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Région Grand Est : Projet d’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco des « Sites funéraires et mémoriels de la Première Guerre Mondiale »

Région Grand Est : Projet d’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco des « Sites funéraires et mémoriels de la Première Guerre Mondiale »
Crédit : 77pascalg

Description

En cours de description

L’association « Paysages et Sites de mémoire de la Grande Guerre » est une association fédératrice, fondée le 12 juillet 2011 par plusieurs départements français du front occidental de la Grande Guerre qui souhaitent une inscription sur la Liste du Patrimoine mondial.

L’association est régie par la loi du 1er Juillet 1901 et le décret du 18 Août 1901.
Composée initialement de 9 départements membres de droit, l’espace géographique de l’association s’est élargi en 2013 et 2014 à 5 autres départements supplémentaires. Elle compte aujourd’hui 14 conseils départementaux et comprend l’intégralité de la partie française du front ouest de la Grande Guerre.

Les départements adhérents sont les suivants :
 Nord
 Pas-de-Calais
 Somme
 Oise
 Aisne
 Marne
 Ardennes
 Meuse
 Moselle
 Meurthe-et-Moselle
 Vosges
 Haut-Rhin
 Seine-et-Marne
 Territoire-de-Belfort


Circuit décrit par Pascal G. (77).
V1.0 de mars 2016

Informations techniques

Voiture
Difficulté
Moyen
Durée
100h
Dist.
2117 km
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Profil altimétrique

Point de départ

8 r du chateau , 51700   Dormans
Lat : 49.07427Lng : 3.64187

Points d'intérêt

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Mémorial des batailles de la Marne - Dormans

Construit de 1921 à 1931, le Mémorial de Dormans commémore les victoires de la Marne de 1914 et 1918. Le Mémorial est situé sur la rive gauche de la Marne, sur un coteau dominant la rivière et la ville de Dormans. Lorsque naît le projet de construire un grand monument pour l'ensemble des combats de la Marne, c'est en effet ce site qui est choisi par le maréchal Foch comme lieu synthétique des deux batailles. La réalisation de l'édifice a été possible grâce à une association créée en 1919 par Mme de la Rochefoucauld et dirigée par le cardinal de Reims et l'évêque de Châlons. Un vaste parc avec château est acquis et le 18 juillet 1920 est posée la première pierre de la chapelle. Les travaux, qui durent de 1921 à 1931, sont financés grâce à de nombreux dons, en particulier ceux de la souscription nationale de 1929 dite "journée des quatre monuments" (l'association, devenue oeuvre, est reconnue d'utilité publique par décret présidentiel du 20 mai 1932). L'imposant ensemble est dû aux architectes Marcel et Closson. Un escalier monumental mène à un grand parvis où se trouvent un cadran solaire et la table d'orientation qui indique les noms des villages de la vallée de la Marne où s'est déroulée la bataille de 1918. Le parvis donne lui-même accès à une crypte que domine l'église surmontée d'un clocher et de deux clochetons. Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/memorial-des-batailles-de-la-marne-dormans

51700 Dormans
- Elan cyclotouriste de Champs-sur-Marne et Guerre 14-18 -
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Nécropole russe de Saint-Hilaire-le-Grand

La nécropole de Saint-Hilaire-le-Grand, dans la Marne, rassemble les corps des soldats russes tombés sur le sol français lors de la Première Guerre mondiale. Située près du lieu-dit "Ferme de l'Espérance", sur la commune de Saint-Hilaire-le-Grand (Marne), d'une superficie de 3412 m2, elle a recueilli 915 corps (489 en tombes, 426 en ossuaire). L'une de ces tombes est celle d'un sous-lieutenant russe du 23e Régiment de marche des volontaires étrangers, mort pour la France le 8 juin 1940. Une centaine de morts y furent inhumés en 1916, puis une trentaine en 1917. Informations historiques Cette petite nécropole, conservée après la guerre, devint le cimetière de regroupement des sépultures russes. De 1922 à 1934, environ 750 corps y furent transférés en provenance de Loivre, Hermon-ville, La Neuvillette, Cormicy, Châlons-sur-Vesle, Suippes, Sézanne, etc. En 1957, 1960 et 1972, une dizaine de corps y furent encore ré-inhumés, dont 6 venant de Forbach (Moselle). En 1988, 35 autres corps exhumés à Charleville (Ardennes) du cimetière communal y furent enterrés. Le 16 mai 1937, l'association des officiers russes anciens combattants sur le front français, fondée en 1923 et dont le président d'honneur était le général Gouraud, inaugura avec les anciens de la Division marocaine, dans la nécropole, une chapelle commémorative dédiée aux 4 000 soldats russes tombés en France et sur le front de Salonique. Cette oeuvre fut réalisée par l'architecte et peintre Albert Benois dans le style orthodoxe du XVème siècle. Les cérémonies du souvenir regroupent toujours aujourd'hui les anciens combattants russes et français unis pour honorer les morts. Ils se recueillent dans la nécropole, chaque année, le dimanche de Pentecôte. Les militaires russes inhumés dans nombre de cimetières nationaux français sont des prisonniers de guerre capturés par l'ennemi à l'Est et ramenés en France pour effectuer des travaux forcés à l'arrière de son front. Bagnards soumis souvent à des conditions de vie inhumaines, ces malheureux soldats périrent par milliers. Les principaux cimetières où ils reposent sont en Moselle, à Metz (1280), Thionville (692), Riche (158); dans le Bas-Rhin à Haguenau (122), Sélestat (38), Strasbourg (149), Wissembourg (221), Plaine (26); la Meuse à Brieulles (123), Montmédy (127) ; la Meurthe-et-Moselle à Labry (358), Pierrepont (493), les Ardennes à Sedan Saint-Charles (379), Rethel (213), Vouziers (124) ; le Nord : Asseyent (260), Cambrai (192), Valenciennes (207) ; l'Aisne : Cerny-en-Laonnois (54), Effry (281), Saint-Quentin (117), etc. A Saint-Hilaire-le-Grand, près de la nécropole, existe un monument érigé durant la Grande Guerre sur les lieux de leurs premiers combats par les fantassins du 2e régiment spécial, et dédié à leurs morts. Sur l'une de ses faces, on lit : "Enfants de France ! quand l'ennemi sera vaincu et que vous pourrez librement cueillir des fleurs sur ces champs, souvenez-vous de nous, vos amis russes, et apportez-nous des fleurs". Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : cheminsdememoire.gouv.fr/fr/necropole-russe-de-saint-hilaire-le-grand

51600 Saint-Hilaire-le-Grand
- Elan cyclotouriste de Champs-sur-Marne et Guerre 14-18 -
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Monument commémoratif allemand du cimetière Saint-Charles de Sedan

C’est au cimetière Saint-Charles que se dresse le plus important monument commémoratif érigé par les Allemands dans les Ardennes durant la Première Guerre mondiale. Aujourd’hui, il est également l’un des plus imposants de tous ceux réalisés par les troupes de Guillaume II dans les territoires français passés sous leur domination entre 1914 et 1918. Les Allemands décident dès septembre 1914 de créer un carré militaire dans le cimetière municipal de Sedan pour enterrer leurs soldats morts dans le secteur. Sur le mur du fond, les Allemands ont fait graver sur des plaques de marbre le nom des soldats morts. Au centre du mur est créée une croix en or entourée de deux couronnes vertes. Celle-ci n’existe plus, tout comme le mur du fond. Les plaques se trouvant tout autour du monument, où étaient aussi inscrits des noms de soldats morts ne se trouvent plus sur place, seuls leurs emplacements sont encore présents. A partir de 1915, les occupants décident de sacraliser cet espace en construisant un grand monument destiné à rendre hommage aux troupes tombées au champ d’honneur. Lony, professeur à l’école d’architecture de Trèves, et officier délégué, fit les plans de cet édifice. La construction s’étale de juin à octobre 1915, elle est réalisée par des soldats d’une division sanitaire stationnée à Sedan. Pour les matériaux, le choix de l’architecte se porte sur le fer et le béton, matériaux novateurs pour ce genre d’édifice : c’est un des premiers monuments réalisés en béton armé. L’architecte fait construire un mur pour délimiter le carré Allemand du reste du cimetière. Il décide d’utiliser la pente en construisant deux terrasses. Au centre, il place un monument important : 9,3 mètres de long et 5, 35 mètres de large. L’édifice a des allures de monuments antiques avec ses quatre colonnes doriques. Celui-ci semble être une porte d’entrée vers le ciel, selon les souhaits de son concepteur. Sur chaque côté est ménagée une entrée. Les deux piliers principaux aux angles de la façade sont couronnés par des fruits stylisés. La façade principale porte une inscription de quatre lignes, texte poétique de Joseph von Lauff : Kämpfend für Kaiser und Reich, nahm Gott uns die irdische Sonne ; Jetzt vom Irdischen frei, strahlt uns sein ewiges Licht. Heilig die Stätte, die ihr durch blutige Opfer geweiht habt! Dreimal heilig für uns durch das Opfer des Danks. Combattant pour l’Empereur et pour l’Empire, Dieu nous a pris le soleil terrestre. Maintenant, libérés de toutes choses terrestres, sa lumière éternelle nous illumine. Sacrée soit cette place, que vous avez consacrée par des victimes sanglantes. Trois fois sacrée pour nous par le sacrifice du remerciement. À l’intérieur, sur le plafond, trois couronnes végétales entourent deux croix de fer. Au centre, l’ordre « pour le mérite » est représenté. Son implantation à Sedan n’est sans doute pas le fruit du hasard. C’est une des villes importantes de l’arrière front où sont cantonnés un grand nombre de soldats au repos ou en convalescence. La ville abrite aussi un important camp de prisonniers (l’un des plus importants du front occidental) dans le château fort. Mais Sedan est surtout pour les troupes impériales un lieu fondateur de leur nation. C’est là que le 2 septembre 1870 Napoléon III signe la capitulation de son armée face aux troupes de Guillaume Ier. Quelques mois plus tard, le grand-père de Guillaume II fonde à Versailles le IIème Reich allemand. Le monument est aujourd’hui isolé au milieu du cimetière civil puisque toutes les sépultures allemandes ont été enlevées et déplacées vers plusieurs cimetières militaires germaniques des Ardennes (notamment celui de Noyer-Pont-Maugis qui se trouve à quelques kilomètres). Il est l’un des derniers témoignages dans le département des Ardennes des nombreux monuments commémoratifs qu’avaient construit les Allemands. Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : Archives privées de la Société d’Histoire et d’Archéologie du Sedanais (images et documentation). LAMBERT J. et WEISS R., Occupation, Besatzungseiten, les Ardennes (1914-1918) et la Rhénanie (1919-1930), Terres Ardennaises, Charleville-Mézières, 2007, 427 p. www.crid1418.org/agenda/?p=474

13 rpe du cimetiere st charles 08200 Sedan
- Elan cyclotouriste de Champs-sur-Marne et Guerre 14-18 -
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Nécropole nationale de Saint-Thomas-en-Argonne & Monument ossuaire de la Gruerie

Projet d’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco des Sites funéraires et mémoriels de la Première Guerre Mondiale Dès juillet 1915, les Allemands attaquent pour s’emparer de Clermont-en-Argonne et atteignent le sud de la cote 285 qui sera ensuite coupée par la ligne de front. Cette ligne retrouve un calme relatif en 1917, après une année de guerre des mines qui a ravagé le territoire. Pendant la Grande Guerre, le Bois de la Gruerie était sur la ligne de front et fut le théâtre des assauts les plus meurtriers entre janvier et juillet 1915. Le site est composé d’un monument ossuaire et d’une nécropole situés en lisière de forêt. Le monument ossuaire se présente comme un mur de pierre. Au centre, un haut-relief symbolise une femme, dont le visage rappelle une Marianne coiffée d’un bonnet phrygien, et dont la main droite présente la flamme du souvenir. Au sous-sol, une galerie abrite des plaques dédiées aux morts par des familles de disparus. En face, la nécropole dite de Saint-Thomas-en-Argonne, abrite 1 230 sépultures individuelles marquées d’une croix blanche ainsi que d’un ossuaire rassemblant les restes de 442 soldats. Créée en 1924 pour y regrouper les corps des soldats tués au cours des batailles d’Argonne de 1914 à 1918. La souffrance et le sacrifice des soldats noblement consentis se traduisent dans la symbolique de l’ossuaire de la Gruerie. La densité de la forêt de l’Argonne et l’âpreté des combats ont amplifié les pertes de soldats dans ce secteur. Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : www.paysages-et-sites-de-memoire.fr/site/largonne/ www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/saint-thomas-en-argonne

51800 Vienne-le-Château
- Elan cyclotouriste de Champs-sur-Marne et Guerre 14-18 -
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Meuse-Argonne American Cemetery and Memorial (Cimetière et mémorial américain Meuse-Argonne)

Ce cimetière, d'une superficie de 52 hectares, fût établi le 14 octobre 1918 par le Service des Sépultures de l'armée US sur un terrain reprit par la 32e Division d'Infanterie US (DIUS). Ce territoire fût concédé à perpétuité aux Etats-Unis par le gouvernement français afin d'y établir un lieu de sépulture permanent, sans taxes ni impôts. Informations historiques 14 246 morts sont enterrés dans ce cimetière, en majorité tombés durant les opérations de la 1ère Armée U.S. du 26 septembre au 11 novembre 1918. En 1922, les corps enterrés dans des cimetières temporaires de la région mais aussi des Vosges et de l'Allemagne occupée, furent rapatriés ici pour une sépulture définitive. Beaucoup de ceux qui moururent à Archangel, Russie, furent également enterrés dans ce cimetière. Parmi les tombes, 486 sépultures abritent les restes de soldats qui n'ont pu être identifiés. Le Memorial Le Mémorial, un exemple type de l'architecture romane, fait face au nord sur la crête d'une colline en pente douce dominant les tombes. Il est constitué d'une chapelle entourée de deux loggias à l'intérieur desquelles se trouve le Mur des Disparus. Les murs extérieurs et les colonnes sont en pierre d'Euville Coquillier, les murs intérieurs sont en Salamandre Travertine. Les noms de 954 disparus qui ont donné leurs vies au service de leur patrie et dont les corps n'ont pu être retrouvés ou identifiés sont gravés sur le mur des disparus. Les Architectes de cette nécropole sont York et Sawyer de New York. Les infrastructures, telles que nous les voyons actuellement ont été terminées en 1932. Le cimetière fut inauguré en 1937, vingtième anniversaire de l'entrée des Etats-Unis dans la Première Guerre Mondiale, à l'occasion du Memorial Day. Ce monument, qui s'élève à près de 60 mètres au dessus des ruines de l'ancien village de Montfaucon, bâti sur le sommet de la colline, domine la campagne avoisinante. Avant d'être repris par les 37ème et 79ème Divisions U.S. le 27 septembre 1918, ce site offrait aux troupes allemandes un remarquable poste d'observation. Le monument commémore la victoire de la Première Armée U.S. dans l'offensive de Meuse - Argonne, du 26 septembre au 11 novembre 1918, et rend hommage à l'héroïsme de l'armée Française sur le front avant cette période. Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/cimetiere-americain-de-meuse-argonne

55110 Romagne-sous-Montfaucon
- Elan cyclotouriste de Champs-sur-Marne et Guerre 14-18 -
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Nécropole française de la Maize - la Butte de Vauquois

L'Argonne a été au centre des combats de la Grande Guerre. Situé à cheval sur la Meuse, la Marne et les Ardennes, ce massif a subi l'écho des batailles de la Marne et de Verdun, a connu lui-même des combats très rudes et a servi de base arrière pour de nombreux soldats. En Argonne, certains lieux sont aujourd'hui tristement célèbres : la Vaux-Marie, la Butte de Vauquois, la Haute-Chevauchée... Dominant toute la région à l'Est de l'Argonne, la butte de Vauquois fut considérée par les Etats-Majors des deux camps comme un observatoire exceptionnel et un verrou stratégique. Dès le 24 septembre 1914, les Allemands occupent cette colline et en font une véritable forteresse. Le 4 mars 1915, après plusieurs offensives, les Français reprennent pied sur la butte. La guerre de position commence. Les soldats s'enterrent et creusent des kilomètres de galeries et de rameaux de combats afin de s'infiltrer dans le réseau ennemi et de lui causer le plus de pertes possibles à coups de tonnes d'explosifs. La Butte de Vauquois devient ainsi une véritable termitière, composée d'aménagements souterrains s'étageant sur plusieurs niveaux (plus de 17 km. de puits, galeries et rameaux). Lieu majeur de la guerre des mines (519 explosions recensées : 199 allemandes et 320 françaises), Vauquois sera libérée le 26 septembre 1918 par les Américains. Lieu encore intact de la Grande Guerre, la Butte de Vauquois est classée Monument Historique. Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/la-butte-de-vauquois

55270 Vauquois
- Elan cyclotouriste de Champs-sur-Marne et Guerre 14-18 -
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La Zone Rouge de Verdun

Projet d’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco des Sites funéraires et mémoriels de la Première Guerre Mondiale Ensemble mémoriel de Douaumont (Ossuaire de Douaumont, Nécropole nationale de Douaumont, Monument israélite de Douaumont, Monument musulman de Douaumont) / Fort de Douaumont / Stèle des fusillés de Fleury-devant-Douaumont - Ensemble mémoriel de Douaumont Cet ensemble est constitué de monuments funéraires et confessionnaux qui s’organisent autour de la nécropole nationale accueillant 16 142 soldats français et 592 soldats de l’empire colonial, inhumés dans le carré musulman. En surplomb de la nécropole, une plaque de bronze rappelle le geste accompli entre le Chancelier allemand Kohl et le Président français Mitterand, marquant l’amitié entre les deux pays. Dominant l’ensemble, l’Ossuaire de Douaumont a été érigé à l’initiative de l’évêque de Verdun : Mgr Ginisty. Ses sous-sols renferment des fosses contenant les ossements anonymes, français et allemands. Au sommet du monument, la tour haute de 46 mètres porte la lanterne des morts. De part et d’autre, aux extrémités de la nécropole, deux monuments complètent l’ensemble : le monument israélite, édifié en 1938 qui évoque le Mur des Lamentations de Jérusalem ; et le monument musulman inspiré de l’art arabo-musulman. - Fort de Douaumont Ancienne place forte militaire, il est cependant considéré comme un lieu funéraire dans la mesure où reposent les corps de 679 combattants allemands tués lors d’une explosion accidentelle, le 8 mai 1916. Une plaque de bronze fixée sur le mur de la nécropole rappelle cette tragédie. Les drapeaux français et allemand flottent aujourd’hui côte à côte sur le fort pour rappeler la mort commune des soldats des deux armées. - Stèle des fusillés de Fleury-devant-Douaumont Inaugurée le 4 novembre 2009, cette stèle se situe à quelques centaines de mètres du lieu de l’exécution d’Henri Herduin et Pierre Millant, fusillés sans jugement en 1916 puis réhabilité dix ans plus tard. Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : www.paysages-et-sites-de-memoire.fr/site/la-zone-rouge-de-verdun/

55400 Vaux-devant-Damloup
- Elan cyclotouriste de Champs-sur-Marne et Guerre 14-18 -
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Nécropole française du Trottoir - La Crête des Eparges

Informations historiques Des empreintes pour notre mémoire La Meuse a connu les combats de la Grande Guerre de 1914 à 1918. Ici, nos «bleus à l'âme» s'appellent Verdun, l'Argonne, les Eparges, le Saillant de St Mihiel... les découvrir et les comprendre permettent de transmettre la Mémoire de tous les hommes qui se sont alors battus. Les années passant, ce devoir de Mémoire devient aujourd'hui devoir d'Histoire. Dès la formation du Saillant de Saint-Mihiel en septembre 1914, les Français ont cherché à réduire cette hernie. C'est ainsi que des combats acharnés, d'abord de surface puis ensuite essentiellement de mines, se déroulèrent aux Eparges, crête constituant la frontière nord-ouest du Saillant. Dans le but de réduire le Saillant de St Mihiel formé dès septembre 1914, les Français opèrent un assaut aux Eparges le 17 février 1915. Cet assaut est immédiatement suivi de contre-attaques allemandes qui permettent à ces derniers de reprendre le terrain. S'ensuivent alors d'âpres combats aux Eparges, quelques combats de surface mais surtout des combats de mines. Les 9 et 10 avril 1915, un bataillon du 8e R.I. s'empare de l'éperon Est des Eparges (Point X). Ce n'est pas pour autant que les combats des Eparges soient terminés : le 24 avril 1915, von Stranz lance avec succès une attaque des Eparges à la Tranchée de Calonne. A l'ouest du champ de bataille, le village lui-même reste toujours aux mains des Français. Mais il est situé sous le feu des Allemands et de leurs tireurs d'élite. Il est peu à peu détruit par le bombardement. Quant à la crête elle-même, elle est défoncée par les mines dont les entonnoirs vont du point C au point X, tous deux marqués par un monument. Les combats continuent les mois qui suivent, avec plus ou moins d'intensité. Ce n'est qu'en septembre 1918 que le site des Eparges est libéré, grâce à l'offensive de la 1ère armée américaine qui libère le Saillant. Le 14 septembre 1918, les Américains sont à Fresnes-en-Woëvre : les Eparges ne sont plus aux mains des Allemands. Nécropole Nationale du Trottoir Au pied de la célèbre butte, cette nécropole se détache sur un fond de sapins noirs. Elle comporte 2108 tombes parmi lesquelles figurent dix stèles musulmanes. De plus, un ossuaire contient 852 corps. Dans ce cimetière, créé pendant la guerre, ont été regroupés les restes de soldats provenant des cimetières du Bois et de Marquanterre. Il a été entièrement refait en 1958. Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/le-trottoir

55160 Les Éparges
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Cimetière militaire franco-allemand du Radan - Bellefontaine

Projet d’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco des Sites funéraires et mémoriels de la Première Guerre Mondiale Historique Érigé par les Allemands à partir de mai 1917, ce cimetière regroupe 527 militaires français et 298 militaires allemands victimes des combats acharnés de Bellefontaine du 22 août 1914. Ce jour-là, le 120e Régiment d’Infanterie (3.400 hommes), le 19e Régiment de Chasseurs à Cheval (750 cavaliers) et le 42e Régiment d’Artillerie (36 canons) de la 4e Armée Française disputèrent férocement le village de Bellefontaine au 10e Régiment de Grenadiers (3.400 hommes), le 11e Régiment de Chasseurs à Cheval et le 6e Régiment d’Artillerie (42 canons) de la 5e Armée Allemande commandée par le Kronprinz. Ce fut une victoire française mais inutile en raison de la tragique défaite du corps colonial le même jour à Rossignol (Source: Site de la commune de Tintigny). Inscriptions figurant sur le monument "EHRE-DEN TAPFERN DIE IHR LEBEN HINGABEN FÜR IHR VATERLAND HONNEUR AUX BRAVES QUI ONT DONNÉ LEUR VIE POUR LEUR PATRIE" Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : www.bel-memorial.org/cities/luxembourg/bellefontaine/bellefontaine_cim_mil_fr-de.htm www.luxembourg-belge.be/diffusio/fr/voir-faire/visiter/chateaux-monuments/bellefontaine/cimetiere-militaire-du-radan-1914_tfo10212.php

Rue de la Bourbouleuse 6730 Bellefontaine- Province du Luxembourg - Belgique
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Nécropole nationale de Riche

Projet d’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco des Sites funéraires et mémoriels de la Première Guerre Mondiale Le secteur mémoriel de Riche-Morhange comprend deux biens liés à la bataille de Morhange du 19-20 août 1914 : la nécropole internationale de Riche et le cimetière allemand de l’Hellenwald. Ces deux cimetières sont initiés par l’autorité allemande. Le cimetière militaire allemand est créé le 7 août 1914, par transformation du cimetière de garnison et la nécropole française de Riche, ouverte au milieu du champ de bataille, le 21 août 1914, pour donner une sépulture aux soldats allemands et français tués lors des combats. C’est à ce moment-là que la politique de la sépulture individuelle par l’identification des corps et leur mise en cercueil avant leur inhumation est inaugurée. A Riche, l’inhumation est d’abord faite dans des tombes communes puis individuelles, tandis que dans le cimetière allemand de l’Hellenwald, ce sont des tombes individuelles dès le début. Ces deux cimetières illustrent parfaitement un moment clef de l’évolution des rites funéraires. De plus, a nécropole de Riche est le lieu de la première cérémonie œcuménique de la guerre, le 25 août 1914, lors de la bénédiction des fosses. Tous, sans distinction de nationalité reçoivent les honneurs. Le 20 août 1915, les Allemands y instituent une journée annuelle du souvenir. Élément remarquables : Monument aux morts des combats des 19-20 août 1914. Chapelle commémorative. Tombe de Joseph de Curières de Castelnau, sous-lieutenant au 4èmeB.C.P., fils du général, mort pour la France le 20 août 1914. Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/riche www.paysages-et-sites-de-memoire.fr/site/riche/

57340 Riche
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Nécropole nationale de Metz-Chambière

Projet d’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco des Sites funéraires et mémoriels de la Première Guerre Mondiale C’est le plus ancien cimetière militaire du front créé au XVIème siècle, cimetière de garnison en 1870, il redevient cimetière militaire d’hôpital en août 1914 de la première grande ville allemande derrière le front. C’est le cimetière le plus international du front avec le cimetière militaire d’Etaples (CWGC). Là reposent des soldats issus du monde entier, décédés dans les hôpitaux de Metz : français, allemands, austro-hongrois, britanniques, canadiens, belges, italiens, russes, portugais, indochinois. Cet aspect se lit à travers son ordonnancement, la diversité de ses stèles -plus de 70 types différents dont une cinquantaine pour la guerre 14-18, et de ses commémorations. Par son esthétisme et sa richesse culturelle, la nécropole de Metz-Chambière se démarque. Cimetière de tous les conflits, il raconte l’évolution des pratiques funéraires relatives à la mort du combattant de la fosse commune à la tombe individuelle et atteste jusqu’à nos jours de la pérennisation de cette tradition, consacrée par la guerre 1914-1918. Élément remarquables : Monument aux morts 1870-1871. Chapelle-ossuaire des trois guerres 1870-1945. Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/chambiere www.paysages-et-sites-de-memoire.fr/site/metz-chambiere/

deux cimetières 57000 Metz
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Nécropole nationale de la Fontenelle - Ban-de-Sapt

Informations historiques Le massif des Vosges est jalonné par un grand nombre de sites de combats de la guerre 14-18. Contrairement aux autres champs de bataille de la Grande Guerre, la spécificité du massif des Vosges est d’avoir été le seul front 14-18 de montagne sur le sol français, avec des infrastructures et technologies de logistique et de transport, des impacts paysagers et des enjeux stratégiques liés à des contraintes climatiques et géographiques. En décembre 1914, le front se stabilise. Dans les Vosges lorraines, les lignes s’accrochent sur la crête frontière du Violu, sur des observatoires naturels comme la Fontenelle ou tiennent des positions stratégiques comme la Chapelotte. Les attaques de 1915 popularisent chacun de ces noms. La Fontenelle est ainsi le symbole de ces vaines opérations de grignotage. Erigé dès 1920 sur les anciens vestiges de la guerre de mines, ce cimetière militaire comble les anciennes tranchées et le champ de bataille. Pourtant, le bouleversement alentour témoigne encore de la violence des combats. A l’instar de Verdun, trois hameaux du Ban-de-Sapt ne seront pas reconstruits ; leurs vestiges sont aujourd'hui encore visibles. La nécropole est aujourd'hui le point de départ d'un sentier de mémoire qui fait découvrir les réalités de la Grande Guerre dans les Vosges. La nécropole nationale de La Fontenelle regroupe près de 1384 corps issus de 9 cimetières militaires provisoires. Les dépouilles de 424 soldats reposent en ossuaire. Au sein même de cette nécropole, est érigé un monument, en grès rose des Vosges. Œuvre du sculpteur Émile Bachelet, ce monument a été dressé en mémoire des "grands soldats des Vosges et vaillants défenseurs du sol vosgien". Il constitue ainsi un "phare mémoriel" rappelant à tous le sacrifice des combattants. Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/la-fontenelle

88210 Ban-de-Sapt
- Elan cyclotouriste de Champs-sur-Marne et Guerre 14-18 -
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Nécropole nationale de la Chipotte

Informations historiques Situé sur les contreforts des Vosges, le cimetière national de Saint-Benoît-la-Chipotte rassemble les dépouilles de soldats morts pour la France lors de la bataille de la Mortagne (24 août au 13 septembre 1914). Créé en 1919, il est réaménagé de 1920 à 1935 afin de regrouper les corps de soldats exhumés de cimetières provisoires de la région entre Rambervillers et Saint-Dié. Il a fait l’objet d’une réfection complète en 1975. D’une superficie de 7 070 m², le cimetière regroupe les restes mortels de près de 2 000 soldats français dont près de 900 sont repartis en deux ossuaires. Bataille de la Mortagne 24 août - 13 septembre 1914 Malgré le large mouvement effectué, en Belgique, par l’armée allemande, le général Joffre lance deux offensives, l'une en Alsace par la 1re armée et l'autre conduite par la 2e armée en Lorraine afin de reprendre les départements perdus en 1871. Hormis quelques succès initiaux qui font espérer une victoire rapide, cette tentative se solde par un échec. La 2e armée doit se replier hâtivement en direction du Grand Couronné de Nancy où elle s'y déploie en demi-cercle au nord, entre la Moselle et la Meurthe. Le 24 août 1914, les Allemands marchent sur la Trouée de Charme, point de jonction entre la 1re et la 2e armée française. Ce passage, seule plaine entre le Grand Couronné et les contreforts des Vosges, permettrait à l’ennemi de prendre les Français à revers, de marcher sur la Meuse et d’enlever Verdun. Se déroulant sur les pentes ouest des Vosges moyennes, la bataille de la Mortagne est une succession de points d’accroche où l’offensive est menée par les troupes allemandes, l’armée française gardant une posture défensive à la suite de prélèvements de soldats envoyés renforcer le front de la Marne. Situé dans l'axe sud de l'attaque dirigée vers Rambervillers, le col de la Chipotte est ainsi au cœur de tous les enjeux. Au milieu de la forêt, la lutte est acharnée et sanglante. Du 26 août au 11 septembre, chasseurs, fantassins et coloniaux résistent aux assauts successifs de l'ennemi. Les corps à corps sont nombreux. Le col de la Chipotte change plusieurs fois de main. Surnommé notamment le "col de la mort", celui-ci constitue un élément essentiel de la bataille des frontières. Près de 4 000 Français y perdirent la vie. Renonçant à son attaque, l’ennemi se replie, libérant ainsi Saint-Dié, et se retranche sur des positions précédemment fortifiées qu’il ne va plus quitter jusqu’à la fin de la guerre. En octobre 1914, le front de Lorraine se stabilise jusqu’à l’armistice de 1918. Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : www.cheminsdememoire.gouv.fr/fr/saint-benoit-la-chipotte

88700 Saint-Benoît-la-Chipotte
- Elan cyclotouriste de Champs-sur-Marne et Guerre 14-18 -
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Cimetière roumain de Soultzmatt

Projet d’inscription au patrimoine mondial de l’Unesco des Sites funéraires et mémoriels de la Première Guerre Mondiale Le cimetière militaire de Soultzmatt est la plus grande nécropole militaire roumaine de France. 693 soldats roumains y reposent, morts en captivité. C’est la seule sur le front occidental dédiée exclusivement aux prisonniers roumains. La Roumanie déclare tardivement la guerre à l’Autriche-Hongrie et à l’Allemagne le 27 août 1916. De nombreux Roumains sont faits prisonniers par l’Allemagne et envoyés dans des camps de travail sur le front occidental, notamment en Alsace, pour des travaux forcés afin de renforcer le système de fortifications des Vosges et de la Plaine d’Alsace. Astreints à de durs travaux de coupe de bois sur les pentes du massif du Schimberg, ils reçoivent une nourriture insuffisante et meurent d’épuisement, de mauvais traitements, de froid et de faim, particulièrement durant l’hiver et le printemps 1917. Ce cimetière est original par ses stèles individuelles aux croix latines potencées d’inspiration orthodoxe et ses deux ossuaires surmontés de croix potencées plus importantes. Il reflète par ailleurs la culture orthodoxe à travers son plan, et ses monuments. La volonté du gouvernement roumain de réunir en ce site un grand nombre de prisonniers roumains morts en dehors de leur patrie, lui confère une valeur nationale emblématique. Elle traduit également la solidarité sans faille des habitants et de la municipalité de Soultzmatt, depuis l’arrivée des prisonniers sur leur territoire jusqu’à nos jours. Point d'intérêt décrit par Pascal G. V1.0 mars 2016 source : www.paysages-et-sites-de-memoire.fr/site/soultzmatt/

68570 Soultzmatt
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Informations complémentaires

Pourquoi être labellisé ?

Le projet porte plusieurs objectifs : - Obtenir une reconnaissance internationale pour ces lieux de mémoire qui incarnent l’un des épisodes les plus déterminants de l’histoire mondiale. - Permettre au plus de monde possible de connaître ces évènements, ces lieux et de se les approprier dans l’unité, la paix et le respect de la mémoire des hommes qui s’y sont battus. - Apporter une protection aux sites de mémoires, souvent fragiles, qui sont, pour beaucoup des lieux publics ou destinés à le devenir. - Préserver les sites de l’oubli, tant ils sont devenus symboliques et sacrés pour l’humanité, en les inscrivant notamment dans le tourisme de mémoire.

Des paysages de nature variable

La labellisation couvre une grande variété de paysages : - les terrains accidentés, portant la trace et les stigmates des combats, et/ou permettant de comprendre les batailles et opérations militaires (cf. le parc commémoratif terre-neuvien à Beaumont-Hamel, le monument au Corps d’armée australien à Le Hamel), - les mémoriaux comme le Mémorial franco-britannique de Thiepval ou encore le Cairn de Contalmaison, - les cimetières et nécropoles militaires, comme le cimetière des colonnes de Pozières ou la nécropole allemande de Fricourt, - les sites symboliques, avec par exemple, la Basilique d’Albert, la Cathédrale d’Amiens, le château de Tilloloy….

Carte des biens proposés pour l’inscription sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO

www.paysages-et-sites-de-memoire.fr/wp-content/uploads/2014/11/cartesdesbiens.jpg

Les liens

Le site de l'Association www.paysages-et-sites-de-memoire.fr/ Sur le site de la Somme dans la Première Guerre Mondiale www.somme14-18.com/circuit-du-souvenir-lieux-memoire/projet-unesco-preservation-sites-memoire

Auteur de la donnée

Image Elan cyclotouriste de Champs-sur-Marne et Guerre 14-18
proposé par Elan cyclotouriste de Champs-sur-Marne et Guerre 14-18
France

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