux alpages de Plan d'Aval et Plan d'Amont traversés par le paisible torrent du Saint-Benoit.

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Les chèvres et les moutons

Sur cet alpage du mauvais berger se trouvent des chèvres et des moutons. Les chèvres sont des laitières qui redescendent le soir pour être traites. Leur lait servira à la fabrication locale de fromage. Les agneaux et les brebis sont eux destinés à la filière viande. Les agneaux naissent vers le mois de mars et grandissent tout l'été dans l'alpage. Seules les brebis reproductrices seront conservées en bergerie l'hiver. Le troupeau du Mauvais berger est constitué par des animaux de plusieurs propriétaires. La mise en commun permet de diviser les coûts de gardiennage du troupeau.

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Le loup

Le loup présent dans la vallée vient d'Italie et s'appelle donc loup des Abruzzes. Il se distingue par son masque blanc et un trait noir sur le tibia. Le loup vit en meute de 2 à 5 individus en moyenne. Le loup est un carnivore se nourrissant principalement d'ongulés tel le cerf ou le chamois. Dans une meute, seul le couple dominant se reproduit. Les louveteaux naîtront dans une tanière à la fin du printemps. Même si l'habitat préférentiel du loup reste la forêt, il s'aventure en été dans les alpages pour rechercher les proies faciles tels que les troupeaux de mouton.

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Col du Barbier

Après une courte portion montante, le col du Barbier nous dévoile toute la basse Maurienne, avec une vue sur les aiguilles d'Arves, mais aussi sur tous les sommets de la rives gauche de l'Arc : les Sarrazins,  le grand Argentier, la pointe de la Norma et l'aiguille de Scolette.

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La vallée de l'Arc

Arrivés au col du Barbier, un petit crochet d'une centaine de mètres vers le sud vous offrira une vue plongeante sur la vallée de la Maurienne, traversée par la rivière Arc. En face de vous, l'horizon sera fermé par la chaîne frontière avec la magnifique aiguille de Scolette (3506 m). Vers le sud, vous distinguerez les trois dents caractéristiques des aiguilles d'Arves. Au fond de la vallée, les étranges ballons de l'ONERA, plus grande soufflerie européenne, témoignent de l'activité industrielle de la Maurienne.

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Le bouquetin, une espèce sous haute surveillance

Le bouquetin continue d'être étudié de façon approfondie, notamment les femelles pour mieux connaître leur dynamique de reproduction. Pour cela chaque printemps, des animaux sont capturés au moyen de fusil hypodermique, équipés de boucles auriculaire et de colliers émetteurs. Les animaux capturés font également l'objet de plusieurs mesures biométriques et de prélèvement sanguin pour évaluer l'état sanitaire de la population. Une grande partie de ces captures sont réalisées sur l'alpage du Barbier, car le site est très fréquenté par l'espèce au printemps et durant tout l'hiver.

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Les brebis en estives

Vous pourrez rencontrer au cours de votre balade des brebis en estive dans les alpages. Ce pastoralisme très ancien, pour preuve les ruines en pierres encore présentes à l'Estiva, se poursuit toujours. Issues de troupeaux d'éleveurs de la vallée, ces brebis montent progressivement, depuis le village de Villarodin-Bourget en suivant l'évolution de la pousse de l'herbe.

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Les chalets d'alpage du barbier

Témoins de l'activité agricole intense qui existait il n'y a pas si longtemps, les chalets d'alpage traduisent aussi toute l'ingéniosité des paysans qui étaient obligé d'édifier leur chalet avec des matériaux locaux, principalement en pierre, car le bois n'est pas présent en altitude, recouvert d'un enduit à la chaux, et avec un toit en lauze. Ces constructions se fondent souvent dans leur environnement, comme les chalets du Barbier où les murs ont la couleur des roches locales.

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La perdrix bartavelle

Contrairement aux deux autres galliformes de montagne que sont le lagopède et le tétras-lyre, la perdrix bartavelle est une espèce thermophile (qui recherche la chaleur), ce qui explique sa présence sur les versants ensoleillés de la Maurienne. Barataval en provençal signifie « loquet de porte » ou le « claquet du moulin». La perdrix bartavelle est ainsi nommée en raison de son chant qui se rapproche du bruit du loquet. Les mois les plus propices pour l'entendre sont avril et mai où le mâle marque son territoire au lever du jour.

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Informations complémentaires

En coeur de parc

Le Parc national de la Vanoise est un territoire naturel, ouvert à tous, mais soumis à une réglementation qu’il est utile de connaître pour préparer son séjour. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.vanoise-parcnational.fr

Ambiance

Cet itinéraire de carte postale égrène un joli chapelet de prairies d'alpage et de forêts de conifères, dont certains spécimens sont pluricentenaires ! Au fil de sa progression, le sentier offre le saisissant spectacle de la Dent Parrachée, du Thabor, des Aiguilles d'Arves et du Massif des Écrins. Le vallon de l'Orgère et son abondance de fleurs au printemps confèrent à la randonnée une tournure bucolique. Le site est tout indiqué pour regarder s'ébattre les marmottes !

Arrivée

Refuge du vallon de l'Orgère

Départ

Refuge d'Aussois

Auteur de la donnée

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Prudence !
Nous n'avons pas d'information sur la difficulté de ce circuit. Il se pourrait que vous ayez quelques surprises en chemin. Avant de partir, n'hésitez pas à vous informer un peu plus et à prendre toutes les précautions nécessaires. Bonne balade ! 🌳🥾