


Après la révocation de l’Edit de Nantes en 1685, pour les réfugiés, le passage par Aix-les-Bains se révèle comme très important car il fourni un prétexte quant à la présencedes familles sur ce territoire. Il est même conseillé aux fugitifs de déclarer, en cas d’arrestation, « Nous allons aux eaux à Aix pour ma femme et mon enfant », ou « Nous venons d’Aix… » (Cf. le Journal de Jean Giraud, de La Grave qui rejoint le chemin d’exil des Dauphinois à partir de Montmélian /Les Marches. Il est réfugié à Vevey en Suisse en 1686 et dès son arrivée il raconte par écrit son périple et donne des conseils à ses coreligionnaires).
Aix Les Bains -