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Balade en forêt de Barbeau - Parcours jaune

Forêt de Barbeau
Forêt de Barbeau
Charte du Randonneur FFR
Crédit : CCBRC

Description

La forêt domaniale de Barbeau s'étend sur 390 ha. Elle comprend 2 massifs. Le principal est situé sur le coteau Est, surplombant la vallée de la Seine, tandis que le Bois de Saint-Denis, se trouve à l'Est de la Ferme de la Vue sur le plateau de la Brie.

La forêt domaniale de Barbeau est constituée essentiellement de feuillus : chênes, charmes, alisiers et feuillus tendre tels que les bouleaux et les trembles.

A partir du parking/aire d'accueil, comptez environ 1km pour rejoindre le début du parcours jaune.

Commune traversée : Fontaine-le-Port
Distance : 2.4 km - Temps : 40min - Balisage : Jaune
Accès à la carte : www.cirkwi.com/fr/circuit/559300-balade-dans-la-foret-de-barbeau-parcours-jaune

Informations techniques

Marche
Difficulté
Très facile
Durée
40mn
Dist.
2.4 km
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Profil altimétrique

Point de départ

Route de Féricy , 77590   Fontaine-le-Port
Lat : 48.471345Lng : 2.781468

Points d'intérêt

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Forêt domaniale de Barbeau

Située entre Fontaine-le-Port et Féricy, la forêt domaniale de Barbeau offre de vastes panoramas sur la Seine et le massif de Fontainebleau. Cette forêt abrite des chênes sessiles, dominants, avec un sous étage de charmes.Ce massif de 390 hectares environ présente la particularité d'être situé sur une assise de calcaire recouverte par des limons, de l'argile, du sable et de la meulière de Brie. Le manque de relief de ce plateau et la présence d'argile font que les eaux de pluie ont du mal à s'infiltrer, stagnent et ont rendu nécessaire la création de canaux de drainage. Son autre particularité est d'être encore traité, dans sa presque totalité, en taillis sous futaie, résultante de son héritage historique. En effet, ce fut jusqu'à la Révolution, un bois ecclésiastique, placé sous l'autorité de la Maîtrise des Eaux et Forêts qui l'autorisa à pratiquer ce type d'exploitation. Les produits servaient à alimenter Paris en bois de feu et de charpente et étaient acheminés très facilement par la Seine à partir de deux embarcadères de Fontaine-le-Port, si justement nommé. Gérée par l'Office Nationale des Forêts, la forêt de Barbeau est une forêt de production. Elle héberge quelques chênes rouges d’Amérique et des cyprès chauves, espèces originaires de Floride. Au cœur de la forêt de Barbeau, des scientifiques ont installé une station de mesure, équipé de capteurs qui permettent de mesurer les échanges de matière et d’énergie entre l’écosystème forestier et l’atmosphère. En effet, depuis 2003, l'équipe Ecophysiologie Végétale du Laboratoire ESE (CNRS / Université Paris-Sud / AgroParisTech) travaille sur un site expérimental forestier. Leurs activités sont centrées sur la compréhension des processus qui gouvernent le fonctionnement de l'arbre et de l'écosystème forestier dans son ensemble. Depuis 2005, un fort investissement est entrepris sur le site, notamment au travers d'une station de mesure située en haut d'un pylône de 35 mètres de hauteur et dédiée en partie à la mesure des échanges de dioxyde de carbone (CO2) et de vapeur d'eau (H2O) entre la forêt et l'atmosphère. Le site de Barbeau fait partie du réseau ICOS (Integrated Carbon Observation System), nouvelle infrastructure de recherche européenne dédiée à l'observation et au suivi précis, sur le long terme (plus de 20 ans), des flux de gaz à effet de serre. ICOS traque les flux de carbone en Europe et aux alentours en mesurant les écosystèmes, l'atmosphère et les océans au travers d'un réseau de mesures intégrées.

Route de Féricy 77590 Fontaine-le-Port
- Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux -
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Fontaine-le-Port

Entre Seine et forêt, Fontaine-le-Port dévoile des siècles d'histoire : une abbaye capétienne, un pont aux mille vies, un château de sultan et une gare autrefois élue la plus jolie de France.#AUX ORIGINES DE FONTAINE-LE-PORT La commune est occupée depuis l’Antiquité, son développement reste longtemps rural, structuré autour de l’agriculture, de la rivière et des échanges liés au passage sur le fleuve. Le nom de "Fontaine-le-Port" est attesté sous de nombreuses formes anciennes : "Ecclesia de Fontanis" vers 1145, "Clausum de Fontanis" en 1180, ou encore « Fontaines le Port » en 1385. Ces variations témoignent de l’évolution progressive du toponyme au fil du Moyen Âge. Les habitants sont aujourd'hui appelés Portifontains et Portifontaines. Le blason de Fontaine-le-Port représente un pont au-dessus de l’eau, rappelant le lien du village avec la Seine et les passages sur le fleuve. On y voit aussi une fontaine, symbole du nom de la commune, ainsi qu’une branche de chêne, évoquant les forêts environnantes et le cadre naturel du territoire. L’ensemble met en valeur l’identité du village, entre eau, nature et paysage forestier. #MÉMOIRE DU PASSÉ > La Seine est au cœur de l'identité de Fontaine-le-Port, dont le nom même évoque la présence d'un gué et de sources facilitant le passage du fleuve. Dès le Moyen Âge, les moines de l'abbaye de Barbeau perçoivent des droits de passage sur les embarcations et utilisent le fleuve pour acheminer leur vin jusqu'à Paris. Pendant des siècles, la traversée s'effectue en bac, emprunté par les habitants, les voyageurs, les marchands et le bétail, et même par la Cour royale, comme en témoigne le passage du futur Louis XIII le 3 octobre 1609, en route vers les bois de Massoury. En 1862, sous l'impulsion du maire de Valmer, un pont à péage est inauguré, marquant une étape majeure pour le village. Son histoire sera néanmoins mouvementée : détruit en 1870, puis à nouveau en 1940 et en 1944 lors du repli allemand, il sera chaque fois reconstruit, avec un retour provisoire du bac entre 1945 et 1946. La Seine fut également une voie de commerce essentielle, parcourue de trains de péniches tirées par toueurs ou remorqueurs, avant l'essor du moteur diesel au 20e siècle. Avec l'arrivée du chemin de fer en 1897, le fleuve prend une nouvelle dimension : celle des loisirs, attirant les vacanciers parisiens sur ses rives. Entre 1925 et 1935, le stade des "Iris", créé rive droite par un professeur de natation, M. Chevalier, incarne cet engouement avec ses bassins, ses agrès et ses cabines. Le niveau du fleuve lui-même fut rehaussé d'environ 60 centimètres au début des années 1960, régularisation qui permit de limiter les crues catastrophiques comme celles de 1910 ou de 1955. > Fondée en 1145 par le roi Louis VII, l’abbaye de Barbeau devient rapidement un important établissement cistercien lié au pouvoir royal et à l’histoire de la vallée de la Seine. Importante fondation religieuse de la région, elle est pillée en 1793 durant la Révolution française. Elle connaît ensuite une réutilisation partielle sous le Premier Empire, notamment avec l’accueil d’un établissement destiné aux orphelines de la Légion d’honneur. Un épisode marquant concerne les restes du roi Louis VII, initialement inhumés à l’abbaye. Conservés puis déplacés pendant la Révolution, ils sont ensuite réinstallés avant d’être transférés en 1817 lors d’une cérémonie solennelle à l’église du village, puis définitivement déposés à la basilique de Saint-Denis. L’abbaye disparaît au cours du 19e siècle, mais elle laisse une empreinte durable dans l’histoire locale. > Jusqu’au 19e siècle, le village conserve une activité agricole et viticole modeste, avec des vignes principalement situées sur les coteaux ensoleillé et destinées à une consommation locale. > À la fin du 19e siècle, l'arrivée du chemin de fer transforme profondément Fontaine-le-Port. Le tracé initial, qui devait traverser le plateau par Le Châtelet-en-Brie, fut modifié en raison de l'opposition du Comte de Greffulhe, homme influent soucieux de préserver ses terres de chasse. La ligne, mise en service en 1897 par la Compagnie Paris-Lyon-Méditerranée, nécessita d'importants travaux : démolition du mur d'enceinte, expropriation de riverains, suppression de la place publique et réduction du port. Malgré ces bouleversements, la gare devint un véritable symbole du village : primée en 1955 comme la plus jolie gare de France, elle servit également de halte protocolaire pour les chefs d'État en visite officielle. Le chemin de fer favorisa ainsi l'essor touristique de la commune et son ouverture vers l'extérieur, marquant durablement le paysage et la vie locale. #VISAGES D’HISTOIRE > Louis VII "le Jeune" roi de France de 1137 à 1180, fonde en 1145 l’abbaye de Barbeau à proximité du village. Il y séjourne régulièrement pour la chasse et choisit d’y être inhumé, faisant du site un lieu lié à l’histoire royale capétienne. > Étienne Pariset, médecin, académicien et maire du village, joue un rôle important dans la vie locale au 19e siècle. Il est notamment connu pour avoir fondé la Société Protectrice des Animaux (SPA) en 1845, dont l’action se poursuit encore aujourd’hui. > Durant la Seconde Guerre mondiale, le territoire conserve également la mémoire du capitaine américain John C. Ramsay. Pilote de chasse engagé dans une mission de bombardement en juin 1944, son appareil est touché par les défenses allemandes et s’écrase dans le bois de la Renaudière, à Fontaine-le-Port. Pris en charge par des habitants après s’être éjecté en parachute, il succombe à ses blessures quelques jours plus tard. Une stèle commémorative, située sur le lieu du crash, lui rend hommage. > Jacques Schnerb, graveur, peintre et écrivain, s’engage durant la Première Guerre mondiale et meurt pour la France. Son nom est inscrit sur le monument aux morts de la commune et figure parmi les écrivains honorés au Panthéon. > Marcel Vallée (1880–1957), acteur de cinéma de l’époque du muet puis du parlant, est connu pour ses rôles comiques au théâtre et à l’écran. Il vit et termine sa vie dans la commune. > Madeleine Michelis (1913-1944), résistante française engagée durant la Seconde Guerre mondiale, possède une résidence à Fontaine-le-Port où elle séjourne régulièrement. Le village représente pour elle un lieu de repos avant son engagement dans la Résistance et sa mort tragique. Une rue de la commune porte aujourd’hui son nom en hommage à son engagement. > Arthur Koestler, écrivain et essayiste de renommée internationale, auteur du roman "Le Zéro et l’Infini", séjourne à Fontaine-le-Port entre 1949 et 1953. Il y vit dans sa maison "Verte Rive", au bord de la Seine, ce qui contribue au rayonnement culturel du village. > François Bédarida (1926–2001), historien français spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et de la Résistance, s’installe dans la commune où il termine sa vie. Il est également inhumé dans la commune, renforçant le lien entre le village et la mémoire historique nationale. > Le sultan d'Oman Qabus ibn Saïd (1940-2020) possédait deux châteaux dans le parc de Massoury, à Fontaine-le-Port. Le château de la Barre, bâti à la fin du 19e siècle dans le style Louis XIV, fut rénové par ses soins en 2005. Le domaine comprend un parc d'une dizaine d'hectares avec vue sur la Seine. Le sultan y avait également créé un haras pour ses pur-sangs en rachetant une ferme voisine. Pour relier son château à ce haras par un souterrain, il finança en échange un rond-point de 500 000 € offert à la commune. Un arrangement « gagnant-gagnant » entre un petit village briard et l'un des monarques les plus fortunés du monde. #PATRIMOINE ET COUPS DE CŒUR > Au cœur du village, l’église Saint-Martin accompagne depuis des siècles la vie de Fontaine-le-Port. Son clocher médiéval, visible de loin, contraste avec les parties reconstruites plus tard, notamment au 16e siècle. Remaniée au fil du temps sans perdre son caractère ancien, elle garde la mémoire des différentes périodes traversées par le village et reste aujourd’hui l’un de ses bâtiments les plus emblématiques. > Les lavoirs de la Coudre, de Massoury et du ru du Châtelet témoignent de la vie quotidienne rurale d’autrefois et de l’importance de l’eau dans l’organisation du village. Alimentés par les sources et les cours d’eau locaux, ces équipements simples mais essentiels étaient intégrés à la vie des bourgs et des hameaux. Plus singulier, un bateau-lavoir a également existé sur les bords de la Seine à Fontaine-le-Port. Amarré le long de la rive, il servait à la fois au lavage du linge et de lieu de rencontre pour les habitants. Il a été utilisé jusqu’en 1945 avant de disparaître sous les attaques allemandes. > Le territoire est marqué par la présence de la forêt de Barbeau, ancien espace lié à l’abbaye du même nom, aujourd’hui intégré à un vaste massif boisé propice aux promenades et à la découverte de la faune et de la flore locales. #LE SAVIEZ-VOUS ? Durant l'hiver 1879, une vague de froid exceptionnelle s'abat sur la région, avec des températures descendant jusqu'à -24°C. La Seine, gelée pendant 21 jours, se transforme en véritable plancher solide. Les Portifontains, privés des commodités, en font alors un terrain de fête : au milieu du fleuve figé, un bal public improvisé réunit les familles du village, qui dansent pour se réchauffer. Tandis que les femmes font sauter des crêpes sur des réchauds installés à même la glace. (source : Raymont Prunet - Fontaine-le-Port d’hier à aujourd’hui).

3 rue du Général Roux 77590 Fontaine-le-Port
- Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux -
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Environnements

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Mis à jour par

Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux - 05/06/2026
www.briedesrivieresetchateaux.fr
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Email : dt.seine-nord@onf.fr

Site web : http://www.onf.fr

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1. Préparez votre sac, prévoyez des chaussures adaptées, suffisamment d’eau et vérifiez la météo.
2. Ne vous écartez pas des chemins, restez sur les sentiers balisés.
3. Préservez les espaces naturels et le patrimoine : récupérez tous vos déchets (mêmes biodégradables), ne faîtes pas de feu, ne piétinez pas et ne ramassez pas les plantes, n’approchez pas les animaux sauvages…
4. Respectez les limites des propriétés privées : même s’ils ne sont pas clôturés, les champs sont pourtant des propriétés privées et un outil de travail, tout comme certains chemins et forêts.
5. Gardez vos animaux de compagnie en laisse, ne les laisser pas divaguer dans les champs (même s’ils ne paraissent pas cultivés) ou à proximité des élevages d’animaux.
6. Soyez prudents en période de chasse (renseignez-vous auprès des mairies ou de la fédération des chasseurs de Seine-et-Marne).
7. Lorsque cela est possible, retirez tout obstacle sur votre chemin.
8. Respectez le code de la route.
9. La circulation des véhicules à moteur est interdite sur la plupart des chemins.
10. Respectez la quiétude des lieux, soyez discrets.
Si vous constatez des anomalies lors de vos randonnées (erreurs ou manques de balisage, mauvais entretien, dépôts sauvages, …), veuillez en aviser les fédérations de randonnées sur sentinelles.sportsdenature.fr/

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