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08- circuit du Tro Bro Venac'h (Station VTT Vallée du Léguer / Belle-Isle-en-Terre)

08- circuit du Tro Bro Venac'h (Station VTT Vallée du Léguer / Belle-Isle-en-Terre)

Crédit : ©Office de tourisme du Pays de Belle-Isle-en-Terre

Départ : aire de camping car.
Distance : 73km.
Niveau : noir (1575m de dénivelé).
Balisage: station VTT (orange)

Cette boucle est réservée aux vététistes avérés. Vous aurez l’occasion avec ce parcours atteignant 73 km, et traversant les 7 communes du territoire. Profiter de plusieurs ascensions, dont celles du Méné Bré et du Méné Hoguéné. Munissez vous d’un appareil photo, vous risquez d’avoir de nombreuses opportunités d’immortaliser le lieu, le patrimoine, le paysage tellement les vues sont variées. Ces circuits alternent sentiers, allées forestières, chemins d’exploitations au travers de vallées verdoyantess.
Cet itinéraire est le support habituel du raid VTT de la Rando Muco.

72 km
4 h 30 mn
4 h 30 mn
max. 301 m
min. 91 m
894 m
-809 m

Profil altimétrique

Point de départ


Belle-isle-en-terre
Lat : 48.5442Lng : -3.39498
0 m
190 j
image du poi
1

Départ

Aire de camping-car de Belle-Isle-en-Terre

Belle-isle-en-terre
Lat : 48.5442Lng : -3.39476
0 m
image du poi
2

Belle-Isle-en-Terre

La paroisse de Belle Isle en Terre s’est constituée au détriment de celles de Louargat et Plougonver. C’est à sa position au confluent du Guic et du Léguer que la bourgade doit son nom français actuel.
Incompatible avec son nom breton, Benac’h, qui paraît être formé d’un mot breton "ben" dont le sens initial est celui de « pied », « base ». Il serait suivi d’une variante du breton "neh" ayant le sens de « colline ».
Benac’h voudrait dire le pied de la colline.

Le patrimoine à découvrir
La vallée des papeteries
L’église Saint-Jacques Le Majeur (XIXème) et l'ancienne église St Jacques (1788)
La chapelle Loc Maria et fontaine Notre Dame de Pendréo (XVème classée monument historique)
La chapelle Du Bois
Le château de Lady Mond (1936-1938).
La pierre tombale de Maurice Noguès, un des pionniers de l'aviation
Les jardins du Guer derrière le château de Lady Mond

La légende
La légende raconte que Benac’h se trouvait originellement sur une hauteur et que c’est la vengeance d’un Saint nommé Ergat, à qui une femme de Belle Isle avait dérobé du pain, que le bourg du être précipité au fond de la vallée. Le nom de ce saint pourrait venir de celui de Louargat.
Une autre version raconte que le bourg de Belle Isle était initialement sur la colline dominant le Léguer. Mais les habitants ne voulant pas honorer saint Ergat, ce dernier, par vengeance, provoqua un glissement de terrain et entraîna le bourg à son emplacement actuel.

Belle-isle-en-terre
Lat : 48.5436Lng : -3.39575
0 m
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3

Centre Régionale d'initiation à la rivière / Aquarium

Le Centre Régional d’Initiation à la Rivière a été créé à l’initiative de l’association régionale Eau & Rivières de Bretagne et de la commune de Belle-Isle-en-Terre. Le centre est une structure permanente de sensibilisation, d’éducation et de formation dans le domaine de l’environnement et plus particulièrement dans le domaine de l’eau et des milieux aquatiques.

C'est dans ce contexte que vous pouvez découvrir l'Aquarium des Curieux de Nature. Ni masque ni tuba pour visiter les rivières !

L’Aquarium vous fait plonger dans la fraîcheur du Léguer et vous dévoile l’intimité des habitants des lieux. Créé à l’initiative de l’association Eau & Rivières de Bretagne et de la commune de Belle-Isle-en-Terre, l’Aquarium « des curieux de nature » a pour vocation de faire découvrir la faune, la flore et le fonctionnement des rivières Bretonnes.

La source, la fontaine, le ruisseau, la zone rapide, le trou à saumon, le recoin, le bief de moulin, le peuplier, l’étang et l’estuaire sont autant de morceaux de natures reconstitués ici. Autant de fenêtres ouvertes sur le monde de la rivière qui permettent de découvrir les poissons mais aussi leurs comportements, leurs attitudes, leurs caractères.

Belle-isle-en-terre
Lat : 48.5431Lng : -3.3952
0 m
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4

Chapelle Sainte-Jeune

La légende raconte que saint Envel est venu d'outre Manche en compagnie d'un frère qui s'appelait aussi Envel et d'une sœur qui s'appelait Iona ce qui veut dire Jeune. Lorsqu'ils atteignirent la forêt de Coat-an-Noz, ils décidèrent de s'y installer et fondèrent chacun leur ermitage à un quart de lieue les uns des autres. Saint Envel l'aîné s'installa à Loc-Envel, saint Envel le jeune s'installa à Belle-Isle-en-Terre et sainte Jeune s'installa à l'emplacement de la chapelle que nous voyons aujourd'hui (aujourd'hui dans la commune de Plounévez-Moëdec).

Plounevez-moedec
Lat : 48.5295Lng : -3.41575
0 m
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5

Loc-Envel

Loc-Envel est une toute petite commune de 336 hectares. Avant la Révolution de 1789, ce n’était qu’un prieuré qui relevait de l’abbaye de Saint- Jacut-de-la-mer.
Selon la monographie paroissiale par le Prince FAUCIGNY – LUCINGE, (extrait 8) Loc-Envel comptait 493 habitants dont 106 maisons et 3 moulins à eau. Aujourd’hui, c’est le plus petit village des Côtes d’Armor avec 83 habitants.
Son nom est composé de la combinaison de « loc », qui viendrait du breton « lôk » ou « log » qui veut dire ermitage, et de « Envel », nom du Saint-Patron du village. Ainsi Loc-Envel voudrait dire « ermitage du Saint-Envel ». L’histoire de cette commune est donc étroitement liée aux contes et légendes de ce Saint, comme en témoigne la verrière du XVIème siècle, située dans l’église , qui retrace divers épisodes de la vie du Saint.

La fontaine et le lavoir
Sur le placitre du bourg, en avant de l’église est la fontaine du Saint, (aujourd’hui près du lavoir), ce fut un lieu de pèlerinage, le 11 décembre on venait y faire boire les chevaux pour les préserver des accidents. L’eau s’échappait de la gueule d’un loup, grossièrement sculpté. Vous savez que le loup est à Saint- Envel ce que le pourceau est à Saint- Antoine, la biche à Saint- Gilles, le chien à Saint- Roch, le cheval à Saint- Hervé et le Saint- Emilion au vin.

Saint-Sébastien
Saint- Sébastien était le second patron de la paroisse de Loc- Envel. Il avait sa chapelle dans l’endroit qui porte encore son nom et sur l’emplacement de laquelle s’élève un modeste oratoire qui renferme la statue de Saint- Sébastien. Il avait et a toujours sa fontaine tout à côté de sa chapelle, et chaque année, on mènait les enfants boire son eau. Elle a le privilège de préserver des maladies infantiles et de faire marcher les enfants. On raconte que le Seigneur de Landvic, qui était un débauché, finit par dévier l’esprit de Saint- Sébastien, et c’est pour cela qu’on dit de nos jours que Saint- Sébastien est le patron des coureurs de jupons

Loc-envel
Lat : 48.5164Lng : -3.40829
0 m
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6

Eglise de Loc-Envel

Cette église de style gothique flamboyant a été construite par les moines bénédictins de St Jacut-de-la-Mer et fondée semble t-il par les seigneurs de Belle-Isle. L'édifice actuel date du XVIème siècle.
Le clocher-mur flanqué d'une tourelle et son chevet à noues multiples sont l’oeuvre de l'atelier Beaumanoir de Morlaix.
Elle est classée monument historique depuis le 19 janvier 1911.
L’église possède un remarquable jubé du XVIème siècle, aux arcades ajourées et finement sculptées. Il présente 3 styles différents, mélange des influences gothique flamboyant, style Louis XII et renaissance.

Saint-Envel
Selon la légende, il y avait deux frères jumeaux Envel et leur soeur Sainte-Jeune (ou Juna). Ils vinrent ensemble de l’île de Bretagne et s’installèrent dans un coin de la forêt de Coat an Noz après avoir remonté le Léguer et le Guic. Saint- Envel l’aîné s’établit sur le coteau méridional à l‘emplacement de l’église actuelle, celle-ci fut bâtie par les moines de l’abbaye de Saint-Jacut.
Saint- Envel le cadet, installa son habitat sur la colline opposée où il avait sa logette là où se trouve la Chapelle du Bois (Chapel Ar c’hoat), en Belle-Isle-en-Terre, et Sainte Jeune avait la sienne à Plounévez-Moëdec. Les trois chapelles forment les angles d’un triangle régulier d’une demi-lieue de côté environ (la lieue bretonne valait en ce temps là : 4,744 km).
Les Saints entendaient les cloches de leurs différentes chapelles et ainsi Sainte Jeune demeurait sous la direction spirituelle de ses frères.

Loc-envel
Lat : 48.5167Lng : -3.40765
0 m
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7

La Chapelle-Neuve et l'église Notre-Dame de Pitié

Ancienne trève de Plougonver, érigée en paroisse en 1860, le bourg de la Chapelle-Neuve a pris naissance autour de la Chapelle Notre-Dame-de Pitié. Il est devenu le chef lieu de paroisse en 1862 et commune par décret de 1873. Elle est bordée au nord par la forêt de Beffou et le bourg s’est constitué autour d’une chapelle du XVI ème siècle.
Paysage valloné, il est caractérisé par un réseau dense de haies et de talus protégeant les parcelles agricoles. Région propice à la pêche et à la chasse. Elle possède une forte identité culturelle (langue bretonne, musique, contes et légendes, habitat en granit et en schiste.)

La légende de Kerméno
Les familles nobles de Kerméno et de Botloy-Koatalek régnaient sur cette commune : les armoiries en témoignent.
Habituellement les Koatalek faisaient carrière dans les armes, mais un des leurs se découvrit une vocation scientifique et décida d’aller étudier dans les plus grandes écoles du monde avec son voisin, le baron de Penarstang. Ils devinrent d’habiles magiciens, mais les habitants de Chapel Nevez se méfiaient d’eux. Un jour Koatalek décida, afin de surpasser son confrère Penarstang, de se faire hacher en chair à pâté, puis de ressusciter.
Pour des raisons qui nous sont inconnues, il rata son tour et mourut. Sa femme demeure toujours à Kerméno dans un palais invisible. Voilà la légende que les fantômes du passé soufflent à l’oreille du visiteur qui se penche à l’entrée du souterrain. Les touristes prudents se borneront à contempler les panneaux sculptés de l’autel et les vieilles statues.

Eglise Notre Dame De Pitié
La construction de l’église Notre Dame de Pitié (XVI ème –XIXème siècle) fut entreprise par les seigneurs de Kerméno et de Koatalek, dont les armoiries ornent l’intérieur de l’édifice. Elle est agrandie de 1891 à 1893. En forme de croix latine, elle comprend une nef avec bas côtés à trois travées, des transepts à ailes arrondies et un coeur assez profond dont les soubassements constituent une crypte en forme de trèfle. Un souterrain, aujourd’hui obstrué, conduirait de cette crypte au manoir de Kerméno.

La chapelle-neuve
Lat : 48.4617Lng : -3.42025
0 m
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8

Le Centre Forêt Bocage

Le Centre Forêt Bocage accueille principalement des séjours de découverte de la nature, orientés autour de la forêt et du bocage, des séjours patrimoine, des centres de vacances à thèmes (nature, contes et légendes, archéologie...), des animations et sorties à thèmes pour le grand public ainsi que des stages de musique et de langue bretonne.

Le Centre Forêt Bocage est installé en plein cœur de l’Argoat costarmoricain, à la
Chapelle-Neuve. Entre bocage, forêts et vallées, le cadre est idéal pour découvrir ce
“pays des bois” peuplé de chevreuils, sangliers, écureuils, chouettes et autres pics...

L’Argoat : des paysages de bocage et de forêts

Bois, haies, talus, chemins creux, prés et champs... Les alentours du Centre Forêt Bocage, abritent une population en pleine effervescence. À l’ombre des légendaires forêts de Coat-an-Noz et de Beffou (la plus haute de Bretagne), on y découvre l’activité humaine, la vie des arbres et la diversité de la faune et de la flore. On part aussi sur les traces des mammifères qui révéleront leurs allées et venues aux quatre saisons.

La chapelle-neuve
Lat : 48.4625Lng : -3.41873
0 m
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9

Plougonver

Plougonver tient son nom du breton "plou" paroisse, et du mot d'origine celtique « cunomaros », devenu Gonver, désignant l'illustre guerrier. Il ferait allusion au personnage cruel de Conomore ou Comore, comte de Poher, assassin de sa femme Triphine, et père de Trémeur ou Tréveur ." La commune dominée par le Ménez Kerespers, présente un relief vallonné et boisé, irrigué par de nombreux cours d'eau, dont le plus important est le Léguer. Le Quénécador est le second point culminant de la commune avec 314 mètres. Le point le plus bas se situant à Kergalaon, 180 mètres
Plougonver : Terre de découvertes archéologiques
Des découvertes réalisées au XIXème siècle ont mis à jour de nombreux vestiges du passé. :
Au Bourgerel, une sépulture de cinq pierres plates contenant une urne funéraire, des débris de substructions (traces laissées par des soubassements d'anciennes murailles de fortifications ou d'habitations, incorporées ou non dans de nouvelles constructions) gallo-romaines et des médailles du Haut Empire.
Sur le Ménez Kerespers, un puits funéraire rempli de cendres et de débris de poterie.
Près du Château du Cludon, des fragments de murailles arasées et construites en petits appareillages de pierres.
Dans la forêt de Coat-an-Noz, une vaste enceinte fortifiée de près de 800 mètres de côté. Les débris de maçonnerie et de tuiles à rebord qu'elle renfermait, rappellent que l'on se trouve sur le passage d'une voie antique.

Plougonver
Lat : 48.4839Lng : -3.37844
0 m
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10

Eglise Saint-Pierre et sa vitrine liturgique

On rentre par un portail de la Renaissance bretonne dans l’église Saint- Pierre des XVème et XVIème siècles . Ici comme dans tout l’Argoat, les retables ont été créés par des artisans bretons, Dans la sacristie, on peut voir des pièces d’orfèvrerie remarquables , des vêtements sacerdotaux et une chappe brodée. L’aile sud est la plus ancienne de l’église. Le portail ouest, sous le clocher, construit en 1711, est représentatif de la Renaissance bretonne : deux cariatides y supportent une niche, aujourd’hui vide. La façade sud est restaurée de 1846 à 1849 sur les plans de l’architecte Bontemps. A l’intérieur, le transept nord abrite un retable datant de 1708. Dans le transept sud, se trouve un retable où prédominent des angelots et des séraphins. L’église abrite aussi un baptistère de la fin du XVème siècle, orné de visages humains (notion de polychromie). A l’intérieur de l’église, se trouve une Vierge à l’Enfant (XVIème et XVIIème siècle) portant l’Enfant Jésus dans ses bras.
De même, un Christ assis, les poings liés par une corde démesurément longue. Sa raideur cadavérique est renforcée par la forme de ses côtes qui se prolongent derrière son dos. L’église renferme également une statue représentant Saint- Germain l’Auxerrois en évêque avec sa mitre et sa crosse. Sur la cuve de la chaire, les quatre évangélistes sont sculptés, accompagnés de leurs symboles : Saint- Jean et l’aigle, Saint- Marc et le lion, Saint- Matthieu et l’homme, Saint- Luc et le taureau. De plus, un aigle doré maintien dans ses serres un serpent, symbole de Satan, sur une boule, symbole du monde.

Plougonver
Lat : 48.484Lng : -3.37882
0 m
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11

Forêts domaniales de Coat-an-Noz et Coat-an-Hay

En 1714 la forêt s'appelait Coetmec. « Coat » signifie bois. « An Hay » viendrait de « an Neh » qui signifie la hauteur, la colline. C’est une analogie phonétique entre le breton et le français.
Une explication plus moderne voudrait que Coat-an-Noz signifie bois de la nuit et Coat-an-Hay, bois du jour. Ces noms viendraient du fait que Coat-an-Noz est situé à l'ouest, au couchant et Coat an Hay est situé à l'est, au levant.
Les massifs forestiers sont majoritairement composés de feuillus (57%) avec le hêtre (21%), puis le chêne (19%). Les autres feuillus (châtaignier…) représentent 17%.
Les résineux composent l'autre catégorie (43%) avec le douglas (13%), le pin Laricio (10%). Les autres résineux représente 20%

Louargat
Lat : 48.5211Lng : -3.34055
0 m
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12

Le Léguer

La rivière que vous longez à présent est le Léguer. Il est formé par deux rivières, Le Guer et le Guic qui s’unissent au coeur de Belle-Isle-en-Terre . Long de 63 km, le Léguer prend sa source dans les tourbières de Saint-Houarneau près de Bourbriac. Il s’agit d’un des plus beaux cours d’eau à saumons de Bretagne. La truite fario y est aussi très présente.

Plougonver
Lat : 48.512Lng : -3.34307
0 m
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13

Gurunhuel

Gurunhuel signifie le « haut de la foudre » ou la « haute foudre ». Ce nom provient du fait que le bourg est situé en position dominante. En 1380, Gurunhuel figure dans l’un des comptes de bénéfices du diocèse de Tréguier. Commune en 1790, Gurunhuel devient le chef-lieu de canton jusqu’en 1802.
C’est une commune essentiellement agricole. A partir de 1795, le dénommé Le Camus, du village de Kerniou, entreprend la culture de la pomme de terre. C’est l’un des précurseurs français en la matière. Ensuite cette culture nouvelle s’est étendue à Louargat puis au reste de la région.
Malgré le passage d'une voie romaine et la mention d'un camp gallo romain à Lan Buhen, aucun vestige n'a été retrouvé.

Gurunhuel
Lat : 48.5158Lng : -3.29874
0 m
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14

Eglise Notre-Dame des Rosaires et le calvaire triple

Eglise Notre Dame
Datée des XVIème et XVIIIème siècle, elle abrite de belles statues, dont celle du patron des jardiniers, Saint- Isidore, muni d’une pelle dorée. Sur un autel repose la pierre la plus précieuse : six panneaux du XVIIème où sont sculptés les scènes de l’Annonciation, de la Visitation, de l’Adoration des mages et des bergers. Ces derniers, représentés sous l’aspect de paysans bretons sont accompagnés de leurs animaux.

Calvaire
C’est l’un des plus anciens de Bretagne (XVIème). Il est composé de trois croix qui s’élèvent, l’une dominant les deux autres, au dessus d’une masse cruciforme, dont la hauteur (1,83 mètres) met les premières sculptures au-dessus de la hauteur moyenne d’un homme.
Le premier plan est occupé par un cavalier montant la garde aux pieds du Christ. Derrière lui, Saint- Paul, l’épée à la main, et Saint- Pierre tenant sa clé. Au-dessus d’eux, sur un socle taillé en forme d’enclume, Jésus est représenté dans les liens.
Deux larrons sont tordus sur leurs croix, comme si les tempêtes avaient malaxé leurs corps, les jambes repliées sous eux. L’âme du bon larron, sous la forme d’un enfant, est saisie par un ange au-dessus de sa tête ; celle du mauvais est saisie par un diable pourvu d’un dos de monstre en dents de scie. Deux anges recueillent le sang du Christ, tandis que deux autres élèvent le Graal entre la Vierge et Saint- Jean. Le Christ regarde Longin qui va lui percer le flanc.

Gurunhuel
Lat : 48.5152Lng : -3.29827
0 m
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15

Tréglamus et l'église Saint-Blaise

Eglise Saint- Blaise
La nef, des XVème et XVIème siècle, se termine par un clocher, édifié en 1844 par l’architecte Bontemps. A l’intérieur se trouve la statue de Sainte-Véronique. Présente sur le chemin de croix elle essuya le visage du Christ lorsque celui-ci tombait sous le poids de la croix. Le linge dont elle se servit aurait gardé l’empreinte du visage du Christ. Sainte-Véronique est la patronne des lavandières et des photographes. Le vitrail, posé au XX ème siècle, relate l’épisode de Saint-Blaise guérissant un enfant qu’une arrête de poisson étouffait. Saint- Blaise est depuis invoqué pour la guérison des maux de gorge. Un autre vitrail montre Sainte-Anne apprenant à lire à la Vierge. Chose curieuse, la Vierge est représentée sous les traits d’une fillette de sept à huit ans. En contrebas de l’église, le long de la sapinière, se trouve la fontaine dédiée au saint.

Pierre Taupin, Chef Chouan
Nous sommes en 1792, le durcissement du processus révolutionnaire augmente les tensions et la violence. Face à la nouvelle législation religieuse, une partie du clergé prend le maquis. Pierre Taupin et Monseigneur Mintier, évêque de Tréguier sont en exil à Jersey depuis 2 ans. En 1794, sa femme est condamnée à mort puis exécutée pour avoir hébergé et caché deux prêtres. En 1796, le président du tribunal qui avait condamné Mme Taupin est retrouvé assassiné dans son lit de 3 coups de feu. La rumeur publique désigne Pierre Taupin revenu de Jersey pour venger sa femme. Il se fait arrêter à Tréguier puis déporter dans un bagne à Cayenne en 1797. Après une année, il s’évade et retourne dans une France où la troisième chouannerie bat son plein. Il reprend la lutte et rallie une bande qui sévit dans les Côtes d’Armor. Le coup d’état du 18 brumaire ne laissera à la chouannerie plus que quelques mois à vivre. Taupin et sa bande se réfugient sur le Menez Bré. Il livrera son ultime bataille le 10 février 1800 dans le cimetière de Tréglamus. La petite histoire raconte que c’est en rendant visite à sa maîtresse qu’il s’est fait surprendre.

L’esplanade et la fontaine Saint- Blaise
L’esplanade Saint-Blaise se situe derrière l’église du même nom. Vous y verrez un coin agréablement fleuri où se trouve un autel en pierre, une grotte avec la statue de Notre dame de Lourdes et la fontaine Saint-Blaise Cette-dernière date du XVème siècle. Son fronton est surmonté d’un fenestrage provenant d’un bâtiment ruiné. Saint Blaise est invoqué pour les maux de gorge; il avait sauvé un enfant qu’une arête de poisson allait étouffer 

Treglamus
Lat : 48.5566Lng : -3.27609
0 m
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16

Le Ménez-Bré et la Chapelle Saint-Hervé

« Le Bon Géant de la contrée ». A 13 kms à l’ouest de Guingamp, ce mont (302m) surplombe le Trégor intérieur et la côte. C’est au Mené Bré que Conomor aurait été jugé. C’est là également que Gwench’lan, barde et prophète du Vème siècle, ennemi des chrétiens et ami des oiseaux aurait été enterré, après le combat qui l’opposa à Saint- Hervé. Ce dernier est avec Saint- Corentin, le seul saint breton primitif né en Armorique. Il naquit aveugle en 515, par la grâce de Dieu, pour que les apparences trompeuses du monde qui l’entourait lui soient épargnées. Il aurait composé le plus connu des cantiques bretons, Ar Baradoz (Le Paradis). Le Ménez- Bré fut longtemps réputé pour ses foires, instituées par les moines de l’abbaye de Bégard au Moyen-Age. L’une d’elle, celle aux chevaux, la plus célèbre de Bretagne, Foar Vre, ne disparut qu’au début du siècle avant d’être ressuscitée en 1989. Le Ménez-Bré est surmonté par la chapelle Saint- Hervé, appartenant à la commune de Pédernec, qui fût rebâtie plusieurs fois, notamment au XVIème et XVIIIème siècle et restaurée pour la dernière fois en 1939. Ses éléments les plus anciens sont constitués du porche et du clocher. Elle fût jadis un lieu de pèlerinage très fréquenté. Son autel, décoré des portraits des six apôtres, est surmonté d’une
peinture de 1948 représentant Saint- Hervé aveugle guidé par l’enfant.

Pedernec
Lat : 48.5764Lng : -3.30752
0 m
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Louargat et ses curiosités

Encastrée entre le Menez-Bré et Menez-Hoguené, Louargat a un patrimoine qui remonte aux époques les plus lointaines, comme le menhir de Pergat, l’un des plus hauts d’Europe, la stèle gauloise de St Michel datant de l’âge de fer, celle de Crech-Even percée de trous, plusieurs vestiges du passage des Romains, ..

La Boule Saint- Michel
Il s’agit d’une stèle gauloise qui date de 500-450 avant JC. Il s’agit d’une pierre de granit de forme ronde, d’environ 2 mètres de large et 1,50 mètres de haut. Selon le peuple de Louargat, la stèle armoricaine, la plus belle de l’arrondissement de Guingamp, aurait été lancée depuis le sommet du Ménez Bré , distant d’une lieue, par Saint- Michel désireux de chasser, voire de tuer le diable qui plastronnait dans le village. Les cupules seraient l’empreinte des doigts de Saint- Michel. Celui-ci dut manquer sa cible, car les habitants du canton de Callac affirment que c’est à Burthulet que mourut le diable. On a, par la suite, élevé une chapelle dédiée à Saint--Michel, aujourd’hui détruite.

Le village de Saint- Eloi
L’église abrite un superbe groupe sculpté de Saint- Eloi. Près de l’église vous pouvez admirer la fontaine dédiée au Saint- patron. Le pardon de Saint- Eloi avait lieu chaque année le premier dimanche de juillet, et la foire, le lendemain.
Sorti de l’église, le pèlerin va prendre son cheval et se rend avec lui à la fontaine où il ne doit jamais descendre. L’eau est puisée dans la fontaine par des indigents de la localité, dans des écuelles qu’ils remettent aux pèlerins.
Ces derniers aspergent la tête, l’encolure, les côtes et la croupe de leur animal. Le plus souvent, ils en prennent une seconde écuellée qu’ils mettent dans une bouteille qu’ils rapportent à la maison. Pour ses services, ils remettent à l’indigent de dix à cinquante centimes, suivant sa générosité. Le jour de la foire, il y a encore une grande quantité de pèlerins qui agissent exactement comme ceux de la veille.
En dehors du pardon, tous les lundis sont jours de pèlerinage à Saint- Eloi, et l’on y va surtout pour demander la guérison des chevaux malades. Le plus souvent dans ce cas, les propriétaires des animaux ne font pas eux-mêmes le voyage ; ils envoient par procuration une personne. Celle-ci se rend à la chapelle de Saint- Eloi et, dans son invocation, donne au Saint le nom de la bête à soigner. Elle se rend ensuite à la fontaine, et, dans une bouteille, ramène l’eau qui, aussitôt arrivée à la ferme, servira en partie à asperger l’animal, le reste étant ajouté à ses barbotages.

Le Menhir du Pergat
Les menhirs servaient de lieux de repère, de rassemblement ou de culte. Le ou plutôt les menhirs de Pergat sont situés au bout d’un vieux chemin sablonneux, dans une prairie entourée de bois. Ils sont en effet au nombre de trois. Le plus haut avec ses 7,6 mètres de haut, est un des plus élevé d’Europe. Il est en granit et il daterait de 5000 avant JC.

A ses côtés gît une longue pierre enfoncée dans le sol qui pourrait être un fragment détaché du grand menhir ou un authentique menhir. L’archéologue P. Georgelin déclare que le plus haut menhir porte gravé en creux les chiffres 1.8.7. et que si l’on fait 187 pas en direction du Sud Est, on découvrira un menhir nulle part mentionné qu’il nomme Kerespertz. Autrefois on trouvait une roche aux côtés du menhir dans laquelle les gens du pays voyaient l’empreinte d’un corps, d’un oreiller ou d’une écuelle. On attribuait tout cela à Saint- Ergat, patron de la paroisse. Sur ce site se dresse également un menhir plus modeste de deux mètres de haut. Si on met le dos contre le grand menhir (ne pas porter de nylon) en regardant le petit menhir, il y création autour de soi d’un champ de lignes de force. En conséquence, les cheveux ont tendance à se dresser sur la tête.

L’église Notre Dame des Neiges
Située au centre du bourg, elle date du siècle dernier et possède un Christ flamand du XVIIème siècle ainsi qu’un magnifique autel en marbre de Carrare. En contrebas est situé la fontaine dédiée à Saint- Pierre avec l ‘ancien lavoir. En plus des 2 églises avec leur fontaine ; il existe 5 chapelles rénovées : Christ, Saint- Jean, Saint- Paul, Saint- Sylvestre et Saint-e Marguerite au manoir du Cleuziou

Louargat
Lat : 48.5661Lng : -3.3394
0 m

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