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Eglise Notre-Dame de Pitié

Eglise Notre-Dame de Pitié

Eglise Notre Dame de Pitié
L'édifice date du XVI èmes siècle les familles nobles.
En forme de croix elle comprend une nef avec bas côtés de trois travées avec clôcher-mur, un transept comme ailes arrondies et un chœur.

Le soubattement du chœur forme une crêpte tréflée garnie de meurtrière d'ou part un long souterrain.
Les meurtrières, composées d'un trou rond surmonté d'un fente perpendiculaire coupée par une autre fente horizontale de manière à figurer une croix latine, est percée dans la base de chacune de ses trours, au dessous des fenêtres, les unes sont en plein cintre et les autres en ogive très émoussée. A voir cet appareil militaire on se demande si l'on est en présence d'un sanctuaire ou d'une forteresse.

Suivant l'ancien cahier de la paroisse dont malheureusement seuls de courts extraits ont été transcrits, l'actuelle Chapelle Neuve aurait été entrepris par les Kerméno au 16ème siècle mais non terminé. Elle fût restaurée en 1891 à 1893 et achevée alors par la construction des ailes du transept et du bas côté sud. Les travaux furent exécutés par M. MENEZ sur plan de Monsieur GUERRANIC. Le clôcher fur reconstruit quelques années plus tard.

Le retable
La plus grosse valeur de l'église : le retable, c'est un ensemble de panneaux sculptés situés derrière et au dessus de l'autel de droit. Certains panneaux sont récents : 18 ème et 19 ème siècles, faciles à reconnaître.

Les panneaux les plus anciens sont du 16ème et sont classés par les "beaux arts". Les livres sur l'art breton en parle longuement, commes des retables de Loc-Envel et Cléden-Poher.

D'ou viennent-ils ? peut-être de l'atelier de Morlaix. L'art breton du 16ème tout en gardant son originalité témoigne que de grands échanges existaient entre la Bretagne, la Flandre, l'Allemagne et l'Italie de la Renaissance. La Bretagne des ducs était riche, puissante, sa flotte sillonnant les mers.

Içi, les panneaux du 16ème sont remarquables : l'annonciation, la cène, l'agonie, le portement de croix, le Golgotha. Ce sont les influences de dûrer et de Raphael. Des étrangers établis à Morlaix ou des bretons ayant voyagé en Flandre et en Italie. Les repères pour signales les influences d'origine c'est-à-dire Dûrer, Raphael, sont les fouillis des personnages à la crucifixion et leur vie, les couvres chefs, les barbes, les plafonds en caissons les costumes et leur drapé la pamoison de Marie … Une étude sur la statuaire bretonne dit que la réception des influences italiennes, flamandes, et allemande montre l'ouverture des esprits ainsi que la modernité de la Bretagne du 16 ème siècle.

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